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FREGATE : 1951-1960

FREGATE : 1951-1960

Lancement commercial précipité oblige, la Renault Frégate souffre de nombreux problèmes qui seront vite résolus. Malgré le plus fort de ses ventes en 1955, elle ne réussit pas à s’imposer face à la Citroën DS… et disparaît en 1960.


     Certaines voitures font parties de la mémoire collective, d’autres tombent dans les abîmes de l’oubli au fil des décennies, ce qui ne remet pas forcément en cause les qualités routières de ces dernières. La Renault Frégate est un véhicule que seuls les amateurs de la marque au losange ou les passionnés d’automobiles connaissent. Tout le monde s’accorde à dire que c’est une excellente voiture malgré ses quelques défauts de jeunesse dus à un lancement commercial précipité. Malheureusement, vers 1955, la concurrence devient féroce : le « Lion » de Sochaux griffe la 403 de sa propre marque et pire encore puisque l’on voit débarquer la même année chez Citroën une reine ou devrais-je plutôt dire une DS qui va tout chambouler sur le marché automobile haut de gamme français. La Frégate s’en serait bien passée car malgré de nombreuses opérations commerciales, la Régie Renault réussira à peine à redresser ses ventes… Le dernier exemplaire sera produit le 18 avril 1960.

     A. HISTORIQUE.

           1. 1947 : Projet 108.

     Pierre Lefaucheux est PDG de la toute nouvelle Régie Nationale des Usines Renault en cette fin d’année 1947. Il décide de lancer un projet dans le but de concurrencer la grande Citroën Traction qui domine le marché depuis déjà quelques années : le projet 108. En premier lieu, il s’oriente vers une berline six places (deux banquettes de trois places) équipé d’un moteur de deux litres placé à l’arrière. Cette idée est vite abandonnée car elle s’avèrera trop difficile à réaliser. La Régie se tournera donc vers un véhicule de type propulsion à moteur avant.
     Mais Renault est informé, en octobre 1950, qu’en raison de la situation générée par les guerres de Corée et d’Indochine, le développement de tout modèle risque d’être interdit à partir du 1er janvier 1951, pour permettre aux industriels, le cas échéant, de répondre aux besoins du gouvernement.
Le prototype Frégate est présenté dans l’urgence à la presse au palais Chaillot, en novembre 1950 et sera officiellement commercialisé à partir du Salon de l’Auto 1951.

          2. 1951 : première Frégate de série.

     La première Frégate de série fut livrée à Robert Surcouf, arrière-petit-neveu du célèbre corsaire du même nom, en novembre 1951. Robert Barthaud en dessine les lignes qui sont appréciées pour leur élégance et leur harmonie. Il s’est inspiré des berlines américaines des années 1940 (Chevrolet génération 1949, Plymouth, Pontiac…). Ce véhicule est réputé pour son grand confort mais une berline de haut standing doit posséder des moteurs dignes de ce rang. C’est ce qui fait défaut à la Frégate puisqu’elle possède un quatre cylindres en ligne de 1 996 cm3 et 58 petits chevaux sous le capot (!!!) pour un poids total de 1 230 kg. Pas étonnant que la Frégate soit comparée à un « veau » bien que la Régie ne ménage pas ses efforts pour l’améliorer : les dépassements et les côtes ne sont pas sa spécialité.

          3. 1952-1953 : améliorer l’image de la Frégate.

     En 1952, la Frégate est construite dans une nouvelle usine : Flins-sur-Seine (Yvelines). C’est le seul véhicule haut de gamme qui fut assemblé sur les chaînes de production de cette usine jusqu’à aujourd’hui. C’est également sa première année de pleine diffusion et les clients commencent à subir les nombreux dysfonctionnements à répétition du véhicule. Renault fait face aux nombreuses critiques d’un nouveau quotidien automobile : « L’Auto Journal ». En effet, ce dernier ne lui fait pas de louanges et multiplie les critiques péjoratives : « faible puissance, niveau sonore élevé, présence de vibrations ». Les concessionnaires s’occupent de la maintenance d’après-vente, ce qui coûte une fortune à Renault. Mais les ingénieurs vont rapidement corriger les défauts de jeunesse de la voiture, dus à une commercialisation un peu trop rapide.
     Des améliorations sont apportées au niveau de la boîte de vitesses, de la direction et de l’insonorisation, dès l’année 1953. Cette année-là, deux nouvelles versions sont proposées :

o Une version « Affaires » ;
o Une version luxe baptisée « Amiral ». Contre 7 500 francs de l’époque, Renault équipe cette dernière de pneumatiques à flancs blancs, alors que ce montage sera de série, deux ans plus tard, sur la version « Grand Pavois ».

Puis Renault lance une campagne promotionnelle ayant pour nom « Croisières vérité ». Le constructeur met à la disposition de cinq cent soixante conducteurs tirés au sort parmi les automobilistes inscrits dix nouvelles Frégate. Chacun dispose d’un modèle qu’il doit tester sur un parcours libre en une journée. Les candidats doivent par la suite, répondre à un questionnaire concernant la voiture. Le test, dans l’ensemble, se révéla positif et la Régie, qui s’est engagée à révéler les résultats à la presse, les publia.

          4. 1955-1956 : Peugeot et Citroën contre-attaquent, Renault peaufine son modèle.

 
    
L’année 1955 voit l’apparition au Salon de Paris de la Peugeot 403, de même puissance que la Frégate, ainsi que la célébrissime Citroën DS qui donne de nombreuses rides à la Renault : le ciel commence à s’assombrir pour le haut de gamme de Billancourt. On apprend également en février la mort tragique de Pierre Lefaucheux dans un accident de voiture dû au verglas, son véhicule n’étant autre qu’une… Renault Frégate. Pour le nouveau PDG de Renault, Pierre Dreyfus, la priorité n’est plus à ce modèle.
     Une nouvelle motorisation est cependant proposée en 1956 : Renault l’a nommé « Etendard ». Il s’agit d’un moteur carré (Alésage : 88 mm ; Course : 88 mm) dont la puissance est portée à 77 ch SAE. La berline Frégate « Grand Pavois » très luxueuse, et le break « Domaine » sont commercialisés la même année.

         



5. 1957 : FREGATE « TRANSFLUIDE » - Un poids plus conséquent que les autres versions.
 
    
     Une nouvelle boîte de vitesses, entièrement synchronisée fait son apparition tandis que Renault présente la « Transfluide ». Contrairement à ce que d'autres sources peuvent affirmer, il ne s'agit pas d'un véhicule à boîte automatique. « Le système Transfluide est composé d'un embrayage tout à fait classique et traditionnel commandé par un électroaimant qui s'actionne lorsque le conducteur change de gamme (ndlr : de vitesses) (comme le système Quickshift de la Renault Twingo). Cet embrayage est accouplé au moteur via un convertisseur de couple hydraulique et à l'arbre de transmission par une boîte de vitesses classique à trois vitesses », explique Monsieur Lessertisseur du service "Relations Presse" du Frégate Club de France. Malheureusement, cette version a un poids plus conséquent que les autres modèles. Les trois chevaux supplémentaires qui lui sont accordés ne sont pas suffisants pour effacer son surpoids.
     La boîte de vitesses dispose de six positions. De gauche à droite :

o La position « P » pour Parking : elle verrouille la transmission ;
o La position « R » pour Recul (ou Reverse sur les marchés export) : elle indique la marche arrière ;
o La position « E » pour Exceptionnel : c’est un rapport très multiplié qui permet d’affronter entre 0 et 60 km/h les situations difficiles ;
o La position « N » pour Neutre : elle indique le point mort mécanique ;
o La position « M » pour Montagne : elle permet d’affronter les belles routes accidentées des Pyrénées ou des Alpes entre 0 et 90 km/h ;
o La position « VR » qui signifie Ville-Route, le troisième rapport en prise directe qui est le plus souvent utilisé dans la conduite de tous les jours. C’est une position qui est utilisable entre 0 et 135 km/h.

Si vous voulez en savoir plus sur cette transmission, je vous conseille fortement d'aller visiter la page web du Frégate Club de France à l'adresse :

http://www.fregate-renault.org/Transfluide/index.htm


     En ce qui concerne sa planche de bord, elle est fabriquée par Jaeger. Claire, le conducteur a accès aux indications concernant le moteur, c’est-à-dire la température d’eau, le niveau d’essence, l’ampèremètre et… une montre électrique. Au total, 13 576 « Transfluide » seront fabriqués.
Cette année-là, une version break, baptisée « Manoir », est lancée. Elle sera commercialisée pendant dix-huit mois.

          6. 1958-1960 : une automobile fiable en agonie.

     Eté 1958 : Renault tente une dernière opération promotionnelle pour son modèle. Il
organise un dernier raid entre la Laponie et le cap de Bonne-Espérance. La Frégate, accompagnée de la Renault Colorale, roule pendant dix-huit mille kilomètres, passant de -35°C à 50°C. Le succès est grand. Pourtant, Renault arrive à peine à faire remonter les ventes de son modèle haut de gamme. Cette année-là, 12 403 automobilistes se laisseront convaincre par la Frégate et l’achèteront, l’apogée de sa carrière se trouvant en 1955 avec 50 590 exemplaires produits.
      Malgré les nombreux progrès qui furent apportés à la Frégate, les ventes chutent et la firme de Billancourt décide d’arrêter la production en avril 1960. Sa production, au cours de ces neuf années d’existence, s’élèvera à 180 000 exemplaires. Il faut attendre le printemps 1975 et le Salon de Genève pour redécouvrir une nouvelle berline haut de gamme de plus de deux litres de cylindrée dans la gamme Renault : la 30 TS équipée d’une technologie plus récente et qui aura un plus grand succès.

          7. RENAULT RAMBLER – En attendant la Renault 16.

     Renault a disparu du marché haut de gamme depuis l’arrêt de la production de la Frégate. La marque au losange a cependant trouvé une solution qui vient des USA. Pour combler le trou dans sa gamme, en attendant la Renault 16 qui viendra au début de l’année 1965, la firme de Billancourt décide d’importer et de vendre une berline dont la marque fait partie du groupe AMC (American Motors Corporation) : il s’agit de Rambler, motorisée par un six cylindres et assemblée en Belgique, à Vilvoorde. Cela permet au groupe américain de poser un pied sur le sol européen. N’oublions pas qu’une quinzaine d’années plus tard, c’est Renault qui viendra en Amérique… par l’intermédiaire d’AMC.

          8. Versions spéciales.

     La Renault Frégate est une automobile qui inspire bon nombre de passionnés, de carrossiers ou de stylistes. Voici la liste, ci-dessous, de quelques modèles d’exception :

o Letourneur et Marchand : soixante-neuf cabriolets dont huit « Transfluide » ;
o Chapron : quarante-neuf coupés premier modèle et cinq à ailes pointues, quatre cabriolets dont trois à ailes pointues (deux « Transfluide »), dix berline identiques à celle de série (sauf la lunette arrière panoramique et la finition luxe).
o Mignot et Billebault : trois cabriolets.
o Pichon-Parat : deux cabriolets.
o Ghia : quatre cabriolets « Ondine » dont trois à caisse polyester, une berline commandée par la Régie (style Chrysler Valiant).
o Boano : deux coupés fastback réalisés par ce carrossier italien et distribués par Autobleu.
o Usine : une limousine d’apparat préparée pour la visite du président Kroutchev en 1958.
o Rosier : un coupé GT carrossé par l’italien Motto, et dont nous allons parler ci-dessous.

     RENAULT FREGATE COUPE LOUIS ROSIER – 1956 :

     Le célèbre coureur Louis Rosier élabore en 1956, un coupé basé sur la Renault Frégate dans le but de redonner à la France une grande GT, semblables aux Talbot et Salmson. Malheureusement, il disparaît dans un tragique accident de course à Montlhéry. Son projet inachevé, la voiture ne sera pas commercialisée. Cette voiture est équipée d’un deux litres « Etendard » qui gagne en puissance avec l’aide d’une tubulure d’admission Nardi, complété par un gros carburateur Weber double corps 32 DCOE3. Voici quelques dates :

1956 : Louis Rosier donne naissance à la « GT Frégate Coupé Louis Rosier » construite en un seul et unique exemplaire.

Automne 1955 : Louis Rosier présente la voiture à la presse.

13 juin 1956 : Louis Rosier présente son Coupé Frégate au service des Mines. Il est homologué sous le numéro 1352/56/63.

          9. Chaîne de succession.

1951 : Renault Frégate → 1962 : Renault Rambler → 1965 : Renault 16 → 1975 : Renault 20/30 →  1984 : Renault 25 → 1992 : Renault Safrane → 2002 : Renault Vel Satis.

          10. Conclusion : immortelle !

     La Frégate est la grande berline Renault de l’après-guerre. Au début de sa carrière, elle était une voiture peu fiable qui souffrait de nombreux dysfonctionnements. Il fut donc difficile de la détacher de son image peu flatteuse malgré son bon confort et sa tenue de route exemplaire due au système des quatre roues indépendantes. Malheureusement l’arrivée de la Citroën DS n’arrangea pas les choses et malgré ses défauts gommés et une fiabilité enfin présente, la Frégate due s’incliner quelques années plus tard.
     A la fin des années 1990, il fallait être un aventurier pour oser rouler en Frégate car c’était une voiture peu recherchée des collectionneurs. Peu de pièces étaient fabriquées pour ces modèles car il n’existait pas de club. Mais aujourd’hui, grâce à une foule de passionnés, l’auto revit pour la plus grande joie des amis de la marque au losange.
     La Renault Frégate commence une nouvelle carrière auprès du « Frégate Club de France » que vous pouvez retrouver sur : http://www.fregate-renault.org/

      B. QUESTIONS A…

           • Monsieur Claude Lessertisseur.

     Monsieur Claude Lessertisseur fait partie du service « Relations Presse » du Frégate Club de France. Il a accepté de répondre à mes questions pour les lecteurs de www.planeterenault.com/. Je tiens à le remercier ainsi que Gérard Battaglia, Président du Club :

1. Combien votre club a-t-il recensé de Renault Frégate en France ?
« Recensé, 600 estimé 1000. »

- A l’étranger ?
« Pas de recensement connu à l'étranger . »

2. Pourquoi cette « Frégate mania » alors qu’il y a plus de dix ans, l’enthousiasme pour ce modèle était moindre ?
« En toute modestie, je pense que nous pouvons dire que les efforts prodigués par le Frégate Club de France et son fondateur depuis dix ans ne sont pas étrangers à cette "renaissance" si renaissance il y a ; plus il y a de Frégate qui roulent, plus les gens ont envie d'aller vers ce modèle. »

- Selon vous, pourquoi les collectionneurs s’intéressent-ils à cette voiture ?
« La Frégate est une belle auto qui outre ses qualités intrinsèques, intéresse les gens par sa rareté et la diversité de ses modèles, comparé à la cohorte des Citroën Traction et étonne par son histoire et par le fait que ce soit une Renault. »

3. Existe-t-il un profil type d’un propriétaire de Renault Frégate ?
« Non, mais sans être macho, c'est une auto "d'homme" aussi bien sur le plan de la conduite en ville pour faire des créneaux que sur le plan de la pratique de la mécanique : tout est solide est lourd. »
Photo du Frégate Club de France - Salon de Reims 2001.
 
4. Quel objectif s’est fixé votre club lors de sa création ?
« L'objectif clairement annoncé et qui s'est révélé être un leitmotiv depuis la création du club est : faire en sorte que le maximum de Frégate soit restauré ; donc priorité est donnée aux refabrication essentielles aux restaurations plutôt qu'au sorties "restaurant", ce qui n'empêche pas le Frégatiste d'être un bon vivant. »

5. Vous possédez une Renault Frégate "Affaires". Regrettez-vous votre achat ?
« Non, mais cette Affaires est ma première ancienne et en toute objectivité je pense que tout ceux qui travaillent énormément sur une auto, surtout sur la première, tombent amoureux de cette auto. »

6. La première Renault Frégate de série fut livrée à Robert Surcouf, arrière-petit-neveu du célèbre corsaire du même nom, en novembre 1951. Savez-vous si elle a été recensé ?
« Elle a disparu. »

- Qu’en est-il de la « Frégate limousine » construite pour la venue de Kroutchev en France en 1958 ?
« Elle est la propriété de la branche "histoire et collection" de Renault, elle a d'ailleurs été exposée sur le stand du Frégate Club de France au salon de Reims 2001. »

- De la « Frégate GT Louis Rosier » ?
« Elle appartient à un membre du Frégate Club de France. »

7. La Frégate, est-elle sous-motorisée ?
« Pour les tout premiers modèle disposant de 58 CV, on peut le dire, mais la puissance de la Frégate a évoluée au cours de sa carrière pour atteindre 80 CV ce qui, pour l'époque n'est pas si mal. »
Photo du Frégate Club de France - Salon de Reims 2001.
 
8. Comment la version « Affaires » se distingue-t-elle des autres modèles de la gamme Frégate ?
« Par un dépouillement extrême, ce qui permettait au prix de la Frégate l'Affaires d'être dans le même ordre de prix qu'une Traction alors que ces deux autos étaient incomparables, la conception de la Traction datant des années trente. »

9. Si vous deviez qualifier la Renault Frégate en quelques mots, quels seraient-ils ?
« Une grosse berline familiale six places très confortable et sûre, excellente tractrice pour ceux qui collectionnent également les caravanes d'après guerre et disposant de solutions technologiques de freinage et de suspensions hors pairs pour l'époque. »

10. Certains journaux de l’époque rapportent que la transmission automatique de la Frégate « Transfluide » était une catastrophe. Qu’en est-il ?
« La transmission Transfluide est une transmission qui nécessite un peu de connaissance et d'apprentissage. On ne l'utilise pas comme une transmission automatique classique (il ne faut pas confondre le système Transfluide avec une boîte automatique, ce qu'il n'est pas), mais bien menée, une Frégate Transfluide peut, selon la conduite adoptée être nerveuse. Il y a beaucoup de Frégatistes actuels qui roulent en Transfluide et qui de plus, tractent une caravane et sont tout à fait satisfait de leur transmission. »

11. Pouvez-vous me citer des points forts ? Des points faibles ?
Les points forts :
« Tenue de route, freinage, confort, relative sobriété pour un modèle de cette gamme, robustesse (nombre de Frégate ont terminé leur carrière comme dépanneuse). »
Les points faibles :
« Moteur manquant de puissance sur les premiers modèles, mise au point non achevée sur les premiers modèles. »

12. Que diriez-vous à un collectionneur qui hésite encore à acheter une Renault Frégate ?
« Rejoignez-nous ! »

13. A quel prix peut-on trouver une Frégate aujourd’hui ?
« Tout dépend de l'état et du modèle de l'auto ; voir le tableau du site institutionnel du Frégate Club de France (en gros entre 1000€ et 7000€). »

14. Dans quels pays, la Renault Frégate fut-elle commercialisée ?
"France plus colonies, Allemagne, Suisse, Belgique, Royaume-Uni plus Commonwealth, Cuba, Etats-Unis."

15. Votre club, organise-t-il prochainement des manifestations?
"Oui, l'assemblée générale du club le 15 novembre 2008."
 

Frégate Club de France
55, sente de la butte verte
77610 La Houssaye

Mail du club : gbatta@wanadoo.fr
Site web : www.fregate-renault.org

Sources :

In Boomer Café
In http://encyclopedie.snyke.com/articles/renault_fregate.html
In http://www.club-renault.asso.fr/
In http://www.fregate.info/article-14123399.html
In http://www.histomobile.com/
In www.renault.media.com/
In 1093 Magazine – Septembre/octobre 2005.
In L’Est Républicain, rubrique auto.
In Wikipédia.

Photos :

www.allsportauto.com/
www.renault.media.com/
http://boomer-cafe.net/
http://fr.wikipedia.org/
www.fregate-renault.org

Remerciements :

Frégate Club de France (Monsieur Lessertisseur et Monsieur Battaglia).
Le site Renault.Media.


 

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