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[Renault] News du Groupe

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Mar 16 Oct, 2012 12:10
Si il y’aurait plus de commandes de Zoe que de Clio4, c’est peut-être grâce à le bonus écologique (7 000 €).
La Zoe Ze serait disponible en Juin 2013 !!!!!!!!!!!!!!Dommage pour ce retard parce que cette voiture était très attendue.
Mer 17 Oct, 2012 19:10
Carlos Tavares : "Renault veut des sites français au niveau de ses meilleurs sites européens"

Le directeur des opérations de Renault intervenait ce 17 octobre au matin dans une table ronde dédiée aux nouvelles stratégies industrielles de la production. Le numéro 2 du constructeur automobile français souligne le manque de compétitivité française et défend la production localisée par zone géographique.

Si Renault est une marque française, la production en France ne coule pas de source. C'est en résumé la position adoptée par Carlos Tavares, directeur des opérations du constructeur. À l'appel d'Arnaud Montebourg, de voir Renault réinvestir en France, Carlos Tavares a évoqué aux Assises de l'Industrie le manque de compétitivité des usines françaises. Non pas face à des sites chinois et indiens, mais face à d'autres usines européennes de l'Alliance Renault-Nissan.

"La moyenne des sites Renault est inférieure à celle des sites Nissan. Et parmi les sites Renault, les usines françaises sont parmi les plus mauvaises" a souligné Carlos Tavares. Le numéro 2 de Renault pointe les coûts salariaux mais pas seulement.

Entre deux Clio 4 produites l'une à Flins (Yvelines) et l'autre à Bursa (Turquie), il faut compter 1300 euros de couts de fabrication en plus sur la version de Flins, explique Carlos Tavares. Seule la moitié de ces 1300 euros vient des coûts salariaux. "Il faut certes traiter cette moitié du problème de la compétitivité, mais surtout traiter tout le problème" a plaidé Carlos Tavares. Le manque de compétitivité des sites français est donc plus complexe qu'une seule question de charges.

Coûts fournisseurs et flexibilité

L'un des premiers problèmes vient du tissu fournisseurs. De leurs propres performances en matière de coûts dépendent celles du constructeur. 70% du coût d'une voiture est constitué du prix des pièces de sous-traitants.

Un autre problème vient de l'organisation du travail et de la flexibilité. "Une entreprise est un être vivant qui doit s'adapter à son milieu extérieur. Sinon, elle crée au fil des décennies des strates de non-performances qui au final portent atteinte à ses performances industrielles" a rappelé Carlos Tavares.

Le directeur des opérations de Renault a aussi rappelé que selon une étude récente, la production en France d'une voiture n'influe qu'à la marge sur la décision d'achat d'un consommateur. "La question est aujourd'hui de reconstruire les bases de la création de richesse pour se la disputer" a résumé Carlos Tavares.

80% de la production

Mais Renault n'abandonne pas totalement le sol national. Le constructeur va lancer dans les prochaines semaines des discussions avec les syndicats pour améliorer la compétitivité des sites français. "Nous voulons que les sites français soient au même niveau que les meilleurs sites européens" a rappelé le numéro 2 de Renault.

Et Carlos Tavares a tenu à rappeler que la majorité des postes de R&D était localisé dans l'hexagone comme 40% des investissements du groupe. "Compte tenu des barrières douanières, des taux de change et des coûts logistiques, un constructeur est contraint de produire 80% des ventes d'une zone géographique sur place. C'est le cas pour l'Europe" a précisé Carlos Tavares.

Arnaud Montebourg pourrait donc voir son vœu exaucé. Si le marché européen repart, les usines françaises de Renault pourraient de nouveau être chargées.
Jeu 18 Oct, 2012 13:10
Citation:
Virez Ghosn pour que Renault reparte !
• L'idée que le fleuron de l'industrie automobile disparaisse à cause de son manque de compétitivité fait bondir ce chroniqueur luxembourgeois. Pour plus d'efficacité, dit-il, virons le PDG aux dix millions d'euros de salaire.
Le PDG de Renault, Monsieur Carlos Ghosn, a déclaré [le 28 septembre], sur le ton grave et inspiré de celui qui sent venir la catastrophe : "Si on ne fait rien, Renault, sous sa forme actuelle, peut disparaître." Dès que j'ai lu cette phrase, le sang de l'automobiliste-citoyen conscient de ses responsabilités que je suis n'a fait qu'un tour ! Comment cette marque mythique, ce fleuron du savoir-faire français, cette entreprise autrefois nationale, cet employeur légendaire, pourrait disparaître ? Carlos Ghosn a raison, il faut faire quelque chose.

Lui est convaincu qu'il faut renforcer la compétitivité de sa boîte. Comment ? En baissant le coût du travail. Où ? En France. Car ailleurs, Renault l'a déjà fait. Dans ses usines roumaines, l'ouvrier plafonne à 500 euros par mois. Dans son usine marocaine, il ira chercher environ 250 euros par mois. Alors, évidemment, Carlos trouve qu'un prolo français à 1 500 balles, c'est trop ! Après y avoir longuement réfléchi, j'ai trouvé une façon d'abaisser le coût du travail chez Renault. En virant le nullissime Carlos Ghosn ! Cette brêle perçoit 9,9 millions d'euros par an. Ce qui représente, selon ma calculette préférée, l'équivalent de 550 salaires annuels d'ouvriers français ou de 3 300 Marocains !

Les dirigeants des constructeurs français sont nuls

Il faut avoir une belle audace pour oser se plaindre de la paye ridicule des braves gens quand on pique presque 10 patates par an ! Mais c'est vraisemblablement parce que l'audace industrielle et technologique du patron de Renault légitime cette fortune. Peut-être le génie de Carlos justifie-t-il ce salaire délirant ? Peut-être les résultats de la stratégie de ce superpatron que le monde entier nous envie relativisent-ils la monstruosité de ses émoluments ? Tu parles Charles ! Aucune quincaillerie-bazar du pire bled d'Amérique latine ne le prendrait comme stagiaire magasinier !

Quand on pense à ce que fut l'aventure automobile française avant que des hurluberlus surpayés ne viennent la dégrader ! Renault, ce fut la fameuse 4 CV, la géniale 4L, la sympathique R5, la formidable Espace, etc. Aujourd'hui, après la désolante Vel Satis, la ruineuse Avantime, ou la désespérante Wing, toutes des flops, on a droit à Kangoo ou Clio ! Pas de quoi se ruer chez son concessionnaire. La concurrence hexagonale n'est pas en reste ! Si l'industrie automobile française se casse la figure, ça n'est sûrement pas à cause du niveau des salaires de ses employés mais de l'incompétence navrante de ses dirigeants ! La compétitivité tant réclamée par le Medef, elle est plombée par des actionnaires obnubilés par leurs dividendes et des prétendus capitaines d'industrie qui sont en fait de sinistres naufrageurs.

A une époque qui voit les Japonais inventer des voitures hybrides performantes, ou d'autres développer de vraies voitures électriques, Carlos Ghosn ose essayer de vendre des trucs innommables et leur donner des noms improbables ! Vous avez déjà vu une Twizi ? Ce truc qui est plus moche qu'un fer à repasser, plus inutile qu'un Carlos, plus ridicule qu'un Ghosn, plus désolant qu'un PDG ? Si c'est ça l'électrique, le pétrole a de beaux jours devant lui ! Cette casserole à deux places, sans même un coffret pour ranger son portefeuille, à l'autonomie inférieure à celle d'un vélo électrique, inconfortable et qui fout la honte à qui la conduit (sauf quand c'est pour faire une promotion publicitaire rigolote) suffirait comme pièce à conviction pour condamner Carlos le fat [le gros] aux travaux forcés !

Virons le bras cassé !

Heureusement, il y a Dacia. C'est laid, mais pas cher ! Low cost, comme on dit ! Et le rêve de Carlos Ghosn, en plus de conserver ses 10 millions d'euros, ce serait que les ouvriers européens soient payés comme ceux du Maroc ou du Bangladesh. Ma solution est plus simple et plus radicale. Plus efficace et plus définitive ! Qu'on vire ce bras cassé, qu'on récupère son salaire et qu'on confie l'entreprise à un chef d'atelier expérimenté, flanqué de deux ingénieurs inventifs et d'un designer tout jute sorti de l'école. Autrement, un Indien qui s'appelle Bagnol viendra racheter Renault pour fermer toutes les usines, licencier tout le monde et, débarrassé d'un concurrent, vendre sa camelote venue d'ailleurs !

C'est ce qu'a fait Monsieur Mittal. Un beau matin, il s'est demandé dans quelle industrie il pourrait investir son fric. Et puis l'évidence lui est apparue : quand on s'appelle Mittal, on fait dans le métal ! S'il s'était appelé Signal, il aurait créé une multinationale de dentifrice ! Donc, le cher (hors de prix) Mittal fabrique de la ferraille dans des pays où ses salariés sont payés deux coups de pied au cul et un demi-bol de riz. Pourquoi, dès lors, a-t-il racheté Arcelor, dont les ouvriers sont un peu mieux traités ?

Eh bien pour fermer TOUTES les usines en Europe, licencier tous ces types qui osent vouloir un syndicat, des conditions de travail et de rémunération décentes, et se débarrasser d'un concurrent. Fallait-il être bête ou faire semblant de l'être pour ne pas le voir venir ! Je soupçonne Carlos Ghosn de toucher 10 millions d'euros de la part de Renault et 25 millions en douce de la part de Tata Motors. Pendant ce temps-là, dans un vieux garage, un mec travaille obstinément sur le moteur à eau. Dommage qu'il soit voué à un accident mortel de la circulation avant de déposer son brevet !


www.courrierinternational.com/article/2012/10/18/v..-que-renault-reparte
Tant qu'on y est on pourrait aussi lui attribuer l’échec de la dauphine aux USA, et la collaboration avec les Nazi pendant l'occupation...
La Vel satis et l'Avantime sont sorties en 2002, Carlos Ghosn a pris les commandes de Renault en 2005
Dernière édition par Ubuntu le Jeu 18 Oct, 2012 14:10; édité 1 fois
Jeu 18 Oct, 2012 14:10
Ca trolle même chez les journalistes maintenant
Jeu 18 Oct, 2012 14:10
Oui, tout comme les premiers véhicules sorties comme Laguna 3 et Twingo 2... Il a demandé des modifs de dernières minutes mais ce n'est pas lui qui à valider les projets !

Jeu 18 Oct, 2012 15:10
Pendant ce temps là, en Suiiiiiiisseeeeeeee :

Citation:
Les Suisses plébiscitent Dacia qu'ils comparent à ... Toyota !
par Patrick Garcia Le 18 Octobre 2012 à 11h44

« L'histoire de l'automobile est finie » disait Alain Bublex dans un très intéressant entretien accordé à Antoine Dufeu lors du Mondial. Le propos mérite d'être approfondi (en lisant le sujet par exemple) mais si l'on s'en tient à cette affirmation et au fait que dorénavant Dacia fait un tabac en … Suisse, l'idée de fin d'un monde automobile pourrait prendre forme. Pourtant l'analyse de nos voisins suisses sur le sujet Dacia est intéressante puisqu'ils n'hésitent pas à comparer la marque à … Toyota !

C'est Le Temps, quotidien helvète, qui nous l'apprend : les Suisses achètent bien plus de Dacia que de Porsche ou de Seat ! La Suisse qui reste un pays singulier a des pratiques automobiles qui ne ressemblent guère à celles de leurs voisins. Le diesel n'a pas la cote, la proportion de véhicules Premium y est impressionnante, on y vend des modèles que l'on ne voit pas ailleurs en Europe, bref, la Suisse est un îlot de résistance au milieu d'une Europe diésélisée et populaire. Toutefois, le quotidien note que le marché automobile local a un point commun avec celui des pays limitrophes : l'appétit nouveau pour les autos low-cost et notamment Dacia !

En 7 ans, le quotidien explique que la part des ventes de Dacia chez Renault est passée de 0 à 30% et qu'en Suisse, 1 auto vendue sur 50 arbore le logo de la marque roumaine, Dacia ayant atteint une part de marché de 1,9%. En 2012, Dacia a déjà vendu plus de 4000 voitures, le record de 2011 (6205 ex) est en ligne de mire. Certes, cela reste loin des 10,5% de parts de marché de VW ou même des 5% de Renault mais c'est mieux que Seat (1,8%), Mitsubishi (1,7%), Porsche (0,7%) ou encore Alfa Romeo (0,7%).

L'analyse du journal est intéressante car elle rapproche la success story de Dacia en Suisse à celle qu'a connue Toyota il y a 20 ans et celle que connaîtront probablement les marques chinoises et indiennes dans quelques années. Ceci signifie simplement que le statut de marque low-cost qui colle à la peau de Dacia devrait petit à petit disparaître et que le développement de la marque n'en est qu'à son début. Et comme jusqu'à présent (et ce sera encore plus le cas dans le futur), la différenciation entre Renault et Dacia fonctionne plutôt bien, la très faible cannibalisation entre les 2 enseignes devrait permettre aux 2 marques de se développer de façon complémentaire.
rpm91
Modérateur PR
Lun 19 Nov, 2012 17:11
Citation:
Renault Retail Group se lance dans la vente en ligne de véhicules et d’accessoires
15 novembre 2012 | ID: 40166

Renault Retail Group (RRG) a enrichi son site Internet (www.renault-retail-group.fr) avec l’introduction du paiement en ligne permettant de réserver un véhicule neuf ou d’occasion et d’acheter des accessoires.
Une plateforme e-commerce assure la prise en charge de toutes les demandes en moins de deux heures les jours ouvrés ainsi que les samedis.

RRG a enrichi son site internet pour répondre au développement des nouvelles technologies dans le marché automobile. Davantage de fonctionnalités sont désormais proposées aux clients :

Consultation des stocks de véhicules neufs et d’occasion dans la région de son choix, demande d’essai et réservation d’un véhicule moyennant le paiement en ligne d’un acompte de 250€.
Estimation du montant de reprise d’un véhicule ou encore simulation d’un financement
Prise de rendez-vous à l’atelier sous 48 heures via le lien http://www.renault-retail-group.fr/prise-de-rdv-en-ligne.html
Achat d’accessoires et produits dérivés via le lien http://www.renault-retail-group.fr/pieces-et-accessoires.html Le client peut par la suite choisir parmi trois modes de livraison : pose de l’accessoire dans l’un des ateliers RRG, retrait dans l’un des points de vente ou encore livraison à domicile partout en France métropolitaine.

Enfin, la consultation des stocks de véhicules neufs et d’occasion, la localisation d’un point de vente ainsi que la prise de rendez-vous avec un atelier peuvent dorénavant se faire via une application I-Phone « mon garage Renault Retail Group ».


En parallèle, une organisation dédiée est mise en place pour un meilleur service clients :

La plateforme e-commerce RRG assure la prise en charge de 100% des demandes internet. Elle traite 10 000 demandes par mois dans un délai de moins de deux heures. Chaque demande est suivie par un seul et même e-conseiller qui y répond directement ou redirige la demande vers le réseau RRG. Les e-conseillers transmettent les brochures aux clients, prennent les rendez-vous (essai de véhicule, rendez-vous atelier, …) et s’assurent que toutes les demandes transmises ont bien été prises en charge et traitées par le réseau. Cette plateforme est localisée au siège de RRG à Clamart.

Renault Retail Group en bref…

Filiale à 100% du constructeur, RRG est le deuxième groupe de distribution automobile en Europe. Avec près de 11 800 collaborateurs répartis sur 225 sites dans 13 pays européens (dont 127 sites en France), Renault Retail Group commercialise les marques Renault, Dacia et Nissan.

En 2011, Renault Retail Group a vendu Plus de 463 000 véhicules en France et en Europe (303 000 véhicules neufs et 160 000 véhicules d’occasion) et réalisé 7,88 milliards € de chiffre d’affaires.


http://media.renault.com/global/fr-fr/renaultgroup/Media/..ce=media.renault.com
Lun 19 Nov, 2012 17:11
On peut faire livrer sa voiture dans un point Kiala ???
Mar 20 Nov, 2012 17:11
J'aimerai bien que tous ces gens qui nous bassine avec le coût du travail en France nous montre l'exemple en s'engageant à vivre avec 700€ par mois pendant un an. Si jamais ils y arrivent, on en reparle.

Cette somme de 700€ c'est ce que les allemand envisagent comme salaire minimum. Ah l'exemple allemand : un état qui transfère sa dette sur les Landers, des gens qui sont obliger de cumuler deux ou trois travail pour joindre les deux bouts, des retraiter qui doivent faire des petit boulots pour survivre. Merveilleux avenir en perspective !

L'exemple allemand, c'est une version déguisée de la méthode Thatcher : ou comment transformer des chômeurs pauvres en travailleurs encore plus pauvres.

Alors, allons donc directement au bout des choses, rétablissons l'esclavage, nous serons peut-être plus compétitifs quand nous ne serons plus payés.

Mar 20 Nov, 2012 21:11

Je me joint a ton coup de gueule, l’Europe libérale a organisé le dumping sociale et fiscale au détriment des travailleurs.
La seule solution raisonnable serait une harmonisation fiscale et sociale par le haut, hélas on en prend pas le chemin, il faut donc essayer de convaincre, mais aussi s’adapter en essayant de limiter la casse sociale au maximum, ce qui n'est pas simple.
Mar 20 Nov, 2012 21:11
Il reste quand meme l'équation impossible de la balance commerciale.
On ne peut pas forcer l'Europe occidentale a acheter made in France/Allemagne/UK/... 'plus cher' (car c'est pas bon pour le fameux pouvoir d'achat).

Tant que le peuple ne comprendra pas qu'on ne peut pas avoir le beurre (la protection sociale, les bons salaires, la retraite) et l'argent du beurre (les fringues et produits made in Chine/Inde/etc), on n'ira nulle part.
Pendant des années on a profité des deux avec comme conséquence augmentation de la dette et déficit commercial. Ca ne peut plus durer, il faut faire un choix.
Mar 20 Nov, 2012 22:11
Char Aznable a écrit:
J'aimerai bien que tous ces gens qui nous bassine avec le coût du travail en France nous montre l'exemple en s'engageant à vivre avec 700€ par mois pendant un an. Si jamais ils y arrivent, on en reparle.

Dit moi de quoi tu as besoin, je t'expliquerais comment t'en passer
Jeu 06 Dec, 2012 20:12
tiens j'aurais pas pensé trouver un article là :

http://www.01net.com/editorial/581805/renault-poursuit-sa..tart-up-parisiennes/

Renault poursuit sa collaboration avec les start-up parisiennes

Le constructeur automobile a décidé de renouveler le partenariat avec Paris Région Lab qui l’a déjà conduit à incuber quatre start-up. Un nouvel appel à candidature a été lancé.....

Sam 15 Dec, 2012 18:12
Interview de Stephen Norman pour just-auto.com (en anglais)
Quelques infos traduites par Google et un peu "redressées" par mes soins:
Citation:
Renault veut maintenant trouver une niche quelque part entre le premium et les marques grand public.

Citation:
Renault a également l'intention d'ajouter une plus grande diversité à sa gamme...Norman avoue que Renault n'a pas été assez rapide pour réagir au succès de la MINI ou à la croissance du marché des SUV compacts.

Citation:
À plus long terme, la première Renault de bénéficier de l'accord technologique avec Daimler sera une nouvelle Twingo"révolutionnaire" en 2014. Norman a également laissé entendre qu'il pourrait y avoir un petit SUV Dacia en 2014-15.

Citation:
«Je ne pense pas que nous allons sortir de monospaces. Nous sommes très engagés», a dit Norman. «Et nous n'allons pas abandonner les D et E secteurs (Laguna et au-dessus). Certainement pas. Jamais. Nous avons juste besoin de continuer à essayer de produire une voiture comme la Renault 25, qui a fait trois fois ce que nous avions prévu.
Mer 19 Dec, 2012 14:12
Renault à Oran, exemple d'un «vrai» partenariat binational

Parmi les 15 accords commerciaux au programme de la visite de François Hollande en Algérie, celui concernant l'usine Renault près d'Oran est un symbole particulièrement fort...
www.lefigaro.fr/international/2012/12/18/01003-201..-20121218ARTFIG00687
Sam 19 Jan, 2013 07:01
"Il pourrait être intéressant pour Nissan de produire en France chez Renault"
Arnaud Montebourg a affirmé ce vendredi matin que Carlos Ghosn s'était engagé à ce que Nissan vienne produire des véhicules en France pour porter secours à Renault. Si le constructeur tempère, un tel scénario ne serait pas dénué de sens. Explications.
Montebourg a-t-il encore parlé trop vite? Pas forcément. Ce vendredi, le ministre du redressement productif a fièrement annoncé qu'il avait obtenu de Carlos Ghosn, le patron de l'alliance Renault-Nissan, que le constructeur japonais se porte au secours de son allié français en difficulté. Pour que Renault maintienne son niveau de production en France, le patron de l'alliance se serait engagé par téléphone auprès du ministre à ce que des voitures Nissan soient produites sur le sol français, dans des usines Renault. "Quand Renault va mal, il est normal que Nissan se porte au secours, cela s'appelle une alliance", s'est même avancé le ministre sur BFM TV.

Une affirmation aussitôt tempérée par le constructeur, qui s'en remet pour l'heure aux négociations en cours sur la compétitivité des usines françaises. "Je ne peux pas vous confirmer que Nissan va mettre des véhicules en France ou en Europe dans nos usines", a notamment réagi vendredi Jérôme Stoll, le directeur commercial du groupe, soulignant que Renault était "au milieu des négociations" avec les syndicats sur un accord de compétitivité. Et le groupe de renchérir dans un communiqué que "la signature d'un accord nous mettra en mesure de prendre des engagements sur l'affectation de volumes venant de nos partenaires".

Si Renault refuse de s'engager, il n'a toutefois pas démenti la possibilité de produire les véhicules du japonais sur le sol français. Ce qui à première vue peut sembler surprenant. De fait, avec l'effondrement des ventes de voitures neuves en Europe, qui ont fait chuter de 6,3% les ventes mondiales de Renault, et la prédominance des émergents sur le marché automobile mondial- pour la première fois cette année la firme au losange a vendu plus de 50% de ses véhicules hors du Vieux Continent- on se demande bien quel serait l'intérêt pour Nissan de venir produire en Europe. Et a fortiori en France, où le coût de production est régulièrement décrié comme un frein à l'attractivité du pays.

En réalité, une telle hypothèse ne serait pas complètement dénuée de sens pour le constructeur nippon. Aujourd'hui, Nissan produit environ 15% de ses véhicules en Europe. Ainsi, en novembre 2012, sur les 395.000 véhicules produits par le groupe, 60.000 l'ont été en Europe, sur les deux sites espagnols et le site britannique du japonais. Et sur les 381.000 véhicules vendus sur cette période dans le monde, 48.000 ont été écoulés en Europe, soit environ 12,6%. A l'étude de ces chiffres, il apparaît donc que le constructeur produit davantage qu'il ne vend en Europe.
Intérêt des plateformes communes

Il n'empêche, "avec le mécanisme des plateformes communes, qui permet de réaliser des économies d'échelles, il pourrait être intéressant pour Nissan de venir produire en France dans des usines déjà existante", estime Xavier Caroen, analyste du secteur automobile chez Kepler Capital Market. Pourquoi? Pour le constructeur nippon, dont les ventes sont en très forte croissance (+11,3% au premier semestre 2012), notamment grâce à la Chine, l'enjeu depuis des années est avant tout d'échapper à la vigueur du yen, très pénalisant pour les exportations. Actuellement, le groupe produit seulement 23% de ses véhicules au Japon, et privilégie d'autres pays de production comme la Chine, les Etats-Unis ou encore le Mexique.

Dans ce contexte, Renault et Nissan, qui se connaissent très bien, pourraient donc tout à fait cohabiter sur des usines communes en France sur le modèle de ce qui existe déjà à Barcelone, en Espagne, où actuellement l'utilitaire Trafic de Renault est assemblé dans une usine Nissan.

Si en plus des synergies, Renault obtient des accords de flexibilité de ses salariés, et que la compétitivité des usines françaises en est améliorée, alors Nissan pourrait très bien y trouver son compte. Reste qu'un tel scénario, s'il émerge, restera sans doute de l'ordre de l'anecdotique. Difficile d'imaginer en effet que plus d'un ou deux véhicules Nissan soient assemblés en France.

Quoi qu'il en soit, politiquement, le pari d'Arnaud Montebourg semble une fois encore très risqué. Depuis l'annonce des 7500 suppressions de postes d'ici à 2016, Renault ne cesse de renvoyer son avenir industriel en France à la question des accords de compétitivité actuellement en négociation. Au point qu'il est difficile de ne pas y voir une forme de chantage à l'emploi exercée par la direction. C'est d'autant plus dangereux pour le gouvernement, que les négociations en cours chez Renault s'inspirent très largement des mesures de flexibilité envisagées par l'accord sur l'emploi approuvé vendredi dernier entre le patronat et trois confédérations syndicales. S'il veut continuer à ériger Renault en exemple, le gouvernement devra obtenir du constructeur un minimum d'exemplarité...
lexpansion.lexpress.fr/entreprise/renault-pourrait..n-france_369270.html
Lun 28 Jan, 2013 13:01
Citation:
Voitures fiables: Renault, c'est du solide!
Alain-Gabriel Verdevoye | 25/01/2013, 06:17

Les Renault Twingo, Mégane, Scénic, Laguna, font preuve d'une excellente fiabilité, comparable aux meilleures allemandes ou japonaises, selon la dernière étude de l'Automobile Magazine.

Cocorico. A l'heure où l'industrie automobile française est malmenée, victime de ses méventes en Europe, voilà une occasion de se réjouir! Qu'on se le dise: les Renault sont très fiables! Et elles n'ont plus rien à envier dans ce domaine aux allemandes ou japonaises, selon la dernière (et très sérieuse) enquête annuelle de l'Automobile Magazine portant sur cent modèles en France. C'est d'autant plus méritoire que l'ex-Régie revient de loin. Hisser les voitures du groupe dans les toutes meilleures au niveau qualité-fiabilité avait été l'un des objectifs de Carlos Ghosn, lors de son arrivée à la tête de Renault en 2005.

La Twingo primée

La petite Twingo remporte ainsi la palme de la fiabilité dans la catégorie des "minis" avec une excellente note de 17,5 sur 20. La Mégane triomphe dans les "compactes". Quant à la Laguna, elle parvient à un très honorable deuxième rang dans les "familiales" -à égalité avec la Seat Exeo (groupe Volkswagen)-, juste derrière la Mercedes C. La version coupé est aussi deuxième dans les "coupés-cabriolets", après une Audi TT. Dans les "monospaces", le Scénic est également deuxième, derrière un Mazda 5 nippon. Enfin, la Renault Clio (l'ancienne version III) ne démérite pas à une troisième place dans le segment des "petites", derrière l'Audi A1 et la Volkswagen Polo.

Seule exception dans ce podium Renault: le "vieil" Espace, qui a dix ans, plutôt mal noté...

Les voitures du groupe PSA sont moins bien placées que celles du constructeur au losange. Toutefois, certaines n'ont pas à rougir comme les Citroën C3-DS3, la Citroën DS4, le Peugeot 5008.

Mercedes, Audi, BMW bien placés

Du côté des étrangers, l'enquête confirme les performances globales en matière de fiabilité des allemands Mercedes, Audi, BMW, du japonais Mazda et de son compatriote Toyota (Prius hybride, monospace Verso). Les 4x4 compacts du coréen Hyundai-Kia (iX35 et Sportage) sont également bien placés. Dans l'absolu, la meilleure note de l'enquête a été recueillie par le 4x4 BMW X3 (18,5). Les plus mauvaises notes sont en revanche recueillies par les Peugeot 206+ (13 sur 20), Fiat Punto et Bravo, Alfa Mito et 159, Volvo S80, Suzuki Grand Vitara.

Lun 28 Jan, 2013 14:01
Très bonne nouvelles, mais il est encore difficile de faire passer ces résultats auprès du grand public !
Lun 28 Jan, 2013 16:01
Une interview de Patrick Le Quément avec des infos intéressantes sur ses réalisations chez Renault et ses relations pas toujours évidentes avec Carlos Ghosn :

http://www.caradisiac.com/Interview-exclusive-Patrick-Le-..s-voitures-84043.htm
Lun 28 Jan, 2013 23:01
Oui c'est une super bonne nouvelle, le Président de Renault a réussi un des objectifs obligatoires et essentiels pour la marque....sauf que cette info va rester confinée dans un petit cercle de passionné
Renault doit communiquer sur ces objectifs de qualités atteind et reconnus par la profession....faire savoir aux clients échaudés "Renault est de retour sûr et très fiable"
Mar 29 Jan, 2013 05:01
c'est trés bien cette reconnaissance de la qualité des produits Renault, mais j'espere qu'elle va durer sur plusieurs generations de voiture et pas sur une seulement....
Les objectifs de mémoire etaient etre
- dans les 3 premiers en fiabilité
- les 3 premiers en qualité (la c'est déjà moins bon avec la Clio IV)
et je sais plus

c'est ce qui me fait un peu peur....

Mar 29 Jan, 2013 11:01
C'est quoi les défauts de qualités sur la Clio IV?
Je n'ai pas le niveau la concurrence en tête (je les ai pas toutes vues de visu), mais perso elle me semble plus que correct, pratiquement au niveau de la 3, qui d’après ce qui dit était la référence, dans ce domaine.
(sauf sur quelques détails mineurs, mais elle se rattrape sur d'autres)
Mar 29 Jan, 2013 13:01
Ubuntu a écrit:
C'est quoi les défauts de qualités sur la Clio IV?


Les plastiques intérieurs dur moins qualitatifs que sur la Clio 3, avec quelques soucis d'ébavurage notés lors des essais presse ...
... sans compter ceux qui se retrouvent avec des saucisses à roulettes, même si pour l'instant ça a l'air d'être un cas isolé : https://www.planeterenault.com/forum/clio-iv-dynamique-1-5..sinseing-t40723.html
Mar 29 Jan, 2013 19:01
larry.kubiak a écrit:
Ubuntu a écrit:
C'est quoi les défauts de qualités sur la Clio IV?


Les plastiques intérieurs dur moins qualitatifs que sur la Clio 3, avec quelques soucis d'ébavurage notés lors des essais presse ...
... sans compter ceux qui se retrouvent avec des saucisses à roulettes, même si pour l'instant ça a l'air d'être un cas isolé : https://www.planeterenault.com/forum/clio-iv-dynamique-1-5..sinseing-t40723.html

Oui pour les plastiques intérieurs mais pas tous, par exemple la console centrale fait plus qualitatif, c'est pour ca que j'ai dit: "sauf sur quelques détails mineurs, mais elle se rattrape sur d'autres" alors est ce que ca compense vraiment j'en sais rien, tout dépend des priorités de chacun, mais pour moi globalement la IV pressente mieux que le III.
Après pour l' ébavurage je pense que c'était des préséries et d'ailleurs je crois avoir lu que les premières livraisons avaient été bloqué afin de rectifier le tir chez le fournisseur.
j'ai pas compris ce que tu appelles "des saucisses à roulettes"? mais comme tu le dis pour l'instant c'est un cas isolé!
Donc je pense que pour l'instant rien de vraiment sérieux qui permet de dire qu'elle n'est pas au niveau d'un point de vue qualité. Surtout que la Clio 3 et ces concurrentes ont bien du elles aussi avoir quelques couac, a leur lancement.
Ven 01 Fev, 2013 10:02

Ven 01 Fev, 2013 10:02
On a un sujet pour le Kangoo 2 : https://www.planeterenault.com/forum/kangoo-ii-x61-t5481-864.html

Avec les photos de la version restylée
Mer 13 Fev, 2013 15:02
Renault : la direction donne davantage d'engagements sur les volumes
Syndicats et direction ne sont pas parvenus à se mettre d'accord malgré des avancées. Une nouvelle réunion est prévue la semaine prochaine.

Une dernière réunion pour la route... Mardi, à l'occasion de ce qui devait être la dernière réunion de négociation sur la compétitivité des usines françaises de Renault, direction et syndicats n'ont certes pas signé d'accord comme cela était prévu, mais ont clairement rapproché leurs positions. Une nouvelle réunion est prévue le 19 février.

La direction a commencé par ôter un point dur contesté par l'ensemble des syndicats : les détachements entre sites ne seront pas rendus obligatoires, comme le prévoyaient les propositions de la direction, et resteront sur la base du volontariat. Enfin et surtout, le constructeur a donné davantage de précisions sur les volumes qui seraient attribués aux usines françaises en cas d'accord. Le groupe s'est ainsi engagé à assurer un « niveau de production minimum de 710.000 voitures par an à l'horizon 2016 », assurant ainsi un taux de remplissage de « 85 % » des usines à cette date.

La direction a assuré qu'elle était prête à intégrer ces engagements chiffrés dans le texte de l'accord. Pour cela, elle a donné des détails sur les modèles : le site de Flins aura ainsi une garantie de 110.000 véhicules, grâce à la production de Clio IV haut de gamme, tandis que Maubege se voit attribuer le projet de l'utilitaire Kangoo phase 3 et que Cléon pourra compter sur une partie de la production de la boîte J assurée aujourd'hui par le Portugal.
Un enjeu stratégique

Des précisions qui semblent commencer à faire bouger les lignes du côté des syndicats. Dans un communiqué diffusé hier soir, la CFDT s'est ainsi félicité d'avoir obtenu des « engagements fermes de la direction sur ses principales revendications » tout en indiquant qu'il reste des éléments à négocier. Le syndicat, avec la CFE-CGC est notamment le plus ouvert à signer un accord. « C'était une vraie séance de négociation, il y a eu quelques avancées, mais nous sommes encore loin d'un accord » juge pour sa part Laurent Smolnick, délégué central de Force Ouvrière, dont la signature ne serait pas indispensable en cas de signature de la CFDT et CFE-CGC, mais qui est recherchée par la direction pour avoir un accord social incontestable.

Pour emporter le morceau, la direction a enfin accepté l'une des revendications des syndicats : ce sera Carlos Ghosn lui-même, après présentation au Comité Central d'entreprise, qui signerait l'accord, donnant un engagement plus solennel au texte. Au global « la mise enoeuvre des mesures proposées nous feront gagner environ 300 euros par voiture produite en France », assure Gérard Leclerc, directeur des opérations France...
www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor..s-volumes-537797.php
Jeu 14 Fev, 2013 09:02
Citation:

Renault reste dans le vert

L'Expansion.com avec AFP - publié le 14/02/2013 à 08:30
Le numéro deux français de l'automobile a publié jeudi un bénéfice net 2012 en recul de 15% à 1,77 milliard d'euros. Renault, qui réalise la moitié de ses ventes à l'international, est moins dépendant que PSA d'un marché européen en berne.
Renault a vu ses bénéfices fondre en 2012 sous le coup de la crise automobile en Europe mais est parvenu à rester dans le vert, contrairement à son concurrent PSA Peugeot Citroën, et le constructeur espère que ses activités automobiles dégageront de l'argent en 2013.

Le bénéfice net part du groupe a reculé de 15,3% l'an dernier à 1,77 milliard d'euros, selon les chiffres communiqués jeudi. Le montant inclut une plus-value exceptionnelle de 924 millions d'euros liée à la liquidation de la participation dans le groupe suédois AB Volvo. Le numméro deux français de l'automobile a aussi profité de la contribution de ses alliés, le japonais Nissan et le russe Avtovaz, plus Volvo. Elle atteint 1,5 milliard, un montant équivalent à celui de l'année précédente.

Renault (marques Renault, Dacia et Samsung Motors), qui réalise la moitié de ses ventes à l'international, est moins dépendant que PSA Peugeot Citroën d'un marché européen en berne. Pour autant, il a subi la baisse des immatriculations sur le Vieux continent. "En Europe, dans un contexte très difficile, notamment en France, le groupe a maintenu une politique commerciale rigoureuse et a amorcé le renouvellement de sa gamme" avec Clio IV, commente le PDG Carlos Ghosn, cité dans le communiqué.
Un dividende de 1,72 euro

Le bénéfice d'exploitation ressort à 122 millions d'euros, contre 1,2 milliard un an auparavant. Il a dû passer des dépréciations liées à "la dévaluation de la devise iranienne et de charges de restructuration", selon le communiqué, mais aussi "à dégradation de six lignes de véhicules", a expliqué le directeur financier Dominique Thormann. Le flux de trésorerie de la branche automobile est positif "pour la quatrième année consécutive" à 597 millions. Le chiffre d'affaires a reculé de 3,2% à 41 milliards.

Renault a réussi à se désendetter entièrement et dispose d'une position nette de liquidités de 1,49 milliard à fin 2012. Le constructeur, qui compte verser un dividende de 1,72 euro, vise pour 2013 une hausse des volumes de ventes. Il table aussi sur une marge opérationnelle de sa branche automobile positive (contre -25 millions en 2012) et sur un flux de trésorerie opérationnel de l'auto positif, "sous réserve que les marchés européens et français ne soient pas significativement inférieurs au niveau attendu".

Renault prévoit un marché européen en recul de 3% et un marché français baissant de 3 à 5%. Son PDG Carlos Ghosn a aussi fait un geste alors que les négociations salariales en France pour un accord de compétitivité patinent.Le conseil d'administration a validé mercredi soir "le report de 30% de sa part variable de l'année 2012 au 31 décembre 2016" si cet accord est signé. Le paiement de cette somme sera conditionné "à l'exécution, par Renault, de l'ensemble de ses engagements dans le cadre de l'accord", c'est-à-dire de ne pas fermer d'usine en France, de leur assurer un certain volume de fabrication et de ne pas faire de plan social. En 2011, la part variable de son salaire était de 1,59 million d'euros et la part fixe de 1,23 million.
Jeu 14 Fev, 2013 11:02
larry.kubiak a écrit:
Citation:
Voitures fiables: Renault, c'est du solide!

d’après CG y a pas que les voiture qui sont solide chez Renault!

Citation:
Carlos Ghosn : "En terme de rentabilité, Renault est solide"
LE MONDE | 14.02.2013 à 09h31

Alors que PSA Peugeot Citroën a accusé une perte historique de 5 milliards d'euros en 2012, Renault a annoncé, jeudi 14 février, un bénéfice net de 1,7 milliard d'euros. Carlos Ghosn, PDG de Renault, détaille ces résultats 2012.

Renault continue à perdre des parts de marché en Europe. Pourquoi ?
Il y a deux raisons principales. Au Royaume-Uni, nous vendons en livres des voitures que nous produisons en zone euro. L'évolution défavorable du taux de change fait que nous perdons notre chemise sur ce marché, qui progresse pourtant en volume. Seconde raison, en France, Twingo est confronté à un déferlement de modèles concurrents, ce qui a déclenché une guerre des prix dans laquelle nous n'avons pas voulu entrer. Dans un cas comme dans l'autre, cela n'était pas soutenable sur le plan de la rentabilité. Sans cela, Renault aurait maintenu sa part de marché par rapport à ses principaux concurrents.

Quel impact cela a-t-il eu au plan financier ? La plupart de vos concurrents dépensent plus qu'ils ne gagnent. Quid de Renault ?

Le chiffre d'affaires a reculé, mais en termes de rentabilité, le groupe est solide. Malgré le contexte extrêmement difficile, l'activité automobile est à l'équilibre et notre flux de trésorerie disponible a atteint près de 600 millions d'euros. Autre bonne nouvelle : pour la première fois depuis 1999, Renault n'a plus de dette.

Notre bilan financier est donc très sain et, contrairement à la plupart de nos concurrents, cet effort ne s'est pas fait au détriment de notre plan de développement : implantation en Chine cette année, prise de contrôle du russe Avtovaz, en 2012. Nous avons également doublé nos capacités de production au Brésil et en Inde. Enfin, toutes les sorties de nouveaux modèles sont maintenues.

Mais alors comment justifier la suppression d'ici à 2016 de 7 500 emplois en France ?

Il y a deux façons de regarder la situation. On peut constater que la bouteille est à moitié pleine lorsqu'on considère la robustesse de nos résultats financiers. Mais on peut regarder aussi la bouteille à moitié vide sur le plan industriel. Aujourd'hui, personne ne pense raisonnablement que le marché européen va retrouver, à court terme, ses niveaux record de 2007. La difficulté consiste à préserver le patrimoine existant, sans remettre en cause l'avenir. Ainsi, si nous reculons en Europe, il n'est pas question d'abandonner ce marché.

Mon plan pour faire tourner les usines Renault en France a besoin de Nissan et Mercedes. Il s'agit d'une relation gagnant-gagnant, qui permet d'augmenter le taux d'utilisation des usines Renault, tout en évitant à nos partenaires d'investir dans de nouvelles capacités de production. Mais pour que cela fonctionne, il est impératif d'améliorer la compétitivité des sites français. C'est le but de l'accord que nous négocions


On comprends pourquoi ils ont taillé dans la gamme en Angleterre.

Lun 18 Fev, 2013 12:02
La situation de Renault n’est pas si mal surtout par rapport à PSA qui a vendu environ 440000 voitures en Chine en 2012.
En revanche, je ne pense pas que le taux de change de l'Euro peut justifier la désertion du marché anglais. Je pense que Renault a de problèmes de gamme et de stratégie marketing là-bas.
Mer 06 Mar, 2013 16:03
Citation:
Renault décroche son accord de compétitivité en France
Par Gilles Guillaume | Reuters – il y a 25 minutes

PARIS/GENEVE (Reuters) - L'accord de compétitivité chez Renault pourra être signé à partir du 13 mars, deux des quatre syndicats ayant donné leur feu vert de principe à ce projet qui prévoit une réduction des effectifs et un allongement du temps de travail en France.

En échange, le constructeur automobile s'est engagé à augmenter les volumes de production de ses sites français.

Le syndicat Force ouvrière a annoncé mercredi dans un communiqué son intention de signer cet accord. Avant lui, la CFE-CGC, principal syndicat de Renault, avait fait part de son intention de signer le document.

"Le projet sera présenté le 12 mars en CCE", a déclaré par téléphone Laurent Smolnik, représentant de Force ouvrière. "Il pourrait être présenté à la signature dès le lendemain."

Renault avait engagé à l'automne dernier ces négociations pour rapprocher la compétitivité de ses usines françaises de celle de ses sites espagnols.

Une porte-parole du groupe a confirmé que l'accord pouvait techniquement être signé par le PDG Carlos Ghosn et les syndicats dès le 13 mars, tout en précisant que la date n'avait pas encore été fixée.

Au salon de l'automobile de Genève, Carlos Ghosn a vanté à plusieurs reprises le travail engagé par le groupe pour améliorer sa compétitivité en Espagne mais aussi en France, présentée comme l'indispensable réponse au marasme qui s'est installé sur le marché automobile européen.

"Beaucoup d'autres pays vont se pencher sur leur compétitivité, la question sera de savoir qui bougera plus rapidement et plus habilement sur ce terrain", a-t-il dit mardi au cours d'une conférence de presse, lors des journées presse du salon.

Carlos Ghosn prévoit une baisse de 3% à 5% du marché automobile européen en 2013, et s'est dit actuellement plus proche de 5% dans son pronostic au vu du mauvais début d'année. Il ne voit pas de rebond en Europe avant trois à quatre ans.

30% REQUIS POUR UN ACCORD

Pour entrer en vigueur après le prochain comité central d'entreprise, l'accord de compétitivité négocié chez Renault doit être signé par au moins deux syndicats, à la condition de ne pas recueillir 50% de voix contre.

La CGT, deuxième syndicat de Renault, a déjà déclaré à plusieurs reprises qu'elle ne signerait pas cet accord.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de la CFDT sur ses intentions. Si l'approbation du troisième syndicat du groupe n'est pas indispensable, elle faciliterait toutefois l'application du volet de l'accord sur le temps de travail.

En échange d'un engagement à ne pas fermer de site sur la durée de l'accord, qui court jusqu'en 2016, et de celui d'allouer à la France des volumes de production supplémentaires, Renault a obtenu un gel des salaires pour cette année, un allongement de la durée du travail et une réduction d'effectifs de 8.200 personnes via des départs à la retraite ou des démissions.

Concernant les volumes supplémentaires, Renault a promis la production de 80.000 véhicules supplémentaires pour le compte de partenaires.

Interrogé à Genève sur ces partenaires, Carlos Ghosn a répondu que Nissan en ferait très probablement partie. Renault est également associé à Daimler, pour qui il produit le Mercedes Citan sur la base du Kangoo dans son usine de Maubeuge (Nord) et avec qui il prépare en commun les prochaines générations de la Twingo et de la Smart.

Edité par Dominique Rodriguez
Lun 11 Mar, 2013 20:03
Louis Schweitzer : "Le problème de Renault n’est pas lié au coût du travail"
Le président de France Initiative, et président d’honneur de Renault, était dans Le Grand Journal, sur BFM Business, le lundi 11 mars. Il y a dit le bien qu’il pensait de l’accord social chez le constructeur.

La semaine dernière, un accord de compétitivité a enfin été trouvé entre la direction et les syndicats chez Renault. La marque au losange a notamment obtenu de pouvoir mutualiser les services administratifs d’augmenter le temps de travail tandis que les salaires seront gelés en 2013. En contrepartie, pas de fermeture d’usines et une augmentation de la production sur les lignes existantes. Un accord dont se félicite l’ancien patron du constructeur, Louis Schweitzer.

Invité sur BFM Business ce lundi, le président de France initiative nie que les usines françaises aient un problème de compétitivité. "Je me souviens d’une époque où l’on disait que les constructeurs japonais allaient manger les Français", ironise-t-il. Pour lui, nos coûts salariaux "ne sont pas supérieurs à ceux de l’Allemagne" et il n'y a pas de "problème de coût du travail" en France.

Nissan ne ferait pas construire en France s'il n'y trouvait pas d'intérêt

Il reconnaît que si les usines automobiles françaises produisent moins, c’est que "nos constructeurs automobiles ont une croissance de leurs ventes inférieure à celle de leurs concurrents". Mais le vrai problème de Renault, pour Louis Schweitzer, c’est que "l’appareil industriel tourne à demi-capacités".

Pour lui, "la France est une bonne base de production pour vendre des modèles à l’Europe centrale, compétitive". Il en veut pour preuve une des contreparties de l’accord social qui veut que l’assemblage de véhicules Nissan reviendrait aux usines françaises. Or, selon le président d’honneur, le partenaire japonais de Renault "ne ferait pas construire ses modèles en France si ce n’était pas dans son intérêt".

Il met en garde à ce sujet : "les syndicats de Renault ont accepté l’accord sur la compétitivité en l’échange de construction de modèles Nissan en France. Dans une entreprise, il est bon que la confiance règne de part et d’autre".
http://www.bfmtv.com/economie/louis-schweitzer-le-probleme-renault-n-est-pas-lie-cout-travail-468040.html

Si ca ce n'est pas un tacle déguisé a CG, c'est bien imité.
Mar 12 Mar, 2013 13:03
Renault renonce à son projet de voiture de luxe dérivée de la Mercedes Classe E

http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/renault-renonce-a-son-projet-de-voiture-de-luxe-derivee-de-la-mercedes-classe-e-861775.php

Citation:
Renault a décidé de renoncer à produire une grosse berline de luxe en partenariat avec l'allemand Daimler (DAI.XE) et va s'attacher à remanier sa propre offre haut de gamme, a indiqué un haut responsable du constructeur automobile français.

Renault, qui cherche depuis longtemps à développer une gamme de véhicules de luxe générant des marges bénéficiaires plus élevées que les automobiles grand public, a conclu un accord de partenariat avec Daimler il y a trois ans.

En vertu de cet accord, Renault aide son partenaire allemand, la maison mère de la marque de voitures de luxe Mercedes, à produire de petites voitures et camionnettes basiques. Le groupe français entendait également profiter du savoir-faire de Daimler dans le domaine des véhicules haut de gamme.

A cet effet, Renault voulait emprunter l'architecture de la Classe E de Mercedes pour développer son propre véhicule de luxe. Mais après des mois de discussions, Renault est arrivé à la conclusion que ce projet n'avait pas suffisamment d'intérêt économique.

Carlos Tavares, le directeur général délégué aux opérations de Renault, a expliqué lors d'un entretien que le groupe n'avait pas trouvé de modèle économique qui fonctionne.

La décision de ne pas poursuivre ce projet est due à des problèmes d'approvisionnement, de logistique et d'assemblage, a ajouté Carlos Tavares, sans souhaiter donner plus de précisions.

Un représentant de Daimler n'a pas souhaité faire de commentaire.

rpm91
Modérateur PR
Mar 12 Mar, 2013 13:03
Si il cherchent une rentabilité à 6 mois, c'est claire que çà ne marchera jamais.....

Logistique approvisionnement: faut il croire que Mercedes refuse que Dongfeng pique son savoir faire?
Mar 12 Mar, 2013 14:03
Ce n'est pas vraiment une surprise, les généralistes ont déjà du mal à trouver leur place sur le segment inférieur (berlines taille Laguna).
Mar 12 Mar, 2013 22:03
c'est pas ainsi que Renault va pouvoir se créer une image haut de gamme, il a fallu environ 30 ans à VW pour amener Audi ou il en est......
Ca me donne l'image d'une entreprise qui n'est pas prêt d'investir sur le long terme. Voir sur le court terme n'est pas la bonne politique, je pense....
En resumé, Renault fait que des annonces et toujours des annonces..........
Et j'en suis bien déçu...
Mer 13 Mar, 2013 20:03
apres la signature de l'accord de compétitivité CG est on ne peu plus enthousiaste. et dans ses déclarations il annonce aussi "En Chine, nous allons effectuer le démarrage le plus rapide jamais réalisé" Renault Dongfeng c'est sur le point d'être signé?

Mer 13 Mar, 2013 22:03
dedeelmbrouille a écrit:
apres la signature de l'accord de compétitivité CG est on ne peu plus enthousiaste. et dans ses déclarations il annonce aussi "En Chine, nous allons effectuer le démarrage le plus rapide jamais réalisé" Renault Dongfeng c'est sur le point d'être signé?


Si Renault démarre aussi bien en Chine qu'en Inde cette année, ce sera parfait. Le Duster est au programme ?
rpm91
Modérateur PR
Mer 13 Mar, 2013 23:03
dedeelmbrouille a écrit:

"En Chine, nous allons effectuer le démarrage le plus rapide jamais réalisé" Renault Dongfeng c'est sur le point d'être signé?

En partant après tout le monde de la voie des stands, même Grosjean peut faire un départ canon
Sam 30 Mar, 2013 23:03
Il faut espérer que Renault arrive à aller plus loin que le départ canon