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L’audit réalisé chez RNBV révèle de sérieux doutes

Suite à l’affaire Ghosn au Japon, le constructeur français a lancé diverses enquêtes internes, notamment au sein de la filiale commune entre Renault et Nissan, RNBV, dont les conclusions ont été rendues hier lors d’un communiqué officiel du constructeur.
L’audit réalisé chez RNBV révèle de sérieux doutes
Par le 05/06/2019

Le Conseil d’administration de Renault a ainsi indiqué avoir pris connaissance des conclusions définitives. Celles-ci confirment, toujours selon le constructeur français, des « déficiences […] au plan de la transparence financière et des procédures de contrôle des dépenses ».

Cette annonce n’est pas vraiment une surprise puisque déjà en avril dernier, les premières conclusions laissaient entendre que de sérieux doutes planaient à ce sujet.

La gestion de Ghosn pointée du doigt

Selon les conclusions définitives, des questions restent sans réponse concernant certaines dépenses, pour un montant approximatif de 11 millions d’euros, qui auraient été au bénéfice, soit de C.Ghosn pour certains déplacements ou certaines dépenses, soit au profit d’organismes à but « non lucratifs » via des dons. Renault engagera probablement de des poursuites à ce sujet aux Pays-Bas, siège de la filiale RNBV.

Certaines personnalités comme l’ancienne garde des sceaux Rachida Dati ou encore l’expert en sécurité Alain Bauer auraient en outre bénéficié de versement de la part de Renault qui seraient également douteux. Une enquête est actuellement en cours par le parquet national financier (PNF) suite à une plainte déposée par une actionnaire en mai dernier.

Au Japon Carlos Ghosn de nouveau libre mais ne peut pas voir son épouse

De l’autre côté du globe, au Japon, Carlos Ghosn a été de nouveau libéré le 25 avril après avoir remis une nouvelle caution de 4 millions d’euros qui s’ajoute à celle de 8 millions d’euros remise le 6 mars lors de sa première libération. Sa liberté est malgré tout une nouvelle fois très stricte allant même jusqu’à l’interdiction de voir son épouse sans autorisation préalable.

Malgré sa libération conditionnelle, le 22 avril dernier, Carlos Ghosn a été de nouveau inculpé au Japon pour abus de confiance aggravé.


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