Bonjour
Le détroit d'Ormuz en Renault Trafic !
Les hasards de l'actualité veulent que nous terminons la mise à jour de nos carnets de route d'Iran pendant le conflit 2026.
Nous vous proposons de partager un résumé de notre parcours le long du détroit d'Ormuz.
Ce compte-rendu est juste une illustration des possibilités de voyage à bord d'un petit Renault Trafic.
Rien d'autre !
Notre itinéraire
Introduction
Dans les années 1970, je suis descendu en TIR jusqu'à Bandar-Abbas livrer des compresseurs industriels pour une usine frigorifique.
A la suite du départ des Britanniques d’Oman, l’armée de Mohammad Shah venait juste d’annexer Abou-Moussa, Petite et Grande Tunb,
(Tonb-e Bozorg , Tonb-e Kuchak) les trois îlots qui permettent le contrôle militaire du détroit d’Ormuz.
A cette époque, l’île de Qeshm était strictement interdite aux étrangers !
40 ans plus tard, nous y ferons un magnifique séjour.
C'est parti pour une trentaine de photos ......
1. Nous contournons rapidement Bandar-Abbas par l’ouest.
Peu de monde à l’embarcadère pour Qeshm mais longues formalités pour les étrangers.
Le CPD est obligatoire.
2. Naviguer sur le détroit d'Ormuz, une expérience rarissime !
3. Dans un village du centre de l'île, nous prenons une chambre chez l'habitant.
4. Le propriétaire est
Bandari, arabophone et sunnite.
5. Ses employés sont des iraniens d'origine africaine.
6. La plus grande île du détroit d’Ormuz est faiblement peuplée.
L’intérieur offre de beaux paysages désertiques.
7. Sur les côtes, de nombreux ports sont accessibles.
8. Au sud, les pistes permettant de découvrir les zones les plus sauvages.
9. Les ports de la côte occidentale, face aux E.A.U, voient passer le trafic maritime international sur le
rail montant.
10. Séjour terminé, nous prenons le ferry pour le continent.
11. Nous passons l’immense agglomération de Bandar-Abbas et suivont la côte jusqu'à Minab.
Dans toute la région, nous remarquons que les femmes portent souvent le
Bandari burqa.
Ce masque traditionnel ne se retrouve que sur la péninsule arabique.
12. Nous arrivons à Bandar-e-Sirik, face à un des passages les plus étroit du détroit.
13. Cherchant un endroit pour la nuit, nous roulons sur la grande plage près du port.
Une voiture s’approche et un couple nous offre spontanément de nous accueillir chez eux.
Ils nous nous expliquent que la nuit, les plages servent à la contrebande avec Oman juste en face !
14. Malgré des moyens visiblement limités, ils nous accueillent avec générosité.
15. Nous reprenons la route avec des paysages devenus familiers.
Des villages écrasés par la chaleur, le sable, les minarets, les dromadaires …..
16. A plusieurs reprises, nous recherchons l’ombre d’une maigre végétation.
Bandar-Abbas et le golfe d'Oman sont fidèles à leur réputation de chaleur lourde, étouffante, humide.
17. De Bandar-Abbas à Bandar-e Jask, des dizaines de petits ports voient passer le
trafic marime montant.
Certains ne figurent même pas sur les cartes !
18. Nous arrivons enfin à Bandar-e Jāsk, la pointe extrême du golfe d’Oman.
19. Nous rencontrons un jeune iranien, parlant anglais. Il est issu d’une famille de pêcheurs.
Spontanément, il nous accompagne sur une longue plage où nous pouvons bivouaquer.
20. Le lendemain, Il nous présente son oncle, pêcheur professionnel, qui prépare ses filets.
21. Puis en ville, nous découvrons une diversité ethnique que l’on ne retrouve guère au nord du pays.
22. Elle accueille notamment une importante communauté d’iraniens d'origine africaine.
23. De Chabahar à Jask, on retrouve l'influence culinaire du Pakistan voisin.
Des plats plus épicés, parfois trop pour nous !
24. Dans le garage d’un cousin de notre ami, nous offrons un lavage au Trafic.
Leurs conversations mélangent le
farsi et un dialecte arabe.
25. Dans cette partie du pays, les règles vestimentaires féminines sont strictes.
26. Elles s'appliquent en particulier aux jeunes femmes, loin des variations vestimentaires tolérées dans les grandes villes du nord.
27. Accompagné de notre guide, nous quittons Jāsk et le Golfe d'Oman en direction de Chabahar et du Pakistan.
28. Il nous conduit chez un autre cousin qui possède un petit chantier de réparation de bateaux.
Ses employés sont Afro-iraniens.
29. Tout est fait sur place, de manière traditionnelle, à la main.
Il y a même une petite forge pour fabriquer des pièces métalliques.
30. Ce sera notre dernier bivouac, sur les plages de l'océan indien.
31. Le lendemain, nous modifirons notre itinéraire qui suivait les frontières du Pakistan.
Vous retrouverez l'intégralité des carnets de route mis à jour sur
Trafic Life
Cordialement