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Les citadines / Ampératrices (94)

Les citadines / Ampératrices (94)
En 1994, à l'occasion du Mondial de l'auto, Renault décide de présenter toute une gamme de concept-cars appelés Les Citadines. Ces études reposent sur une réflexion globale sur ce que pourraient être les citadines de demain, et portent le code Z05.
Par le 26/12/2008 Dernière mise à jour le 10/02/2020

Elles font suite à d'autres études ou projets de citadines, notamment le concept-car Zoom de 1993 ou encore, la Twingo, fraîchement commercialisée en 1992.

Parmi ces citadines, seuls deux modèles sont réels, la Modus une sorte de petit monospace très compact et la citadine Ludo Concept. Elles sont d'ailleurs présentées au public à l'occasion du salon de Paris en 1994. Mais dans le lot "Les Citadines" annoncé par Renault, il y a aussi les fameuses Ampératrices, un jeu de mot entre "Ampère" qui est l'unité de mesure de l'intensité du courant électrique (et qui provient du nom du physicien André-Marie Ampère), et impératrice, la femme d'un empereur.

Ces Ampératrices sont représentés par trois petits véhicules electriques un peu bizarres et décalés, bi-places distincts, ainsi qu'un “TramBus”, qui n'existent en réalité qu'en image de synthèse et en maquettes 1/5. Et malheureusement, les photos à leur sujet restent rares.

Uniquement destinées à la ville, les Ampératrices sont donc comme leur nom l'indique, propulsées par un moteur électrique.

Parmi ces trois modèles, le plus connu est un petit tricycle vert de forme de bulle, tout rondouillard, aux roues placées à chaque extrémités, deux à l'arrière, contre une seule à l'avant et qui dépassent de l'habitacle.

Le second, est un mini monocorps, la "Smart" de l'époque. La comparaison n'est pas fortuite, puisque en y regardant de plus près, la forme générale est vraiment très proche d'une Smart de notre époque, ou plutôt, de la première génération de Smart, la dernière étant basée sur le châssis de la Twingo 3.

Elle se présente sous la forme d'un triangle rectangle, avec une partie arrière verticale, et un pare-brise qui se place quasiment dans le prolongement du capot moteur, triangle auquel on a ajouté à l'angle à 90° et à l'angle le plus fermé les roues.


Enfin, le dernier est également un véhicule monocorps, dont toute la partie supérieure est vitrée, plus près des monospaces que nous connaissons actuellement, mais avec un porte-à-faux arrière négatif.


Le but de ces petits véhicules de synthèse, n'est pas de devenir réels, mais plutôt d'offrir de nouvelles perspectives de recherche pour les petits véhicules urbains, en rendant leur conduite facile, et ce, surtout pour les stationnements.

Enfin, dernier véhicule, le City-site, est un mélange de tramway et de bus. Affichant une capacité d'accueil de 70 à 200 voyageurs, sa forme tout en rondeur lui donne un aspect sympathique.

Équipé de grandes portes électriques louvoyantes et d'un plancher surbaissé permettant un accès aisé à bord, il est propulsé par une motorisation hybride électrique/gazole ou gaz naturel, une solution silencieuse et propre disposant d'une importante autonomie dixit le communiqué de l'époque. Mais vu qu'ils n'existent qu'en image de synthèse, on veut bien le croire !



La ville du futur selon Renault en 1994, avec la Ludo au premier plan, la Modus et une Ampératrice entre les deux, ainsi qu'un Trambus au second plan sur la droite.


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