R-Space Lab (2026): le laboratoire d’idées
Aux côtés de l'attendu Bridger Concept préparant le terrain pour un nouveau modèle prévus les marchés mondiaux, Renault a aussi dévoilé le R-Space Lab.
Avec ce R-Space Lab, Renault veut poursuivre le développement de ses “voitures à vivre” et démontrer ses futures innovations. Le R-Space Lab concentre ses idées au sein de son habitacle, voulu spacieux et surtout très lumineux grâce à ses importantes surfaces vitrées. Le pare-brise en forme de triptyque se prolonge grâce à un large toit vitré et des montants affinés.
Affichant une longueur de 4,50 mètres soit une taille similaire au Renault Austral, le R-Space Lab veut offrir un espace intérieur maximal grâce à son architecture monovolume, comme les monospaces d’antan.
Un intérieur très moderne faisant la part belle aux écrans
Le tableau de bord reprend ce que nous avons déjà pu voir sur l’Emblème et notamment, l’écran incurvé OpenR Panorama qui surplombe la planche de bord et occupe toute la largeur de celle-ci. Ce large écran diffuse ainsi les informations liées à la conduite, à savoir la vitesse, l’utilisation des ADAS, ainsi que le multimédia. La tablette tactile centrale est quant à elle dédiée au pilotage des différentes fonctions. Malgré tout, des touches physiques restent bien là, avec des commandes semblables à celles que l’on retrouve déjà en série sur les Renault.
L'intérieur est très proche du concept Emblème de 2024
Cette planche de bord devrait arriver sur les futures Renault, et particulièrement sur les futurs Scénic (2028) et Rafale électriques.
Le volant voit sa taille se réduire avec deux méplats afin de faciliter la vision, tandis que la direction se passe d’une liaison physique en faisant appel à des commandes électroniques Steer-by-wire.
L’OpenR Panorama, libère de la place dans l’habitacle, tandis que les airbags frontaux et rideau sont intégrés dans le siège afin de libérer de l’espace au niveau de la boîte à gant qui peut se transformer en support pour tablette ou ordinateur, accueillir un sac ou encore libérer de l’espace pour les jambes.
À l’arrière, la banquette est remplacée par trois sièges indépendants qui peuvent coulisser jusqu’aux sièges avant, et dont le dossier peut être incliné. Ainsi positionné, il devient possible de mettre un vélo dans le coffre.
Le retour des monospaces ?
Architecture monovolume, modularité, pare-brise triptyque, tous ces éléments rappellent furieusement les fondements mêmes des monospaces, et bien sûr de l’Espace (ou encore du Scénic) des années 1980 à 2010. Pendant plus de 30 ans, ces véhicules ont su séduire les familles par leurs côtés pratiques. Un type de véhicule qui a pourtant été délaissé par les clients et par tous les constructeurs au profit des SUV. Renault voudrait-il relancer les monospaces alors que les SUV n’ont jamais été autant plébiscités ?