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[Renault] News du Groupe

Situation de Renault en Chine :

Citation:
Chen Guozhang, président exécutif de Renault Chine, a déclaré la semaine dernière au BEIJING NEWS que Renault (Beijing) Automobile deviendrait dès 2011 le seul distributeur de Renault SA en Chine. Tous les contrats de distribution signés avec des importateurs locaux ont été résiliés au 31 décembre.

Renault disposera de 49 concessions en Chine d’ici à la fin de 2011 et de 80 l’année suivante. Jusqu’à présent, le constructeur a reçu 20 000 commandes, et ce chiffre devrait doubler en 2011, a ajouté M. Guozhang.

Source : revue de presse CCFA
Renault touché par une affaire d'espionnage autour du programme de voiture électrique
Trois cadres de Renault, dont un membre du comité de direction, ont été mis à pied avec effet immédiat. Une mesure rarissime. On leur reproche d'avoir diffusé à l'extérieur des informations confidentielles sur le programme de voitures électriques.

A quelques mois du lancement de ses deux premiers véhicules 100 % électriques, les Kangoo et Fluence, Renault va devoir purger en interne une affaire de fuites dont il se serait bien passé. Après une enquête de plusieurs mois, le constructeur a signifié lundi à trois de ses cadres, dont un membre du comité exécutif, leur « mise à pied conservatoire », avec effet immédiat. Cela dans l'attente d'une éventuelle sanction disciplinaire.

Depuis déjà un bon moment, les personnes mises en cause auraient divulgué à l'extérieur certains aspects du programme de voiture électrique. Un sujet crucial actuellement chez Renault, qui investit avec son allié Nissan 4 milliards d'euros sur ces véhicules « zéro émission ».

Sur quoi portaient ces fuites ? Qui en a bénéficié : un constructreur ou un équipementier ? Le groupe garde le plus grand silence sur les « faits graves » qui ont été portés fin août, sans doute par une dénonciation interne, à la connaissance du comité de déontologie du constructeur. De par la loi, l'employeur se doit de laisser un certain laps de temps aux personnes visées pour qu'elles aient la primeur des faits reprochés.

Selon l'agence Bloomberg, le plus haut dirigeant impliqué est Michel Balthazard, directeur de l'Amont, des projets et des prestations, et membre du comité exécutif depuis le début 2008. A ce poste, ce cadre recruté par l'ex-Régie dès 1980 était chargé de préparer des programmes d'avenir, notamment sans doute les futures générations de batteries électriques, plus légères et plus compactes. De quoi intéresser des concurrents, désireux de sauter des étapes ? Ce mercredi, le standard de la maison ne connaissait plus ce cadre, qui fut notamment en charge de l'ingénierie du montage, puis du développement de la Laguna 3.

Bien consciente du caractère sensible des projets électriques, la direction de Renault a renforcé depuis longtemps le cryptage des communications informatiques entre les cols blancs chargés de développer ces programmes, expliquait l'été dernier un responsable, lors d'une visite au Technocentre (Yvelines), le coeur du système. De même la communication externe sur les quatre véhicules en cours est-elle émaillée de prudentes impasses sur certaines caractéristiques techniques ou commerciales.

Aux syndicats cueillis à froid par ce douloureux épisode, la direction des ressources humaines a promis de faire un point circonstancié, mais pas tout de suite. En général, les salariés chargés de ces dossiers stratégiques font partie depuis longtemps du groupe au losange. Mais certains passages éclair existent, à l'instar de Jörg Sommer, récemment parti avec armes et bagages chez Volkswagen s'occuper des programmes de « mobilité électrique » après moins de deux ans chez Renault. Comment garantir l'étanchéité totale sur les sujets les plus critiques ?

En apparence, l'affaire qui secoue Renault semble se rapprocher d'un récent cas chez Michelin. Bibendum avait accusé un ancien cadre d'avoir voulu vendre certaines données confidentielles au concurrent Bridgestone. Celui-ci a été condamné pour abus de confiance.
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« En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis. »
Winston Churchill
C'est bien malheureux qu'un mec chez Renault depuis 30 ans, a un poste qui doit de toute évidence lui assurer une certaine sécurité financière fasse ca...

Moi j'dis 0, et licenciement :langue:
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Mes parents :
Renault Grand Scenic III.3 1.2 TCe 130 Bose & Renault Clio IV Intens 1.5DCI 90 chv

Moi :
BMW Serie 5 E 39 523ia Pack

Petite précision, J-M, c'est pas Jean-Marcel ou Jean-Maurice, mais Jean-Marc :mrgreen:
Ubuntu a écrit:
LE POINT SUR LES OBJECTIFS DE RENAULT-NISSAN A CHENNAI

17 décembre

Renault-Nissan pourrait atteindre en avance ses objectifs d’investissements et de capacité de production dans son usine de Chennai. Ces objectifs avaient été fixés en 2008 par le gouvernement du Tamil Nadu pour l’horizon 2015.

Kiminobu Tokuyama, directeur général de Nissan India, indique que le constructeur a déjà investi à Chennai 381,5 millions d’euros sur les 746,5 promis pour la période 2008-2015. Le site dispose déjà d’une capacité de production de 200 000 unités par an, qui pourrait être doublée à l’avenir.

L’usine, qui produit déjà des Nissan Micra, commencera à fabriquer des Renault Koleos et Fluence destinés au marché indien à partir de 2011. « Nous avons commencé les exportations vers l’Europe au mois d’octobre. Jusqu’à présent, nous avons exporté 15 000 unités. Nous tablons sur l’exportation de 110 000 véhicules durant la première année (d’ici à octobre 2011) vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, et nous porterons par la suite ce chiffre à 210 000 unités, principalement des Micra et d’autres futurs modèles », souligne par ailleurs M. Tokuyama. (ECONOMIC TIMES 17/12/10)


CHENNAI :
+ Micra "tri-corps"
+ Duster
Donc pas de Koleos ni Fluence!
Je dois dire que ca n'étonnait un peu!
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+ ça veut dire en + non?
Ubuntu a écrit:
Donc pas de Koleos ni Fluence!
Je dois dire que ca n'étonnait un peu!


Bah siil y aura Koleos et Fluence en plus ca a été officielement annoncé...
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Renault Laguna 2 2.2 dci 215 000 km
Nissan 350 Z 313
didi78 a écrit:
Ubuntu a écrit:
Donc pas de Koleos ni Fluence!
Je dois dire que ca n'étonnait un peu!


Bah siil y aura Koleos et Fluence en plus ca a été officielement annoncé...


QUAND ??
Oui je sais pas quand mais ça a été annoncé pour Fluence et koleos


Ils disent bien "Koleos & Fluence commercialisé en 2011".
J´étais à Chennai il y a moins de 3 mois, et il n´y avait que la Micra 5p. en prod, et il n´y a que la "Micra" 4p. prévu cette année.
D´autre véhicule arrive à Chennai en mi-2012 (Renault Duster, etc), mais rien avant.

Moi, je pense que Koleos & Fluence arrive sur la marché Indien, comme le dit Renault, mais made-in-Korea pour le moment.
Extrait revue de presse CCFA:


Inde :

RENAULT UTILISERA LA PLATEFORME DE LA MICRA POUR SA VOITURE

11 janvier


Renault utilisera la plateforme de la Nissan Micra pour développer sa première petite voiture en Inde et pénétrer ainsi le segment le plus populaire du marché local. Le constructeur compte commercialiser ce modèle à hayon au début de 2012, indique Ashish Sinharoy, un dirigeant de Renault India.

La marque Renault ne vend actuellement aucun modèle en Inde, mais elle compte en lancer cinq d’ici à 2012. « Notre berline Fluence arrivera mi-2011, alors que le 4x4 Koleos sera lancé en octobre. Les trois autres modèles seront lancés en 2012, en commençant par la petite voiture », explique M. Sinharoy, ajoutant que ce dernier modèle sera produit dans l’usine Renault-Nissan de Chennai, alors que les Fluence et Koleos seront initialement seulement assemblés sur le site. « A terme, nous construirons entièrement nos cinq modèles sur le site de Chennai, lorsque les volumes auront augmenté », précise-t-il. (DOW JONES 10/1/11)

En même temps comme ça doit être la PF de la Clio II ....
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R9 GTL puis rover 416 GSI(période Honda) puis R11 GTX (92cv) puis R19 RTdT Alizé puis Mégane 1 Coupé 2.0 puis clio 4 RS chassis Cup. Actuel : Toyota C-HR Hybrid
Extrait revue de presse CCFA :


France:

RENAULT FLINS A FAIT LE PLEIN DE COMMANDES JUSQU’EN MARS

10 janvier


L’usine Renault de Flins a produit 150 000 véhicules en 2010 (+ 3,4 %) et fait le plein de commandes jusqu’en mars 2011. Elle accueillera dès le mois de juin la Clio IV et la voiture électrique Zoé, qui seront commercialisées en 2012. (PARISIEN-YVELINES 10/1/11)


RENAULT MET LE CAP SUR L’INTERNATIONAL APRES UNE ANNEE RECORD

11 janvier


Après avoir enregistré des ventes mondiales record en 2010 avec ses marques Renault, Dacia et Samsung Motors (2 625 185 millions de véhicules, en hausse de 13,7 %, soit 3,72 % de part de marché, contre 3,66 % en 2009), le groupe Renault compte accélérer cette année son développement à l’international afin de profiter de la croissance du marché mondial, qui devrait selon lui dépasser 4 %, à 73 millions d’unités. La part des ventes du groupe hors d’Europe devrait ainsi représenter 43 % de ses ventes totales en 2011, contre 37 % l’an dernier et 34 % en 2009.

Le groupe a dépassé son point haut de 2005 (2,53 millions d’unités) en vendant l’an dernier 2 114 549 millions de Renault (+ 13,6 %), 348 723 Dacia (+ 12 %) et 161 913 Renault Samsung (+ 18,6 %). La gamme Entry a représenté 684 000 immatriculations, en hausse de 28 %. Les ventes du constructeur ont progressé partout dans le monde (+ 7,4 % en Europe, + 13,1 % dans la région Euromed, + 32,5 % en Eurasie, + 24,5 % en Asie-Afrique, + 38,9 % dans la région Amériques) et il a augmenté sa pénétration sur 14 de ses 15 premiers marchés. Le Brésil est devenu le troisième débouché de Renault après la France et l’Allemagne.

« En Europe, nous démarrons 2011 avec un portefeuille de commandes élevé, ce qui nous permet d’être confiants sur le premier semestre, mais c’est sur les marchés internationaux que nous irons chercher, comme en 2010, la croissance de nos volumes », a déclaré Jérôme Stoll, directeur commercial du groupe. En effet, si les ventes de Renault ont augmenté de 7,4 % en Europe l’an dernier, elles ont bondi de 26 % à l’international. Le marché européen, où la demande a été soutenue en 2010 par les dernières primes à la casse encore en vigueur et par le rebond de la demande pour les véhicules utilitaires, devrait stagner cette année ; Renault attend au pire une baisse de 2 % et au mieux une stabilité des ventes. (REUTERS, DOW JONES, AUTOMOTIVE NEWS EUROPE 10/1/11, XINHUA, MONDE, ECHOS, TRIBUNE, FIGARO, PARISIEN, LIBERATION, AUTOACTU.COM 11/1/11)
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Espionnage : la plainte de Renault vise une "société étrangère"

LEMONDE.FR avec AFP | 11.01.11 |



La plainte déposée jeudi 13 janvier par Renault pour l'espionnage industriel dont le constructeur automobile se dit victime vise une société privée étrangère, a déclaré le procureur de Paris.

"La plainte vise des faits de vol en bande organisée, d'abus de confiance aggravé et des faits de fourniture d'éléments intéressant le secret économique français à une puissance étrangère", a déclaré Jean-Claude Marin. Prié de dire quel était ce pays, le procureur a répondu : "C'est la position de Renault. Ils citent non pas une puissance étrangère, ils ne citent que des personnes morales de droit privé". Il a précisé que la plainte était pour l'instant analysée et que la décision formelle d'ouvrir une enquête n'était pas encore prise. Le numéro deux du groupe automobile, Patrick Pélata, avait déjà indiqué dans Le Monde que Renault était "victime d'une filière organisée internationale", sans préciser les commanditaires de l'affaire.

Renault avait convoqué, mardi, trois cadres dirigeants soupçonnés dans cette affaire. L'un d'eux a assuré à la sortie de cet entretien de plus d'une demi-heure que l'entreprise n'avait pas encore pris sa décision quant à d'éventuels licenciements. L'avocat d'un autre de ces cadres a, de son côté, affirmé que son client est accusé "sur la base d'une lettre anonyme".

LES CADRES REJETTENT LES ACCUSATIONS PORTÉES CONTRE EUX

Cette lettre "indiquerait, au conditionnel, de façon indirecte et implicite, qu'il aurait reçu des pots-de-vin et commis des actes contraires à l'éthique", a indiqué Thibault de Montbrial, avocat de Matthieu Tenenbaum, l'un des trois cadres soupçonnés. "De façon absolument hallucinante, la société Renault, à laquelle il incombe de justifier les faits sur lesquels cette procédure de licenciement est envisagée, s'est contentée de lire un papier sans engager de dialogue", a ajouté Thibault de Montbrial.

De son côté, Bertrand Rochette, le troisième cadre mis en cause, a nié en bloc les accusations portées contre lui. "A ma stupéfaction la plus complète, Renault m'a annoncé ma mise à pied pour des faits que je n'ai jamais commis et qui seraient de la divulgation d'informations contre de l'argent, ce qui m'est totalement étranger", a affirmé M. Rochette. Il a assuré n'avoir "absolument rien" à se reprocher.

Les trois cadres menacés d'éviction occupaient des positions "stratégiques dans l'entreprise", liées notamment au programme phare des véhicules électriques, selon la direction du groupe. Le plus important d'entre eux, Michel Balthazard, est membre du comité de direction du groupe depuis 2008, une des principales instances du groupe. Directeur de l'"amont, des projets et des prestations" depuis janvier 2006, M. Balthazard a fait une longue carrière au sein du groupe, qu'il a rejoint en 1980. "Réfutant" les accusations portées contre lui, il se dit "victime d'une affaire qui le dépasse".

COMPTES EN SUISSE ET AU LIECHTENSTEIN

La piste d'une fuite vers la Chine de secrets touchant à la voiture électrique, projet phare dans lequel Renault et son allié japonais Nissan ont investi 4 milliards d'euros, est privilégiée par le contre-espionnage français et le groupe, selon la presse et les spécialistes de l'intelligence économique. Mais ni Renault ni l'Etat français, son actionnaire à 15 %, ne l'ont confirmé jusqu'ici.

Selon Le Figaro, une société chinoise, présentée comme un géant de la distribution électrique, aurait alimenté des comptes de deux des trois cadres mis à pied. L'enquête menée depuis fin août 2010 au sein du groupe aurait permis de découvrir 130 000 euros sur un compte au Liechtenstein et 500 000 euros sur un autre en Suisse, affirme mardi le quotidien, sans préciser ses sources. Les versements occultes auraient transité par des intermédiaires à Shanghaï et à Malte.

Selon le journal, une note de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) du 7 janvier confirme la plausibilité de la piste chinoise. Pour autant, il ne s'agit que d'un faisceau de soupçons convergents, que le contre-espionnage devra s'attacher à étayer une fois saisi par la justice.
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rpm91
Modérateur PR
Message Jeu 13 Jan, 2011 21:01
CCFA a écrit:

La marque Renault ne vend actuellement aucun modèle en Inde,

Et c'est quoi çà? :eyes:
http://www.loganlovesindia.com/price.asp
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Il me semble que renault a revendu les droits pour la production de la logan en inde. Une sorte de prod "sous licence". C'est une logan un poil modifiée qui est maintenant vendue là-bas...
Une fiction sur le groupe qui fait froid dans le dos :prie: :bluecry:

http://www.leblogauto.com/2011/01/1er-janvier-2020-le-jou..nault-a-disparu.html
et qui est ridicule et très mal fait (voir le commentaire de titi).
tibodus a écrit:
et qui est ridicule et très mal fait (voir le commentaire de titi).


L'article est ridicule (l'auteur de celui ci est un habitué de la chose) mais je ne suis pas du tout d'accord avec le commentaire de titi.
Ce boulet est payé ?

Il aurait pu au moins faire un truc un poil plus littéraire et qui se tient :roll:
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Petite précision, J-M, c'est pas Jean-Marcel ou Jean-Maurice, mais Jean-Marc :mrgreen:
En même temps c'est une fiction, publié sur un blog. Pas un article du Monde par un académicien. Passons sur les détails, mais la ligne directrice des évènements du passé peuvent effectivement faire penser à un futur qui pourrait être celui proposé par le rédacteur.
J'espère un meilleur avenir pour cette marque.
Je suis désolé mais quand ont a l'ambition de poster des articles, il faut qu'il y ai un minimum de cohérence.

Déjà le fond est rocambolesque. Certes c'est un scénario, mais la c'est vraiment catastrophique et ca se tient pas. Genre dans 5ans, Renault vendrait 2 fois moins de voitures en France. Donc 50% de chute de ses ventes, c'est d'un ridicule... Ou alors les chinois saccagent les concession Renault à cause du Dalai Lama (mais pas les concessions Peugeot ou Citroen). Mieux encore, Sarkozy est réélu en 2012... :mrgreen:

Le fond quant à lui n'est pas mieux, pas de style mais bon ca on s'en fou, mais le reste est totalement incohérent, désorganisé, pas fluide du tout.
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Petite précision, J-M, c'est pas Jean-Marcel ou Jean-Maurice, mais Jean-Marc :mrgreen:
De toute manière, le type est un boulet qui aime bien taper de manière gratuite sur Renault, de temps en temps. Son seul mérite est d'avoir, semble-t'il, une certaine connaissance de l'automobile chinoise.

Mais bon, vu son niveau, je ne serais pas étonné d'apprendre un jour qu'il pompe tout chez un pauv gars qui ne se rend pas compte du pillage dont il fait l'objet.

C'est un rédacteur qui n'a aucun style, qui aime bien montrer sa tronche en photo en avatar dans des tenues toujours plus ridicule.
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Mieux vaut en Renault qu'en vélo
Ouhla!... Je vous trouve bien violents...
Tout "l'article" est évidemment grossier, mais c'est peut-être une manière exagérée de montrer que Renault perd peu à peu son âme (alors là je sais que je vais me faire taper). Non, simplement, Renault se mondialise et le marché français n'est pas le plus porteur pour l'avenir, alors les modèles ne sont plus conçus spécifiquement pour nous (2ème marrave pour ma tronche).

Mais plus largement les décisions stratégiques sont un peu bizarres quand même. On pourrait penser que Nissan est mieux loti... (moults SUV/crossover alors la "mégane suv" était gelée alors que c'est le segment en vogue par exemple ; on a l'impression que le gros truc d'avenir chez Renault c'est l'électrique, mais Nissan sort la Leaf d'abord).

Enfin voilà c'est mon petit coup de gueule parceque je voudrai que Renault recommence à provoquer de l'émotion :mock:
Accordiola1
Membre d'honneur
Message Sam 15 Jan, 2011 22:01
Citation:
Renault: enquête préliminaire confiée au contre-espionnage
Par lefigaro.fr
14/01/2011 | Mise à jour : 20:57


La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) devra enquêter sur cette affaire jugée «complexe» par le procureur de la République de Paris. D'après Le Monde, l'enquête interne menée chez Renault concluait à des «soupçons de corruption».

Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l'ouverture d'une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l'affaire d'espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile Renault. La nouvelle intervient au lendemain du dépôt par Renault d'une plainte contre X.

Une longue et délicate enquête se profile pour lever les zones d'ombre de l'affaire d'espionnage industriel au bénéfice d'une «puissance étrangère» pour laquelle Renault a porté plainte contre X et qui fait désormais l'objet d'une enquête préliminaire. Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, il s'agit d' «une affaire complexe qui nécessitera des investigations internationales», la plainte visant «la fourniture d'éléments intéressant le secret économique français à une puissance étrangère», non dénommée.

L'avocat du constructeur automobile, Maître Jean Reinhart, a indiqué que Renault avait versé au dossier toutes les informations collectées dans le cadre de l'enquête en interne diligentée en août 2010, lorsqu'il a pris connaissance d'éventuels actes d'espionnage. De leurs côtés, les trois cadres mis à pied nient en bloc les accusations portées contre eux.

Michel Balthazard, membre du comité de direction de Renault, un de ses adjoints, Bertrand Rochette, responsable des avant-projets, et Matthieu Tenenbaum, directeur de programme adjoint du véhicule électrique, risquent un licenciement pour faute grave, qui peut désormais intervenir à tout moment. «On peut tirer la conclusion qu'une lettre de licenciement pour faute lourde va nous être adressée», a déclaré vendredi l'avocat de Michel Balthazard, Maître Xavier Thouvenin.

Des «soupçons de corruption»

D'après le journal Le Monde vendredi, l'enquête interne de Renault n'évoquait que des «soupçons de corruption» et ses responsables réclamaient trois mois de plus pour étayer leurs investigations. Selon le quotidien, les deux auteurs de ce rapport d'investigation, un ancien membre du Technocentre de Renault et un ex-policier, se sont appuyés sur le travail d'un enquêteur privé qui a travaillé seul et transmis ses informations de manière informelle.

L'enquête, entamée en août 2010, a été déclenchée après l'envoi d'une lettre anonyme comprenant trois noms, dont celui de Michel Balthazard, le plus important des trois cadres incriminés, membre du comité de direction de Renault, affirme Le Monde. Des soupçons pesant sur ce dernier étaient apparus 18 mois plus tôt, après une première lettre anonyme adressée à la sûreté dans laquelle son nom apparaissait. Le nom de Bertrand Rochette, l'un de ses adjoints, n'apparaît pas dans ces lettres, tandis que celui de Matthieu Tenenbaum, directeur de programme adjoint du véhicule électrique, n'est cité qu'allusivement que dans la seconde missive. La sûreté du constructeur soupçonne Michel Balthazard d'avoir supervisé l'opération et joué le rôle de recruteur de ses deux collaborateurs, selon le Monde.

«Nous avons estimé qu'au bout de quatre mois d'investigations nous avions suffisamment d'information pour la mise à pied des trois personnes», a réagi Renault. Maître Thouvenin, l'avocat de Michel Balthazard, a demandé que l'enquêteur privé de Renault soit entendu par la police. «Cette histoire risque de se dégonfler très vite si cet enquêteur privé n'a rien d'autre à nous apporter», estime-t-il. L'affaire Renault semble avoir pris de court le gouvernement français. Le ministre de l'Industrie Eric Besson a regretté de n'en avoir eu vent qu'au dernier moment début janvier.

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/14/04015-20110114..ontre-espionnage.php



Citation:
Espionnage : un cadre licencié va attaquer Renault
Par Christophe Cornevin
15/01/2011 | Mise à jour : 19:38

INFO LE FIGARO - L'un des trois cadres mis en cause dans l'affaire d'espionnage présumé chez Renault, a reçu samedi matin sa lettre de «licenciement pour faute lourde» et s'apprête à attaquer le constructeur pour diffamation.

Selon ce courrier daté de vendredi, porté à la connaissance du Figaro et adressé en recommandé au «cadre supérieur position III C» occupant les fonctions de «directeur des avants projets véhicules» depuis 2006, le constructeur automobile précise avoir reçu «un dénonciation anonyme mettant nommément en cause (son) supérieur hiérarchique direct, monsieur Balthazard et indirectement monsieur Tenenbaum, directeur programme adjoint véhicule électrique» indiquant que ces derniers auraient reçu des «pots de vins».

Expliquant avoir initié une enquête, «sous la responsabilité du déontologue» de l'entreprise, remise le 6 janvier dernier au «comité de compliance» - ndrl : «d'éthique» - Renault écrit qu' il «ressort de ces investigations que d'avoir «reçu des sommes d'argent de sources étrangères conduisant à la conviction, compte tenu de (ses) responsabilités dans un domaine capital pour l'avenir de l'entreprise, qu'(il a) donné en échange des informations stratégiques pour l'entreprise».

Renault estime, sans fournir de plus amples détails, que «ces actes extrêmement graves révèlent une intention de nuire à l'entreprise et constituent un manquement grave et flagrant à (ses) obligations de confidentialité et de loyauté à l'égard de l'entreprise (..)»..

«Mon client ne sait rien de ce qu'on lui reproche»

S'estimant «injustement blessé», Bertrand Rochette a décidé de contre-attaquer par la voix de ses avocats.

Son conseil Me Christian Charrière-Bournazel, entend dès lundi engager une action en citation directe pour diffamation non-publique devant le tribunal de police. Elle vise «le signataire de la lettre et la régie Renault qui est civilement responsable», précise l'ancien bâtonnier de l'Ordre. «Je veux obliger les responsables de la régie Renault à nous donner ce qu'ils considèrent comme leurs preuves, vu qu'ils n'ont pas eu le reflexe de les donner en direct, pour en débattre alors qu'ils sont en train de briser la vie de mon client sans avoir pris la précaution de lui dire précisement pourquoi».

Par ailleurs, Me Charrière-Bournazel a annoncé son intention de se rendre au plus vite auprès de Jean-Claude Marin, procureur de la République de Paris, afin de prendre connaissance du détail de la plainte contre X déposée jeudi par Renault pour «espionnage industriel». «Mon client ne sait rien de ce qu'on lui reproche, on le jette en pâture au public et il doit se justifier sur les faits auxquelles nous ne comprenons rien, s'insurge le ténor parisien. Nous avons l'impression d'être au cœur d'un procès soviétique de la plus grande époque…»

Sur le volet social du dossier, Mes Marie-Sophie Rozenberg et Sabrina Gabyzon vont saisir en début de semaine prochaine le Conseil des Prudhommes pour contester le licenciement de Bertrand Rochette estimant que «le contenu de la lettre n'énonce pas de griefs précis et que Renault se fonde sur de simples convictions ne pouvant légitimer une faute lourde». Les deux avocates regrettent que la procédure disciplinaire du constructeur se «fonde sur une lettre anonyme qui ne permet pas de s'assurer sur la fiabilité du dénonciateur et qui ne mentionne même pas Bertrand Rochette».

Accusé d'avoir ouvert un compte en Suisse


Le cadre supérieur mis en cause, qui clame son innocence, avait écrit au directeur du service de gestion des cadres supérieur et dirigeants de la Régie un courrier de deux pages dont Le Figaro a obtenu copie. Bertrand Rochette écrit avoir été convoqué par Patrick Pelata, directeur général de Renault, le lundi 3 janvier, pour une réunion sur le «management de l'architecture des nouveaux véhicules». «J'ai donc été très surpris lorsque monsieur Pelata m'a d'emble annoncé qu'une faute grave m'avait été reprochée (..) et que l'entreprise avait des preuves selon lesquelles j'aurais été impliqué dans une affaire d'espionnage industriel lié au véhicule électrique avec de l'argent à la clef et des puissances étrangères».

Après avoir été raccompagné à son domicile par Marc T., un ancien policier membre de la Direction de la protection du groupe, Bertrand Rochette raconte avoir été «accusé d'avoir ouvert un compte en Suisse sur lequel des versemement ont été effectués en contrepartie d'informations confidentielles que j'aurais trasmises à un tiers». Marc T. aurait affirmé «avoir les preuves de ce qu'il avançait». «Tout ceci étant strictement impossible, j'ai proposé à Monsieur T. d'aller en Suisse pour vérifier sur place dans quelles conditions ce prétendu compte aurait été ouvert».

Se rappelant être parti le lendemain même en début d'après-midi en TGV à Genève avec Marc T. et un de ses collègues, Bertrand Rochette assure être arrivé trop tard pour consulter ce compte en banque dont il répète tout ignorer . «Il a été décidé de passer la soirée et la nuit à Genève. Monsieur T. nous a proposé d'aller prendre un verre et de dîner en ensemble, poursuit Bertrand Rochette. Le lendemain matin, au petit déjeuner, il a été convenu que messieurs T. et G. passeraient me chercher à ma chambre à 10 heures. Ce n'est qu'à 11 heures 30 que ces messieurs ont «réapparu» et m'ont informé que la visite à la banque, dont je ne connais toujours pas le nom, était annulée et que nous rentrions sur Paris sur ordre de Renault.». Ce voyage avorté n'aurait fait «qu'accuenter le cauchemar» du cadre mis en cause.

Dans le cadre de son «licenciement pour faute lourde», Bertrand Rochette s'est vu signifier vendredi l'obligation de restituer sur le champ ses «ordinateur portable, badge, voiture de fonction, téléphone portable, carte de crédit, et tous documents professionnels qu'(il) aurait pu conserver».

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/15/04015-20110115..attaquer-renault.php


Je ne sait pas quoi en penser.... :ko:
Que ce soit Renault ou les ex-employés qui sont en tords, cette affaire me désole :|
pour repondre a l'article du blog auto

a mes yeux c'est ni plus ni moins que une suite de conneries mise bout a bout et hop on fais un article !

je me propose de faire de même avec psa
Genève 2013 présentation de la 208 qui est ni plus ni moins que le copier coller de la 207 et dans les année suivantes le lion rate tout ses renouvellement de gamme (3008 , 308 ...) et se ment a rebadger des citroen qui peine a renouveler leur style
2016 tout les contras de joint-verture son rompus la faute a des contrats sas échange de capital et donc BMW s'empare du nouveau 1.4HDI 200 ch qui rejette que 56g/co² .
2018 PSA asie devient un branche totalement indépendante de PSA europe (qui est quasiment moribond)
2020 la chine essuie un coup d'etat et reviens a l'époque de MAO toutes les entreprises non nationales sont priée de quiter la pays et PSA s'installe en inde ou renault domine largement le marché
2022 PSA europe tombe sous la coupe de mark zuckerberg le créateur de facebook et cesse la production de voitures pour produire des facepad (I pad facebook)
2024 PSA asie est mise en redressement judiciaire car elle a désespérément continué a produire des voitures low cost alors que les indiens veulent tous des voitures électrique haut de gamme les noms Peugeot et citroen sont racheté par une marque de mixer.
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Mac mini : Mac OS X 10.6 Snow Leopard , intel core 2 duo 2.4GHz , 8Go SDRAM DDR3 , DD Serial ATA 320GO ...

Les monstres sont réels, les fantômes le sont aussi. Ils vivent à l’intérieur de nous et parfois ils gagnent

L'ombre ne survit que grâce a la lumière .
Dernière édition par dedeelmbrouille le Sam 15 Jan, 2011 23:01; édité 1 fois
:mdr: :mdr: :mdr: :mdr:
dedeelmbrouille a écrit:
les noms Peugeot et citroen sont racheté par une marque de mixer.



::hello_005::

En plus pour peugeot c'est déjà des moulins poivre, on est pas loin :irony:


Concernant l'enquête, confiée au contre espionnage français (qui n'est pas la gendarmerie de Sainte-Marie les Oliviers), ca prouve peut être a notre cher Char Aznable que Pelata n'exagérait pas vraiment tant que ca :roll:
Après nous on peu juste juger parole contre parole vu qu'on a pas vraiment d'éléments. Mais je vois pas pourquoi Renault licencierait un cadre dans une affaire aussi médiatisée sans avoir de preuves solides, parce que si il s'avérait que Renault s'est trompé la l'entreprise prend un sale coup pour son image.
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Mes parents :
Renault Grand Scenic III.3 1.2 TCe 130 Bose & Renault Clio IV Intens 1.5DCI 90 chv

Moi :
BMW Serie 5 E 39 523ia Pack

Petite précision, J-M, c'est pas Jean-Marcel ou Jean-Maurice, mais Jean-Marc :mrgreen:
Dernière édition par Transam le Dim 16 Jan, 2011 02:01; édité 1 fois
Je ne sais vraiment pas quoi en penser de cette histoire d'espionnage.

La dernière fois que jai été dans un tel dilemne, c'était pour le crashgate, ouje me disais qu'un directeur d'écurie de F1 ne peut pas demander ça ç un pilote ... et on connait la fin de k'histoire :boude:
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Mieux vaut en Renault qu'en vélo
Moi aussi ca me semblait inimaginable qu'on puisse demander ça a un pilote, mais a la différence de l'affaire espionnage, il y avait au moins un mobile, quelques chose a gagner.
Ici on ne voit vraiment pas pourquoi, Renault s'acharnerait contre ces cadres et aurait monté une machination aussi complexe et risqué, alors que si ces cadres dérangeaient vraiment, ou s'il y avait conflit entre eux et la direction, il suffisait de les mettre au placard ou de trouver un bon arrangement.

J-M 33 a écrit:
dedeelmbrouille a écrit:
les noms Peugeot et citroen sont racheté par une marque de mixer.



::hello_005::

En plus pour peugeot c'est déjà des moulins poivre, on est pas loin :irony:


Concernant l'enquête, confiée au contre espionnage français (qui n'est pas la gendarmerie de Sainte-Marie les Oliviers), ca prouve peut être a notre cher Char Aznable que Pelta n'exagérait pas vraiment tant que ca :roll:
Après nous on peu juste juger parole contre parole vu qu'on a pas vraiment d'éléments. Mais je vois pas pourquoi Renault licencierait un cadre dans une affaire aussi médiatisée sans avoir de preuves solides, parce que si il s'avérait que Renault s'est trompé la l'entreprise prend un sale coup pour son image.

Char Aznable critique la forme pas le fond de l'affaire. Il ne dit pas que Pelata exagère mais qu'il communique mal. Mais bon dans ce genre de crise, il n' y a pas trois façon de communiquer, y en a que deux, soit parle trop et c'est louche, soit on parle pas assez et c'est qu'on a quelques chose a se reprocher.

Pour l'image le mal est déjà fait, (souviens toi de l'affaire des régulateurs, Renault a été totalement blanchi et pourtant dans la tête des gens il reste un doute et même pour certains Renault est responsable) ,même s'il est vrai que ca sera pire s'il y a effectivement licenciement abusif, et diffamation, ou même si simplement Renault ne peut pas démontrer ce qu'il avance devant un tribunal.
Et chez Renault on le sait (il y a une flopée de conseillés juridique et d'avocat qui travaillent pour Renault) donc ca me parait inimaginable qu'ils ce soit engagé dans ce genre de procédure sans avoir de sérieux arguments et un peu plus que des présomptions comme semble le clamer les cadres mis en cause.
Mais bon ca me semblait aussi inimaginable qu'on demande a un pilote de se crasher, et on ne sait pas tout!
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« En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis. »
Winston Churchill
Srg2 a ecrit:

Inde :

RENAULT UTILISERA LA PLATEFORME DE LA MICRA POUR SA VOITURE

11 janvier

Renault utilisera la plateforme de la Nissan Micra pour développer sa première petite voiture en Inde et pénétrer ainsi le segment le plus populaire du marché local. Le constructeur compte commercialiser ce modèle à hayon au début de 2012, indique Ashish Sinharoy, un dirigeant de Renault India.

La marque Renault ne vend actuellement aucun modèle en Inde, mais elle compte en lancer cinq d’ici à 2012. « Notre berline Fluence arrivera mi-2011, alors que le 4x4 Koleos sera lancé en octobre. Les trois autres modèles seront lancés en 2012, en commençant par la petite voiture », explique M. Sinharoy, ajoutant que ce dernier modèle sera produit dans l’usine Renault-Nissan de Chennai, alors que les Fluence et Koleos seront initialement seulement assemblés sur le site. « A terme, nous construirons entièrement nos cinq modèles sur le site de Chennai, lorsque les volumes auront augmenté », précise-t-il. (DOW JONES 10/1/11)

"En même temps comme ça doit être la PF de la Clio II ...."
PF de la Clio II??????je ne comprend pas.pardonne moi Srg2. :wink: la MicraK13 produit a Chennai pretera sa platforme V a Renault pour faire une veicule lowcost pour l'Inde?
Extrait revue de presse CCFA :

France :

RENAULT SIGNE UN ACCORD SUR L’INDEMNISATION DU CHOMAGE PARTIEL

18 janvier


Les cinq organisations syndicales de Renault ont signé un accord sur l’indemnisation du chômage partiel pour le premier semestre de 2011, qui garantit comme en 2009 et 2010 le maintien à 100 % du salaire net des employés concernés en France. « Cette période d’application permettra à Renault de négocier avec les partenaires sociaux un nouveau régime d’indemnisation du chômage partiel à plus long terme », pour la sortie de la crise économique, souligne le constructeur, sans préciser le nombre de jours non travaillés programmés sur ses sites industriels. (AFP, ECHOS 18/1/11)


LES 2500 SALARIES DE RENAULT-SANDOUVILLE ONT REPRIS LE TRAVAIL

18 janvier


Les quelque 2 500 salariés de Renault-Sandouville ont repris le travail le 17 janvier après quatre semaines d’interruption de production, qui ont permis de commencer à préparer l’usine à la fabrication de véhicules utilitaires. (REUTERS 17/1/11, AUTOACTU.COM 18/1/11)



Inde :

LA PETITE VOITURE DE RENAULT SE SITUERA AU-DESSUS DE L’ULC


18 janvier


La petite voiture que Renault compte introduire sur le marché indien après 2013 se situera au-dessus de la voiture à très bas coûts (ULC) que Bajaj développe actuellement pour l’Alliance et qui doit faire son apparition en 2012. « L’ULC sera sensiblement moins chère que notre modèle, même s’il est encore trop tôt pour donner des détails », a déclaré Jérôme Stoll, directeur adjoint de Renault chargé des ventes et du marketing. « Au vu de l’ensemble du marché indien, nous estimons qu’il y a de la place pour les deux modèles », a-t-il ajouté.

« L’Inde est le troisième marché stratégique dans le développement de Renault sur les marchés internationaux, après le Brésil et la Russie ; c’est pourquoi nous voulons concentrer nos efforts sur ce pays plutôt qu’en Chine », a en outre expliqué M. Stoll. Le marché indien devrait atteindre 6 millions d’unités à l’horizon 2020. (ECONOMIC TIMES 17/1/11)



Algérie:

RENAULT A DE NOUVEAU DOMINE LE MARCHE ALGERIEN EN 2010

18 janvier


Malgré la mise en place de mesures protectionnistes par le gouvernement, Renault a dominé le marché algérien en 2010, pour la cinquième année consécutive, avec 44 786 véhicules vendus (+ 15,5 %), dont 21 411 exemplaires de la Symbol (+ 20,4 %), numéro un sur le segment des berlines ; suivent les Clio III (7 446 exemplaires écoulés, + 29,8 %) et Mégane III (3 080). Les ventes du nouveau Kangoo ont par ailleurs progressé d’environ 15 %, à 4 206 unités, dont 2 285 exemplaires de la variante utilitaire. Les ventes cumulées des marques Renault et Dacia se sont pour leurs parts établies à 63 369 unités l’an dernier, et la Dacia Logan a poursuivi sa progression (14 024 exemplaires vendus).

EL WATAN (18/1/11) précise en outre que les ventes de Peugeot sont également florissantes sur le marché algérien : les ventes de la 207, l’un des modèles les plus populaires, ont progressé de 10,6 % en 2010, à 9 465 unités.
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R9 GTL puis rover 416 GSI(période Honda) puis R11 GTX (92cv) puis R19 RTdT Alizé puis Mégane 1 Coupé 2.0 puis clio 4 RS chassis Cup. Actuel : Toyota C-HR Hybrid
Carlos Ghosn, au 20h de TF1, il parlera entre autre et bien évidement de l'affaire d'espionnage!

Les trois cadres de Renault licenciés dans l'affaire d'espionnage industriel présumé ont annoncé le dépôt d'une plainte pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, selon les cas.

On parle de plus en plus d’une tentative de déstabilisation de Renault. En effet, au travers de cette affaire, le constructeur perd 3 cadres importants pour son organisation, touchant particulièrement son programme de voiture électrique, qui commencerait a inquiéter la concurrence!
Même si ça m'étonne un peu, il n'est pas impossible que Renault soit tombé dans un piège aussi grossier.
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« En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis. »
Winston Churchill
Renault prévoit 4.700 embauches et contrats en alternance

Renault prévoit d'embaucher 2.000 personnes et de signer 2.700 contrats en alternance à l'horizon 2013, a annoncé vendredi une porte-parole du groupe.
Ces recrutements se dérouleront parallèlement à la mise en oeuvre du plan de départs anticipés que le constructeur automobile français avait annoncé fin novembre, a-t-elle ajouté. Dans le cadre du dispositif "pénibilité", Renault a proposé le départ anticipé à la retraite de 3.000 salariés qui auront 58 ans au moins début 2011, 15 ans de travail posté ou bien encore une incapacité permanente d'au moins 10%.
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, avait alors exprimé sa "très grande réserve" vis-à-vis de ce plan.

www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor..ts-en-alternance.htm
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Accordiola1
Membre d'honneur
Message Sam 22 Jan, 2011 13:01
Ubuntu a écrit:
Renault prévoit 4.700 embauches et contrats en alternance


J'aime :crazy: :crazy:
Espionnage chez Renault : Carlos Ghosn sort de son silence
www.lemonde.fr/economie/article/2011/01/23/espionn..ce_1469460_3234.html

Mais parle pour ne rien dire :| peut être ce soir au 20 h on en apprendra un peu plus, mais j'en doute!
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Evidemment qu'il ne va rien dire. Simplement parce qu'il ne peut pas, les avocats des employés en cause n'attendent que ça. Il doit être très prudent.
DoC_jule78
Membre d'honneur
Message Dim 23 Jan, 2011 15:01
Ouais si il ne respecte pas la présomption d'innocence il fout tout en l'air !
Ghosn: "J’ai été surpris et choqué"

La plainte contre X de Renault pour espionnage industriel a déclenché l'ouverture d'une enquête des Renseignements et d'une information judiciaire. Carlos Ghosn, patron du groupe, s'explique pour la première fois sur ce dossier sensible.


Quand avez-vous été informé de cette affaire?
Fin août, le déontologue du groupe, Christian Husson, qui est aussi notre directeur juridique, et le patron de la sécurité de Renault sont venus me voir. Ils m’ont fait part d’informations extrêmement préoccupantes sur l’intégrité de certains de nos collaborateurs de haut niveau.

Quand prenez-vous ces soupçons au sérieux?
Tout de suite. J’ai été surpris et choqué. Ils m’ont donné entre autre le nom d’une personne qui est membre de notre comité de direction. Ce cadre rapporte directement à Odile Desforges, la directrice de l’ingéniérie, qui, elle, siège au comité exécutif. C’est donc, depuis le début, une affaire grave. Je connais Christian Husson depuis des années. Il ne serait jamais venu me voir avec une rumeur. Avec Patrick Pélata, directeur général, nous avons compris qu’il y avait quelque chose de très sérieux.

Pourquoi garder l’information en interne, si elle était si grave?
Renault a des procédures très précises pour ce genre d’affaires. J’ai décidé que les processus habituels devaient être utilisés. J’ai dit aux équipes "Faites vos enquêtes, impliquez le management, et tenez moi au courant régulièrement de l’avancée de vos recherches." Le comité de déontologie, le service de sécurité du groupe et le management , se sont mis au travail. Compte tenu de la gravité de l"situation, il ne fallait ni se hâter, ni ralentir les choses. J’ai suivi personnellement l’avancement de ce processus au fur et à mesure.
« »

A qui avez vous fait appel? A un détective privé?
Tous les éléments en notre possession sont aujourd’hui entre les mains de la justice. Il ne me revient pas ici de rentrer dans les détails de ce que nous avons fait. Mais nous avons été irréprochables par rapport à la loi. Ma priorité est de protéger le groupe, nos actifs et nos connaissances. Une enquête des services de contre-espionnage est ouverte depuis la semaine dernière. Je le répète, ils ont tous les éléments. Aujourd’hui, nous attendons que la justice fasse son travail.

Pourquoi tant de mystère autour de l’enquête?
Les gens qui ont fait les recherches connaissent bien l’entreprise. Ils ont suivi nos procédures internes. Aller enquêter à l’extérieur pour savoir qui est responsable, ce n’est pas notre rôle. Depuis que nous avons porté plainte contre X, les services spécialisés ont pris le dossier en mains. Nous travaillons de manière active et ouverte avec le procureur de Paris.

Pourquoi ne pas avoir prévenu plus tôt les services de renseignement?
Il fallait faire nous-mêmes des premières recherches pour nous forger une opinion sur la gravité de l’affaire. Les membres du comité ont analysé les éléments factuels. Ils sont parvenus à des conclusions et nous ont proposé de prendre des décisions immédiates sur le plan du droit du travail. Fin décembre, avec Patrick Pélata, directeur général, compte tenu des éléments dont nous disposions, nous avons décidé de prendre des mesures à l’encontre des personnes concernées et de saisir sans délais les instances judiciaires.

N’avez-vous pas exagéré cette menace?
Non. Ce qui est visé, c’est notre stratégie dans la voiture électrique. Nous l’avons lancée en 2006 dans le scepticisme le plus total. Aujourd’hui, nous sommes les seuls au monde à fabriquer à la fois la batterie, les moteurs et les chargeurs, à produire l’ensemble du système. Pour nous, c’est la condition pour que la voiture soit abordable. Dans une industrie extrêmement compétitive et mondiale - un marché de 2000 milliards de dollars- nous attirons forcément l’attention de concurrents et de fournisseurs.

Comme tous les constructeurs…
Pas du tout! Nous avons une avance mondiale sur tous nos concurrents et nous avons déjà lancé la Leaf en 2010. Dès 2012, nous allons être et de loin le plus gros producteur de voitures électriques. Quand un constructeur est en avance technologique, ne soyons pas naïfs, ca intéresse beaucoup de monde.

Cette menace avait-elle fait l’objet de contact entre Renault et les services de renseignement français?
Non. Mais nous savions qu’il y aurait des tentatives et que nous serions ciblés. C’est inhérent à notre industrie. Les équipes qui travaillent sur la voiture électrique le savent. La batterie, les chargeurs et tous les composants sont sensibles. Nous n’avons pas mis en place un système de contrôle des personnes, mais j’ai rencontré les patrons des "business units" pour les sensibiliser à ce risque. Moi-même, je demande toujours qu’on ne me remette pas de documents écrits. Et je recommande à mes collaborateurs de ne pas faire de diffusions larges. Et, bien sur, de ne rien laisser trainer.
« »

Cette méfiance vient-elle de vos 18 années passées chez Michelin?
C’est vrai, chez Michelin, la culture de la confidentialité est poussée très loin. Lorsque je suis arrivé chez Renault en 1997, j’ai constaté que le groupe avait une culture très ouverte, d’ailleurs un peu trop parfois. Et Nissan aussi, par rapport à Honda ou Toyota. Un groupe ouvert présente beaucoup d’avantages. Mais dans la compétition mondiale d’aujourd’hui, une entreprise peut devenir très vite une cible molle..

Sur quoi ont porté ces fuites?
Nous sommes arrivés à la conclusion que ce qui est sorti ne correspond pas à des informations technologiques. Il pourrait s’agir d’informations sur notre modèle économique:. .

Savez-vous à qui étaient destinées ces informations?
Je n’ai pas de conviction sur ce point. Nous attendons les résultats de l’enquête dont on me dit qu’elle devrait durer plusieurs mois. Je n’ai pas à polémiquer ou à prendre position. Je ne me préoccupe que de la sauvegarde des intérêts de Renault.

Considérez-vous que vos équipes ont agi comme il le fallait dans la conduite de l’enquête interne?
Bien sûr. J’ai une totale confiance dans le management du groupe. En interne, je ne peux soupçonner personne de légèreté.

Avez-vous le sentiment d’être personnellement visé par cette affaire?
Non, ce sont nos technologies et l’entreprise qui sont menacées. Mon devoir est de les protéger.

On vous reproche souvent de ne pas vous consacrer assez à la France.
Je dirige deux entreprises sur deux continents: l’une au Japon, l’autre en France. Si cela avait posé un problème, le conseil d’administration de Renault en aurait tiré les conséquences et n’aurait pas renouvelé mon mandat l’année dernière. Je suis différent, je l’assume.

C’est beaucoup deux entreprises à la fois.
Oui mais c’est aussi une des raisons de la réussite de l’alliance Renault-Nissan depuis onze ans. Je le répète: une alliance. Nissan n’est pas une filiale de Renault. C’est un vrai partenariat, unique au monde. Peut-être avons-nous mal communiqué sur ce point. Cette alliance, elle a créé de la valeur et Renault reçoit 40% des profits de Nissan chaque année. Cela demande un management et une organisation très particuliers. Et aussi, si vous le permettez, des contraintes personnelles et des rythmes de vie assez lourds.

Cela justifie-t-il que vous ayez deux rémunérations qui atteignent 8 millions d’euros par an dont 6,8 millions d’euros chez Nissan?
Vous voulez des explications, je vous les donne. Je suis totalement transparent : jusqu’en 2010 la loi au Japon voulait que les dirigeants d’entreprises communiquent la rémunération globale du conseil d’administration. En 2010 la loi Japonaise a changé permettant aux chefs d’entreprises de communiquer leur rémunération individuelle. J’ai strictement respecté les règles de gouvernance de Nissan comme de Renault. J’ai informé l’assemblée générale de Nissan de mon salaire. Mais l’année comptable n’est pas la même au Japon qu’en France et, c’est vrai, l’assemblée générale de Nissan s’est tenue après celle de Renault. Quant au montant, même s’il apparaît conséquent, sachez que je suis payé un peu moins que la moyenne des grands patrons de l’automobile mondiale et beaucoup moins que les patrons de l’automobile américaine. Or, vous savez que j’ai été sollicité pour prendre la direction de GM ou de Ford…

Pourquoi avoir refusé?
Je ne suis pas un mercenaire! Je suis fidèle à Renault et à l’Alliance. J’ai travaillé dans deux entreprises dans ma vie, Michelin et Renault. Je n’ai pas quitté Michelin pour une banque d’affaires américaine, je suis passé du pneu à la voiture. Renault est un groupe qui fait rêver quand on aime l’automobile. Il a fait preuve de sa capacité à rayonner à l’international avec Nissan, mais aussi avec Daimler, Avtovaz ou Dongfeng. Quand Vladimir Poutine se tourne vers Renault pour reprendre Aftovaz, il y a de quoi être fier.

C’est important, pour vous, de gagner beaucoup d’argent?
(Silence) Ce n’est pas primordial. Mais, oui, c’est important. Personne n’a envie d’être moins payé que des gens qui font le même travail, dans le même domaine. Mais encore une fois, si mon seul objectif était de "faire de l’argent" comme on dit, j’ai reçu beaucoup de propositions dans ma carrière qui m’auraient permis d’en gagner encore plus.
« »

On vous a reproché de vous désintéresser de la présence de Renault en France?
Pas du tout. Nous sommes un groupe à ambition mondiale. Mais la préparation du développement de Renault à l’international se fait toujours en France. C’est son laboratoire, là où s’organise son offensive en matière d’ingénierie, de moteurs, de transmissions, de pièces. Je vous annonce qu’en 2011 nous embaucherons sur l’ensemble des entreprises du groupe Renault en France 2400 personnes dont 1200 personnes en CDI et 1200 en contrats d’alternance. Plus de 500 millions d’euros d’investissements industriels sont également prévus en 2011

Tout en délocalisant..
Ce mot est impropre. Aujourd’hui 90% des voitures vendues en Chine, en Inde ou au Brésil sont fabriquées localement. Si vous voulez compter dans cette industrie, il faut être présent dans ces pays. Il y a toujours cette ambigüité quand on veut embrasser le monde : aller à sa conquête tout en gardant ses spécificités.

Vos relations avec le gouvernement se sont-t-elles réchauffées?
Mais elles ne sont pas mauvaises! La France a le plus vite réagi à la crise de l’automobile. Nous le devons d’abord à Nicolas Sarkozy qui a très vite saisi l’ampleur et la gravité de la crise. Et le gouvernement a pris les mesures d’urgence qui ont sauvé notre industrie. Mais il est normal que partout dans le monde, les gouvernements se préoccupent de l’emploi sur leur territoire.

L’image de Renault va-t-elle souffrir de cette affaire d’espionnage?
L’entreprise, tous ces collaborateurs, nous avons tous été choqués , c’est sur. Mais n’exagérons pas. Renault est la première marque en France, la deuxième en Europe. Ses résultats commerciaux 2010 seront les meilleurs de son histoire. Nous aurons vendu plus de 2 ,6 millions de véhicules dans le monde. Les salariés ont fait un travail remarquable pour redresser l’entreprise dans une période très difficile et se lancer dans la bataille de la voiture électrique. Ce n’est pas parce que quelques personnes sont mises en cause qu’il y a doute sur l’ensemble du personnel.

www.lejdd.fr/Economie/Industrie/Actualite/Carlos-G..uche-Renault-257797/
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Winston Churchill
PARIS (Reuters) - La société Renault ne dispose pas de documents écrits sérieux pour étayer les accusations d'espionnage industriel au profit d'une puissance étrangère portées devant la justice contre trois cadres, écrit mercredi Le Canard enchaîné.

Alerté par des lettres anonymes à l'été 2010, le constructeur automobile a fait mener l'enquête à titre privé par un seul homme, payé 100.000 euros, correspondant à Alger d'une société privée de renseignement, Geos, selon l'hebdomadaire.

Renault ne souhaite faire aucun commentaire, déclare à Reuters son avocat Jean Reinhart.

Le détective a travaillé avec d'autres personnes qui disent avoir piraté des comptes bancaires et a présenté le résultat de son travail à la direction de Renault par téléphone, sans produire la moindre preuve ou le moindre "justificatif présentable", explique l'hebdomadaire satirique.

Renault a licencié ensuite les trois cadres et porté plainte auprès du parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire officielle confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur. Le détective a été licencié par Geos qui lui reproche d'avoir fait cavalier seul.

Selon une source proche du dossier, les enquêteurs de la DCRI ont multiplié ces derniers jours les auditions au sein de Renault et du centre de Guyancourt (Yvelines), où travaillaient les trois cadres mis en cause.

La DCRI a demandé à Renault de livrer le nom de son détective, sans succès, car les témoins interrogés s'y refusent. Des demandes d'aides ont été envoyées au Luxembourg et en Suisse pour vérifier les accusations faisant état de comptes bancaires off-shore, alimentés par des sociétés chinoises, dit le Canard.

A en croire Renault, l'opération d'espionnage aurait porté sur le projet de voiture électrique, dans lequel la société a investi quatre milliards d'euros.

la suite ...

je crains le pire :pense:
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x-trailleur mais Renaultiste dans l'âme
(R4 - R5 - Super 5 - Clio - mégane II)


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