Accueil >  Groupe  > 
A son époque, Louis Renault désirait tout fabriquer lui-même (bougies, huile, pneus, ouate,…) mais aussi des tracteurs, camions, autobus, avions, moteurs divers (train, bateau,…) via des filiales ou sous sa propre marque. Petit à petit la marque s’est séparée de ses nombreuses activités et sociétés pour se recentrer principalement sur son domaine de prédilection : l’automobile. Ainsi, après l’ouverture de son capital aux actionnaires, en près de 10 ans, le groupe Renault s’est agrandi sous l’impulsion des présidents Shweitzer et Ghosn, avec l’arrivée de Nissan, Dacia, Samsung Motors, Volvo Trucks, Avtovaz (Lada), ainsi que dernièrement Daimler (Mercedes).
  • Les résultats financiers et commerciaux du groupe Renault

    Résultats Financiers et commerciaux

    Retrouvez les diffrents résultats commerciaux et financiers annuels du groupe Renault.
  • Les modèles Renault dans le monde

    Les Renault dans le monde

    Présentation des différents modèles que Renault commercialise sous sa propre marque un peu partout dans le monde, et notamment en Chine, Inde, Russie, Amérique du Sud.
  • Dacia, marque automobile à bas cout

    Dacia

    Le rachat du Roumain Dacia est l'oeuvre de Louis Schweitzer, PDG de Renault de 1992 à 2005. Si ce rachat pouvait faire sourire au début, Dacia est devenue en quelques années une véritable marque, permettant à Renault de prendre une dimension internationale.

    La marque Dacia est vendue principalement en Europe et autour du bassin méditerranéen soit 44 pays.
  • La marque automobile Samsung Motors

    Samsung Motors

    Avec le rachat de Samsung Motors (à hauteur de 70%), en 2000, Renault s'implante enfin en Asie, et plus précisément en Corée, sur un petit marché.

    La nouvelle entité Renault Samsung Motors (RSM) partage de nombreux modèles avec l'Europe (Captur, Koléos, Fluence, Latitude,...)
  • L'Alliance entre Renault et Nissan

    Nissan

    A la fin de années 90, Nissan est au plus mal. Très endettée, l’entreprise japonaise est au bord de la faillite. Après avoir tenté de se rapprocher de constructeurs Américains, et après le refus de ceux-ci devant la difficulté de la tâche, c'est, un peu par hasard -bien que dans le monde des affaires le hasard n’existe pas- vers Renault, qui reste un nain comparé à ses concurrents, que Nissan se tourne. Cette alliance que tout le monde disait perdante, notamment à cause des très fortes différences de cultures mais aussi à cause des difficultés de Nissan, va devenir en quelques années un exemple à suivre. Renault, grâce notamment à son nouveau “Cost-Killer” Carlos Ghosn, va rapidement sauver Nissan, à tel point que ce dernier viendra très souvent soutenir -financièrement parlant- les mauvais résultats de Renault au cours des 15 années suivantes. Pour autant, malgré le fait que Renault dispose de plus de 40% des parts de Nissan, le constructeur français n’a pas les mains-libres chez son allié, loin de là. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Alliance reste très fragile, en témoigne les difficultés connues en 2018 et 2019 suite à ce qui est désormais commun d’appeler “l’affaire Ghosn”. Celle qui était montrée en exemple il y a quelques années devient presque un exemple des difficultés à s’allier dans le secteur automobile.
  • La marque automobile Mitsubishi de l'Alliance Renault - Nissan

    Mitsubishi

    En 2016, suite à l'affaire peu médiatisée en Europe des chiffres de consommation truqués de Mitsubishi, Nissan prend le contrôle à bon prix de son concurrent mais néanmoins partenaire Mitsubishi.
  • Avtovaz et les voitures LADA en Russie

    Lada

    Le groupe Avtovaz, propriétaire de la tristement célèbre marque LADA est détenue depuis peu par le groupe Renault.

    Le marché Russe étant "difficile d'accès" et très prometteur, Renault est devenue l'actionnaire majoritaire d'Avtovaz en Février 2008.
  • Le partenariat Daimler Mercedes et Renault

    Daimler

    De tous les partenariats ou alliances réalisés par Renault, celui-ci était certainement le moins attendu. Mais il est surtout le fruit d’une démarche très pragmatique du côté allemand, mettant de côté l’égo au profit de la réalité économique… et technologique.Daimler, grand constructeur de voiture premium ayant besoin d’élargir sa gamme vers le bas, mais n’ayant ni les volumes ni les capacités fait donc appel à Renault en 2012.Dans les faits, afin de mettre en place des échanges technologiques, Carlos Ghosn veut pérenniser le partenariat en procédant à un échange capitalistique. Renault et Nissan entrent ainsi au capital de l'allemand à hauteur de 1,5% chacun, soit 3% au total, tandis que Daimler prend 3% de Renault-Nissan.Bien que dénoncé par certains du côté allemand, le partenariat va rapidement s’étendre: production du Citan pour Mercedes (base de Kangoo), vente de moteurs Renault (1.5 dCi et 1.6 dCi notamment), achat de plate-formes Mercedes pour Infiniti, étude conjointe de moteur essence (1.3 TCe), étude conjointe du couple Smart ForTwo/ForFour - Renault Twingo,...Les différents coûts sont ainsi réduits pour Daimler, tandis que Renault fait office de fournisseurs pour l’Allemand, augmentant ainsi son chiffre d’affaire et ses résultats financiers.Malgré tout, ce partenariat reste fragile et conditionné aux décisions stratégique du groupe Daimler. Un simple changement de PDG au sein du groupe Allemand pourrait suffire à le remettre en cause, malgré la maigre présence de chacun au capital de l’autre.

Cache non actif