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Twingo 2 RS ph1

Twingo 2 RS ph1

Petite citadine bien sage, la Twingo se mue en petite bombe dans sa définition RS après être passée par le département Renault Sport. Disponible avec deux châssis comme ses deux grandes sœurs, la Twingo RS se transforme alors en véritable karting...


Fort de plus de 10 000 km d’essais à son volant sur tout type de route, notre Twingo 2 RS, phase 1 n’a plus aucun secret pour nous. Au cours des nombreux kilomètres parcourus, la Twingo RS a révélée toute ses qualités, et mais aussi, ses quelques défauts pardonnables.

S’il y a bien une qualité que l’on ne peut enlever aux constructeurs français, et à Renault en particulier, c’est celle de leur savoir faire dans le domaine des châssis, la Twingo RS ne fait pas exception à la règle.

Twingo RS

Avec son châssis Cup et ses grosses roues de 17", la Twingo RS est littéralement collée à la route. Enchaînant les courbes et les virages avec une facilité déconcertante, elle se transforme en véritable karting sur circuit quand on la pousse bien, du fait, entre autres, d'une répartition de masses qui avantage la motricité.

Extrêmement plaisante à conduire, acceptant de partager le jeu de son conducteur s’il vient la titiller, la Twingo RS est un vrai régal sur circuit.

Outre son comportement exemplaire mais plutôt joueur avec son train arrière qui a tendance à se lever lors des freinages très appuyés, la Twingo RS procure également d’excellentes sensations… sonores, bien plus qu'une Mégane RS par exemple, surtout si l’on retire le petit clapet dédié à cet usage sur la boîte à air. Le 1.6 16v de 133ch, qui rentre au chausse-pied sous le capot (bonjour la galère pour changer un simple filtre à huile…) révèle alors sa très belle voix rauque, bien aidée par sa ligne d’échappement.

Un peu trop creux à bas régime, il se conduit comme un vrai moteur essence atmosphérique, c'est-à-dire haut dans les tours. C’est d’ailleurs véritablement à partir de 4 400 tr / min que la poussée se fait vraiment sentir, de façon assez linéaire jusqu'au rupteur. Dommage qu’il manque de couple (160 Nm), et que sa puissance soit "limité" à 133ch. Le châssis aurait bien mérité une petite vingtaine de ch. supplémentaires pour en faire une voiture très complète, mais aussi pour s’aligner sur les chiffres et performances de la concurrence. La version de rallye R2 dispose bien de 160ch… (la durée de vie de moteur n'est par contre pas la même...)

En usage périurbain, et du moment que l’on ne monte pas trop dans les tours, la consommation se situe aux alentours de 8l / 100, voir un peu moins. Mais en moyenne, comptez facilement environ 8,5l / 100 pour un usage mixte, surtout si on aime lui faire donner de la voix.

Pour le reste, la Twingo RS reste… une Twingo
Dans cette définition, on ne peut pas dire que la présentation intérieure soit très gaie. Les plastiques sont satisfaisants pour une citadine, mais… pour une sportive, cela reste limite. C'est là où les versions Gordini prennent tout leur sens, avec une finition sans comparaison possible.
Outre ses plastiques finalement assez peu valorisants mais bien assemblés, notre Twingo RS souffre de quelques équipements manquants, comme une jauge de température moteur, qui peut s’avérer bien utile.
Pour combler ses lacunes, elle propose tout de même de sièges très bien finis, de type « Sport » et non des baquets sur notre modèle. Ces sièges d’excellente facture viennent en aide au confort général bien malmené par des suspensions –châssis CUP oblige- très dures.

Habitacle Twingo RS

L’insonorisation est plutôt insuffisante, ce qui, sur cette version, laisse ainsi mieux entendre la douce mélodie du 1.6, et c’est tant mieux. Mais sur autoroute, passé les 110 km/h, le confort « sonore » montre vite ses limites. Clairement, on regrette que la boîte ne propose pas de 6ème rapport… Mais à la vue de la place prise par le moteur, monter une boîte à 6 rapports aurait été bien compliquée...

Extérieurement, la sage Twingo devient un peu plus agressive que la version « de base », mais selon la teinte choisie, cet argument est à relativiser. Dans cette version rouge, même sans les –très chers- stickers qui lui donnent une touche bien plus sport, on la remarque assez vite. Ses roues de diamètre généreux pour cette version cup (17’’), le cerclage gris des feux avants antibrouillard, son bouclier exclusif, son petit becquet arrière, ses rétroviseurs gris, etc… contribue à ce look bien plus agressif. Par contre, avec une teinte plus sombre comme le noir, elle passe plutôt inaperçue…

Pour son restyling, la Twingo RS (phase2) adopte une ligne plus racée, en reprenant notamment la lame F1 commune à toute la gamme. Elle parait cependant s’intégrer moins bien que sur la Clio et la Mégane…mais cela reste une affaire de goût...

Points Positifs
Son
Super Châssis, agile, et très joueuse
Look sympa

Points Négatifs
Moteur manquant de puissance
Finition de citadine
Trop peu d’exclusivité
Prix de certaines options (stickers,…)
 



 

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