Accueil >  Gamme  >  Futures Renault  > 

La Nissan Micra électrique (2024) partagera sa plateforme avec la R5

Selon Les Échos, la prochaine génération de la Nissan Micra, actuellement produite à Flins, sera assemblée à Douai, dans la même usine qui verra naître la future R5. Ce transfert s’explique par l’électrification de la petite citadine nippone.
La Nissan Micra électrique (2024) partagera sa plateforme avec la R5
Par le 25/01/2022

Les annonces collent de plus en plus avec ce qui a été annoncé dans le plan de bataille, détaillé par l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi ce jeudi 27 janvier 2022, la prochaine Nissan Micra recevra une plateforme commune à l’Alliance.

Dans deux jours maintenant, une conférence de presse se tiendra afin de dévoiler un nouveau plan stratégique. On parle d’un triplement des investissements concernant le développement de la mobilité électrique, avec notamment l’arrivée de plusieurs dizaines de modèles électriques d’ici 2030. Ce mardi, Nissan aurait donc décidé de continuer à confier l’assemblage de sa Micra à Renault, avec toutefois quelques petits changements. On vous explique tout. 

Plateforme commune pour la future citadine Micra (2024) et la Renault 5 100 % électrique

La plateforme CMF-BEV, que recevra la R5 et la Nissan Micra (2024)

Ce n’est pas une nouveauté, l’actuelle Nissan Micra est produite à l’usine de Flins, en France, aux côtés notamment de la citadine électrique au losange, la Zoé. Avec les temps qui courent, et la transformation de la mobilité, les constructeurs se tournent de plus en plus vers une électrification de leurs modèles. C’est pourquoi Nissan, pour la prochaine génération de sa Micra, a décidé d’abandonner la motorisation thermique pour un moteur 100 % électrique. 

Alors que l’Alliance utilisera 5 plateformes pour ses futurs modèles d’ici à 2030, la future Micra partagera la sienne avec la future Renault 5, à savoir la plateforme CMF-BEV, conçue pour les petites citadines électriques. 

Changement à noter pour cet assemblage, si la Nissan Micra conserve son statut made in France, elle se délocalise de plusieurs kilomètres pour s’implanter dans le Nord de la France, plus précisément à l’usine de Douai. Ce changement s’explique par le fait que l’usine de Douai stoppera la production de véhicules d’ici à 2024, afin de se consacrer ensuite à l’économie circulaire et la remise en état de véhicules d’occasion, grâce au reconditionnement. 

Dans l’autre sens, l’usine de Douai fait partie intégrante du nouveau pôle de la marque au losange, « Electricity », où l’on retrouve également les sites de Maubeuge et Ruitz. C’est justement à l’intérieur de ce pôle que la nouvelle Mégane E-Tech Electric est assemblée, avant d’arpenter les routes de France dans les prochains mois. 

Une plateforme CMF-B en phase de préparation pour les voitures électriques

Avant d’être introduite sur la prochaine Renault 5 et Nissan Micra, la plateforme CMF-B est en pleine phase de préparation et d’adaptation. Celle que l’on retrouve sur la Clio V (qui voit ses tarifs à la baisse), le Captur II ou plus récemment le Renault Arkana sera petit à petit transformée pour être compatible à l’électrique. 

Si l’on en croit les projections concernant l’autonomie et la batterie de la future R5, dont le prototype vient de décrocher le prix du plus beau concept-car de l'année, cette nouvelle Nissan Micra pourrait donc recevoir une batterie de 50 kWh et atteindre une autonomie de 400 km. Pour en connaître un peu plus sur la future citadine nippone il va falloir patienter encore un peu puisque le début de la production dans sa nouvelle usine de Douai est prévue pour l’horizon 2024. 


Commentaire(s)


Laissez votre commentaire

En renseignant votre email, vous recevrez une seule et unique alerte lorsque qu'une ou plusieurs réponses seront postées. Elle ne sera pas communiquée ni revendue.

Version Desktop - 1-8-10975-planeterenault-y-c-pid-amp0-device-61934991