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L’État dément vouloir vendre ses actions Renault

Décidément, l’avenir de Renault fait beaucoup parler en ce moment à l’heure où la succession de son PDG se pose plus que jamais. Cette fois, c’est une rumeur autour de l’actionnariat de l’État qui a fait parler… et bondir l’action.
L’État dément vouloir vendre ses actions Renault
Par Loic FERRIERE le 13/03/2018

Ainsi, en milieu de semaine dernière une rumeur quant à une possible cession des parts de l’État dans Renault a fait bondir l’action du constructeur de +11 %, avant de finalement clôturer la séance à +5,6 %. Cette cession des parts serait allée de concert avec une fusion entre Renault et Nissan, chose que C.Ghosn a estimé de « possible ».

Cette fusion provoquerait la création d’une nouvelle structure, une fondation,  pour chapeauter l’ensemble, et qui serait basée… aux Pays Bas. Le groupe a bien sur démenti l’information, tandis qu’au ministère des finances on dément toute session d’action.

Les différentes parties démentent l'information

Pour autant, il est clair qu’en coulisse se joue un acte dont la date de la représentation publique n’est pas encore connue, car plusieurs signes sont bien là.

On peut notamment citer les banques BNP Paribas et Nomura qui travaillent visiblement sur un dossier important avec l’Alliance, mais aussi la nouvelle position -plutôt inédite- de C.Ghosn sur une possible fusion, ou encore certaines informations au sujet de la dite fondation.

A l’inverse, on peut s’étonner que l’État qui jusque là voulait imposer ses choix chez Renault soit prêt à lâcher du lest et autoriser la nouvelle entité à s’établir hors de France...

 

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