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Le marché automobile français repart un peu en mai

En totale déprime depuis le confinement suite au COVID, le marché automobile français est, sans surprise, reparti en très nette hausse le mois dernier, même s’il reste à un niveau historiquement bas.
Le marché automobile français repart un peu en mai
Par le 01/06/2020

Ainsi, après moins de 40 000 immatriculations effectuées en avril dernier au plus fort de la crise, ce sont plus de 96 000 unités qui ont été livrées et immatriculées le mois dernier, et qui ne sont autres que les modèles qui n’avaient pas pu l’être pendant le confinement.

Ce doublement des immatriculations des Véhicules Particuliers est cependant en trompe l’oeil puisque la baisse comparée à mai 2019 est de 50,3 %. Il y a un an, près de 194 000 voitures (marché VP) avaient fait l’objet d’une immatriculation.

On est donc loin d’une réelle reprise, qui plus est, sur un mois encore tronqué de 8 jours ouvrables.

Dans ce contexte si particulier, le groupe Renault voit ses immatriculations évoluer de manière semblable avec un recul de 50,4% pour un total de 24 472 unités. La marque Renault est celle qui s’en sort le mieux avec 18 043 unités (-49,9%) tandis que Dacia la marque à bas coûts réalise près du tiers des ventes (6 351 unités). PSA, avec 28 552 unités, fait moins bien (-56,1%) en terme de croissance, principalement à cause de Peugeot (15 214 unités, -56,3%).

La part de marché de Renault s’établit ainsi à 25,4% en mai, tandis que PSA prend 29,6%, soit une pénétration de 55% du marché pour les groupes français.

Un marché quasiment divisé par deux depuis janvier, les voitures électriques en forme

Au cumul depuis le début de l’année, le marché automobile est en baisse de 48,5% avec seulement 481 986 unités. Le groupe PSA est en baisse de 46,2%, tandis que le groupe Renault est à -50,3% (115 467 unités).

Le marché électrique confirme sa bonne forme, car malgré la chute des ventes, il s’affiche en très nette augmentation en doublant quasiment ses ventes. Alors qu’en 2019 à la même période de l’année, il représentait seulement 1,8% des immatriculations, il en est désormais à 6,5%, tandis que les hybrides (rechargeables ou non) en sont à 10% contre 5% l’année dernière. La part du Diesel est passé quant à elle de 34,4% à 32,4%.

Un classement quasiment inchangé: 208, Clio et C3 composent le trio de tête

Au classement des modèles les plus vendus, peu de changements, avec des positions restées figées à celles de début mars. Ainsi, le bon démarrage de la 208 lui permet de se maintenir à la première place avec une part de marché de 6,1% et 29 174 unités, contre 5% et  24 282 pour la Clio, toutes deux suivies par la Citroën C3. A noter que les chiffres de la 208 intègre également les ventes de la version électrique.

Sur le marché des petits SUV, le 2008 conserve une petite longueur d’avance sur le Captur (15 206 unités pour le premier contre 12 948 pour le second).

Parmi les autres faits notable, la Zoé, première électrique de France (11 639 unités), toute comme la Twingo sont devant la 308 qui n’est pas loin de sortir du classement au profit d’un énième SUV, le Citroën C3 Aircross.

  1. Peugeot 208 (29 174 unités, 6,1%)
  2. Renault Clio (24 282, 5%)
  3. Citroën C3 (17 418, 3,6%)
  4. Peugeot 3008 (15 408, 3,2%)
  5. Peugeot 2008 (15 206, 3,2%)
  6. Dacia Sandero (13 626, 2,8%)
  7. Renault Captur (12 948,  2,7%)
  8. Renault Twingo (11 725, 2,4%)
  9. Renault Zoé (11 639, 2,4%)
  10. Peugeot 308 (11 502, 2,4%)

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