C’est donc officiel, la Clio II, (appelée Clio II Campus dans la gamme Renault) , va revenir en France, après un passage par la Slovénie, suite à la demande en hausse des petits véhicules.
La Twingo cartonne un peu partout, et Renault a déjà augmenté les effectifs de son usine Slovène qui l’a produit. La Clio II Campus, modèle à coût réduits car déjà rentabilisée, se vends également très bien, et pour répondre à la demande, l’usine de Flins, qui ne fonctionnait plus à 100% de ses capacités depuis le départ de la Twingo, était donc tout naturellement désignée.
Selon le secrétaire d'Etat à l'Industrie, «à peu près 400 emplois » vont être créés pour produire la Clio II, qui était jusqu'alors assemblée dans l'usine de Novo Mesto, en Slovénie. Les salariés des usines de Sandouville et de Cléon pourraient eux aussi profiter du rapatriement de la production de la Clio II, en venant «travailler à Flins», indique le site internet du Monde.
La Clio II de retour en France !
Même s’il s’agit là d’une bonne nouvelle, la Clio II Campus ne représente pas actuellement un modèle clé de Renault. Sur le long terme, il n’y a donc rien à espérer pour le moment.
De plus, il n’y a aucun lien avec les aides de l’Etat accordée à Renault, car il s’agit d’une décision purement industrielle, et totalement indépendante du plan politique, même si les différentes aides gouvernementales en Europe, ont provoquées une forte hausse de la demande des petites voitures.
Cette décision va ainsi engendrer la création de 400 emplois à Flins.
Renault, par son communiqué, rappelle que la forte demande de voiture de faible cylindrée, a déjà permis d’accroitre la production de l’usine de Douvrin produisant entre autre le 1.2 essence équipant les Twingo, Clio, Logan, et Sandero.
L'Union Européenne conteste cette décision
En effet, l'Union Européenne déjà hostile au discours du gouvernement contre la délocalisation, conteste cette décision, et va demander à Renault des explications pour "valider" cette décision.
Malgré ce petit contre temps, cela ne devrait pas poser de problèmes, puisque, comme Renault l'a bien précisé, il s'agit d'une question purement industrielle et non politique.