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De tous les partenariats ou alliances réalisés par Renault, celui-ci était certainement le moins attendu. Mais il est surtout le fruit d’une démarche très pragmatique du côté allemand, mettant de côté l’égo au profit de la réalité économique… et technologique.Daimler, grand constructeur de voiture premium ayant besoin d’élargir sa gamme vers le bas, mais n’ayant ni les volumes ni les capacités fait donc appel à Renault en 2012.Dans les faits, afin de mettre en place des échanges technologiques, Carlos Ghosn veut pérenniser le partenariat en procédant à un échange capitalistique. Renault et Nissan entrent ainsi au capital de l'allemand à hauteur de 1,5% chacun, soit 3% au total, tandis que Daimler prend 3% de Renault-Nissan.Bien que dénoncé par certains du côté allemand, le partenariat va rapidement s’étendre: production du Citan pour Mercedes (base de Kangoo), vente de moteurs Renault (1.5 dCi et 1.6 dCi notamment), achat de plate-formes Mercedes pour Infiniti, étude conjointe de moteur essence (1.3 TCe), étude conjointe du couple Smart ForTwo/ForFour - Renault Twingo,...Les différents coûts sont ainsi réduits pour Daimler, tandis que Renault fait office de fournisseurs pour l’Allemand, augmentant ainsi son chiffre d’affaire et ses résultats financiers.Malgré tout, ce partenariat reste fragile et conditionné aux décisions stratégique du groupe Daimler. Un simple changement de PDG au sein du groupe Allemand pourrait suffire à le remettre en cause, malgré la maigre présence de chacun au capital de l’autre.
  • Moteurs Renault chez Mercedes

    Moteurs Renault chez Mercedes

    Plus le temps passe, plus le partenariat entre Renault et Mercedes prend de l’ampleur. Initialement plutôt limité malgré un échange capitalistique, les deux groupes ne cessent d’augmenter les échanges depuis 6 ans.
  • Daimler-Renault

    Daimler-Renault

    Daimler et l'Alliance Renault-Nissan ont conclu en avril 2010 un partenariat technologique et industriel, passant également par une Alliance capitaliste, chacune des parties entrant à hauteur de 3,1% dans le capital de l'autre.

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