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Recycler les batteries pour mieux préparer l’avenir

Le Groupe Renault unit ses forces avec Veolia et Solvay dans le but de récupérer les matériaux stratégiques contenus dans les batteries en fin de vie des véhicules électriques pour limiter l’impact sur l’environnement.
Recycler les batteries pour mieux préparer l’avenir
Par le 18/03/2021

Les batteries d’aujourd’hui seront donc celles de demain. Renault continue d’anticiper l’avenir et d’atteindre son objectif : devenir le constructeur le plus vert d’Europe. Le Groupe a annoncé son partenariat avec les entreprises Veolia et Solvay pour recycler, en circuit fermé, les métaux des batteries électriques en fin de vie.

D’ici à 2030, on attend, sur les routes d’Europe, 10 fois plus de véhicules électriques qu’aujourd’hui. Avec 10 millions de modèles électriques actuellement, ce chiffre devrait passer à 100 millions dans moins de 10 ans. Or, s’il est vrai que le véhicule électrique ne rejette aucune émission de CO2 en roulant, sa production et sa fin de vie posent questions au sujet de l’environnement. La production de ces véhicules n’est pas si propre que l’on peut le penser, bien au contraire même. Il est donc primordial de réagir et de proposer des solutions afin d’être prêt pour l’avenir. Chez Renault, la mobilité propre est l’axe principal de son plan de relance.

Une économie circulaire

En annonçant ce partenariat, quelques mois après le projet Re-Factory de l’usine de Flins, Renault confirme son souhait de faire de l’économie circulaire. Le Groupe Renault est le premier constructeur automobile à agir sur l’ensemble du cycle de vie de la batterie. Grâce à cela, la marque au losange a pu développer une certaine expérience pour accroître la durabilité et étendre l’usage de ses batteries.

Ce travail a également pour but d’offrir une seconde vie à la batterie en dehors du véhicule afin de limiter l’impact sur l’environnement. Cependant, pour le moment, il sera difficile de réintégrer une batterie « reconditionnée » dans un modèle électrique car ces dernières perdent en performance au bout de 8 à 12 ans, comme c’est le cas notamment pour vos smartphones ou ordinateurs. En revanche, le Groupe Renault expérimente des usages sur des batteries de seconde vie comme pour le stockage de l’électricité issue des énergies renouvelables. Avec ces expérimentations, il pourrait être possible de repousser le recyclage des batteries de 5 à 10 ans.

Avec Veolia, Renault effectue le recyclage de ses batteries depuis plus de 10 ans. Veolia étant le leader mondial de la gestion optimisée des ressources. Lorsque viendra l’étape du recyclage, l’entreprise fera un diagnostic avant de déconstruire puis broyer les composants et cellules des batteries. Les métaux extraits seront ensuite réemployés dans diverses filières industrielles.

Réutiliser ces batteries dans d’autres modèles électriques

L’objectif de Renault pour le futur est de reconstituer des batteries neuves à partir de ces batteries en fin de vie afin de les intégrer dans d’autres véhicules électriques. Avec Veolia et Solvay, leader de la chimie avancée, l’extraction et la purification des métaux, comme le lithium, le nickel ou encore le cobalt, seront optimisées afin de les réutiliser pour la fabrication de nouvelles batteries. Cela contribuera à la réduction de l’empreinte environnementale et permettra sans doute à Renault de concrétiser son souhait de devenir le constructeur le plus « vert » d’Europe.

Cet engagement entre les trois partenaires implique la mise en place d’une usine pilote en France à court-terme. Ce recyclage, en circuit fermé, contribuera également à préserver les ressources naturelles et générer de nouveaux relais de croissance et de compétitivité en Europe.


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