Planète Renault
Planète Renault
Par Loic FERRIERE le 26/04/2003

Dacia
Solenza (2003-2005)
Sandero (2007)
SuperNova (2000-2003)
Logan (2005)
1310, Nova, Pick Up

1310, Nova, Pick Up

Tout au long des années pendant lesquelles Dacia été indépendant, la marque a commercialisée des modèles basés sur des Renault, en la personne de la R8, R12 et R9



Juste après l'accord signé entre Renault et Dacia, la première Dacia de l'histoire vit le jour, avec la 1100.
Ainsi donc, le 3 août 1968, la première R8 "Roumaine", modèle choisi pour tester et finaliser les réglages, sortit de l’usine. Jusqu'en fin 1971 elle fut produite à 37 000 exemplaires.


La Dacia 1310En août 1969 la première "vraie" Dacia apparait. La 1300, basée sur la R12 fut présentée au public en octobre. Après  8 ans de bons et loyaux service, la licence de la R12 ne fut pas maintenue.
Après l'échec des négociations pour la licence de la R18, Dacia décide de reprendre la 1300 à son compte, et devient ainsi la un véhicule "100%" roumain.
Seulement, Dacia n'ayant pas la technologie ni les moyens de Renault, malgré diverses petites évolutions, elle restera pendant 35 ans au catalogue jusqu'en 2004 et presque deux millions d'exemplaires vendus, une R12 de son époque.

Sa vétustée, était cependant compensée par un prix très attractif de 3200 euros, qui est très inférieur à ses concurrentes.  Elle connaitra diverses variantes, comme un Break, une version coupé (R15/R17) mais aussi une version utilitaire, le Pick Up

Dacia Pick UpLe Pick-Up: Il s'agit ni plus ni moins d'une simple R12 ou 1310  avec une plate forme arrière, ce qui en fait au final, une version utilitaire. Décliné en Double-Cabine, King-Cab et Drop-Side.







La Nova, qui apparait dans les année 1990, est la première évolution de la 1310. 
Sa ligne, plus moderne cache cependant une 1310. Avec ses dimensions généreuses ( longueur de 4,41m) et un prix mesuré en a fait son succès, mais elle ne remplacera malgré tout pas la 1310 qui restera au catalogue après la disparition de la Nova au prodit de la SuperNova en 2000.




 

Commentaires





Par Chevy, le 28/01/2009
La mort, en fait l'assassinat, de Louis Renault, et le VOL de son entreprise par l'état, sur ordre de De Gaulle, resteront une des plus grandes hontes dans l'histoire de France. Maintiendra-t-on la même chape de plomb sur ce crime contre l'humanité que constitue l'écopastille visant à la prolifération des motorisations diesel HAUTEMENT cancérigènes ?

Par Jipéka, le 07/11/2009
Quelques commentaires sur l’article 1310, Nova, Pick-Up.
- « Après 8 ans de bons et loyaux service, la licence de la R12 ne fut pas maintenue. » En fait, le contrat de 1966 permettait à Dacia de disposer librement de la licence Renault 12 au delà de la validité du contrat, soit après 10 ans.
- « Elle connaitra diverses variantes, ... une version coupé (R15/R17) » . La référence aux coupés Renault 15/17 est abusive : le coupé Dacia n’était qu’une caisse de berline racourcie, à deux portes et avec une pare-brise plus incliné.
- « Le Pick-Up. Il s'agit ni plus ni moins d'une simple 1310 avec une plate forme arrière ». Ceci est tout à fait exact, mais il souhaitable d’ajouter que Dacia développa ensuite des versions propulsion et 4x4 de cet utilitaire.
- « La Nova, ... cache cependant une 1310 ». Ces deux véhicules sont d’une architecture fondamentalement différentes : la 1310 a une motorisation longitudinale (dito Renault 12) alors que la Nova a une motorisation transversale (dito Renault 11).

Par Dubito, le 10/01/2010
Le texte sur Louis Renault mériterait quelques corrections car d'après ce que je lis ci-dessus, il aurait été emprisonné un mois après son décès...
Autre correction: une loi de 1967 a ouvert le droit à indemnités aux héritiers de la famille Renault (cf Dictionnaire historique de la France sous l'occupation pages 603-604. Editions Tallandier). Ce qui est normal, toute nationalisation, celles de 1945 comme celles qui ont suivi par exemple en 1981, sont légitimes de la part d'un pouvoir politique dans l'intérêt de la nation, et donnent toujours droit à indemnisation pour les actionnaires. Comme Louis Renault est décédé avant qu'il y ait eu procès et donc jugement, il n'a pas été condamné et la nationalisation de ses usines a donné droit à indemnisation. Ce qui est normal en droit!

Par ilou, le 20/02/2010
renaut na pas eu de chance mais c'est grace a lui qu'on ai pue faire la guerre il ont construit des chart

Par jaco, le 22/02/2010
moi je reste fidèles à RENAULT car je pense que la France à une grosse dette envers ce constructeur et donc Louis Renault injustement spolié que l'on à emmené à la mort, pour sa mémoire et son honneur je n'achète que des RENAULT la façon a moi de lui dire merci et excuser les décisions idiotes prisent dans l'après guerre avec précipitation, aveuglement et irrespect
Chapeau bas monsieur Louis RENAULT, nous resterons fidèles à votre œuvre et votre personne pour votre honneur.

Laissez votre commentaire


Vous pouvez laisser vos commentaires à propos de cet article.
Pour cela, pas besoin d'une quelquonque inscription ! Il suffit d'indiquer un login, et de laisser votre commentaire.


Recopiez le code suivant


Flux RSS
Newsletter
Pour rester informé de l'actualité de Renault, vous pouvez vous inscrire à la Newsletter:

Votre adresse Mail:



Les anciennes
R25 (1984-1992)
Un véritable succès. C'est ainsi que l'on peut qualifier la carrière de la Renault 25, vaisseau amiral du Losange des années 80. Malgré des débuts difficiles, elle aura su s'imposer dans le cercle très fermé des berlines Grandes Routières.

DAUPHINE : 1956-1967
Première voiture française à avoir dépassé le cap des deux millions d’exemplaires, la petite Renault est une voiture fiable et économique. Exportée dans de nombreux pays, la Dauphine connaîtra un succès mitigé aux États-Unis…

FREGATE : 1951-1960
Lancement commercial précipité oblige, la Renault Frégate souffre de nombreux problèmes qui seront vite résolus. Malgré le plus fort de ses ventes en 1955, elle ne réussit pas à s’imposer face à la Citroën DS… et disparaît en 1960.

Espace phase 1 : 1984 – 1988
De l’audace, il en aura fallu à Renault pour sortir ce concept inédit pour l’époque et complètement décalé. D’abord proposé à Peugeot puis à Citroën, Matra mise tout ses espoirs sur la firme de Billancourt.

R21 2L Turbo
En Mars 1986, en remplacement de la R20 disparue et d'une R18 accusant le poids des années, Renault lance la sage R21.En 1987, une version très spéciale, devenue mythique arrive avec la version Turbo et ses 175 ch. En tout 13 781 unités seront vendues

R5 Turbo
Funambule des rallyes, virtuose des circuits, la Renault 5 Turbo reste plus de 20 ans après son apparition un véhicule hors du commun. Son pedigree : une propulsion athlétique, première voiture française à essence équipée d'un turbo-compresseur.

Planète Renault préfère Linux