Colin Macintosh Losange de Carton
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Posté le: Sam 13 Mar, 2010 19:14:48
Sujet du message:
Le serpent de mer de l'ajout d'un troisième partenaire US à l'Alliance refait surface suite à des spéculations du Wall Street Journal, information (?) reprise par Autoblog.com.
Si l'on en croit ces rumeurs, l'Alliance pourrait prendre 10% de GM.
Posté le: Dim 14 Mar, 2010 17:05:43
Sujet du message:
d'ailleurs l'article dit : voilà à quoi ressemblerait une telle alliance, c'est basé sur rien de plus que Ghosn rappelant pour la énième fois qu'il croit aux économies d'échelle.
La différence, c'est quand le gouvernement US vendra ses actions, si Renault leur en prend 10%, ils risquent d'être contents...
lovrenault Losange d' Alu
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Posté le: Lun 15 Mar, 2010 12:19:19
Sujet du message:
C'est juste un exercice que le Wall Street Journal fait. Ce n'est fondé sur rien, faut pas en faire trop.
C'est un peu comme sur PR quand on voit des photoshops "homemade" et des suppositions de motorisations parfois surréalistes...
L'Infiniti V6 Renault, exemple des synergies de l'alliance Renault-Nissan
Dépêche Reuters publiée le 08/03/2010
Infiniti, la marque haut de gamme de Nissan, a dévoilé au salon de Genève une nouvelle berline qui s'attaquera au marché européen grâce à un puissant diesel fourni par Renault, nouvel exemple des synergies à l'oeuvre au sein de l'alliance.
Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan <7201.T>, entend renforcer davantage encore les échanges entre les deux constructeurs de l'alliance pour réduire les coûts de développement et partager un nombre croissant de composants et de plateformes. Et ce travail commence sous le capot.
"La mécanique est le premier pourvoyeur de synergies avec notre partenaire", explique Philippe Oursaire, directeur de la stratégie, du plan et des relations avec Nissan chez Renault, dans une interview à Reuters en marge du salon de l'automobile de Genève. "C'est un terrain favorable car les tickets d'entrée sont importants pour développer les moteurs et les boîtes de vitesse."
A ce niveau, les synergies permettent de faire coup double. Pour une nouvelle motorisation, il faut en général quatre ans de recherche et développement, dont les coûts seront divisés par deux puisqu'ils sont répartis, en général à égalité, entre Renault et Nissan. La durée de vie d'une famille de moteurs est de surcroît bien plus grande que pour une voiture, puisqu'elle se compte en dizaines d'années, et les retombées des synergies se font donc sentir plus longtemps.
PAS D'OBJECTION CHEZ LES CLIENTS
PSA Peugeot Citroën fait de même puisqu'il a annoncé le mois dernier un accord pour développer avec BMW une nouvelle génération de moteurs essence qui répondra à la future norme Euro 6 sur les émissions autres que le CO2. PSA travaille également avec Ford sur les moteurs diesel.
La recherche de synergies, devenue une priorité pour l'ensemble du secteur automobile afin de s'ouvrir de nouveaux marchés au meilleur coût possible, consiste souvent à mettre en commun les points forts de chaque partenaire et à tirer parti de leur complémentarité géographique.
Dans le cas de Renault et Nissan, outre des achats déjà totalement communs, le premier apporte surtout son expérience dans le diesel, sésame indispensable sur le marché européen, et dans le turbo. L'expertise du second se situe davantage dans l'essence et les transmissions pour 4x4.
Les deux partenaires n'ont pas attendu l'Infiniti à moteur Renault, puisqu'on retrouve déjà par exemple le même diesel sur la Clio et la Micra.
Le moteur qui équipera la luxueuse berline M d'Infiniti est d'un tout autre calibre. V6 de trois litres fabriqué à Cléon (Seine Maritime), il affiche 240 chevaux. Le moteur tracte aussi le coupé Laguna de Renault, mais en position transversale. Pour la nouvelle M d'Infiniti, il a été adapté et posé en position longitudinale.
Ce type de détail intéresse surtout les amateurs de belles mécaniques, précise Philippe Oursaire.
"Vu du client, le moteur et la transmission ne sont pas visibles, cette partie n'est donc pas un acte de différenciation de la marque, et l'acheteur ne s'offusque pas de tels échanges entre les deux constructeurs."
Evoquant à Genève les différents modèles de la future gamme électrique du groupe, Carlos Ghosn estimait lui aussi que l'essentiel pour le client n'était pas là.
"La technologie est plus ou moins la même, qu'il s'agisse des moteurs, des batteries, mais ce n'est pas vraiment ce qui intéresse le consommateur, ce qui l'intéresse, c'est l'espace intérieur, les fonctionnalités, le design extérieur."
L'alliance Renault-Nissan compte générer un milliard d'euros supplémentaire de synergies de coûts, d'investissements et de revenus en 2010, après 1,5 milliard d'euros en 2009, grâce aussi à ses des deux plateformes communes de véhicule, forme plus poussée de leur collaboration.
Colin Macintosh Losange de Carton
Inscrit le: 10 Oct 2005
Messages: 210
Posté le: Mar 16 Mar, 2010 17:35:22
Sujet du message:
Après les spéculations, un peu étonnantes, sur un rapprochement entre Renault et GM, les médias économiques anglo-saxons se penchent aujourd'hui sur les discussions en cours entre Renault et Mercedes.
Voici une dépêche de Reuters et les deux articles du Financiel Times pour ceux qui lisent la langue de Shakespeare :
Posté le: Jeu 18 Mar, 2010 18:04:37
Sujet du message:
Les analystes spéculent sur les discussions Renault-Daimler
[ 16/03/10 ]
Le partenariat à l'étude entre Renault et Daimler pourrait ne pas se cantonner à une coopération technique, et prendre une dimension capitalistique, selon un analyste. Mais, pour le moment, rien ne permet d'étayer cette éventualité.
les discussions en cours sur une coopération entre Renault et Daimler, qui semblent bien avancer, iront-elles jusqu'à l'entrée du groupe allemand dans l'alliance Renault-Nissan ? C'est ce que suggère une étude publiée hier par le courtier Sanford Bernstein, qui explore plusieurs pistes, dont l'une où Daimler prendrait 30 % de Renault.
Le raisonnement de l'analyste Max Warburton : Daimler est nettement plus demandeur d'une alliance que Renault. La maison mère de Mercedes cherche à rentabiliser sa gamme de petites voitures, qui perd de l'argent depuis longtemps et dont les volumes sont insuffisants pour amortir les investissements à venir. Bien conscient de ce rapport de force, Carlos Ghosn voudrait aller plus loin que la simple société commune imaginée par son collègue allemand Dieter Zetsche, et le pousserait à entrer dans l'alliance Renault-Nissan et à prendre au passage des actions de l'un ou des deux constructeurs. Au besoin par le jeu de participations croisées. Toutefois, l'analyste laisse toutes les portes ouvertes et convient que ce schéma présente « une probabilité relativement basse » de se réaliser.
Certains de ses confrères rejettent pour leur part un tel scénario, comme Thierry Huon (Exane BNP Paribas) ou Philippe Houchois (UBS), qui imaginent plutôt une coopération technique plus classique autour des programmes de petites voitures et des technologies associées. De son côté, l'agence Bloomberg indiquait hier qu'un scénario d'échanges de participations entre Daimler et Renault, un moment étudié, a été écarté en raison de l'écart imposant entre leurs valorisations respectives (32 milliards d'euros pour Daimler contre 9 milliards pour Renault)
Chez Renault, où l'on n'a jamais exclu d'élargir l'alliance à un troisième partenaire, on se refuse à tout commentaire sur l'étendue des discussions.
Pas de plates-formes communes
Chez Daimler, certaines sources avaient indiqué le mois dernier que l'accord avec le français « pourrait aller très loin » sans entrer dans les détails. Mais, hier, le groupe de Stuttgart ne mentionnait pas un achat d'actions Renault comme caractéristique de l'accord en préparation.
Clef de voûte des discussions : un rapprochement dans les moteurs et composants pour les futurs véhicules, inférieurs à la Classe C côté allemand. Soit les remplaçantes des actuelles Classe A et B, dans la gamme Mercedes (qui compteront à terme quatre véhicules et non deux), et les futures variantes de la gamme Smart. Toutefois, avance Thierry Huon, les deux groupes ne devraient pas concevoir de plates-formes communes, ce qui relativise de facto la portée de leur rapprochement.
En revanche, plusieurs autres domaines de coopération sont sur la table : les véhicules utilitaires (Renault, allié depuis longtemps à Opel, pourrait prétexter la faiblesse de ce dernier pour changer de partenaire) ou les motorisations propres. Daimler pourrait ainsi profiter de l'avance de Renault-Nissan sur les voitures électriques et offrir à ce dernier ses technologies hybrides.
Quant à l'hypothèse de voir Daimler entrer dans le capital de Renault, voire de lui ouvrir en échange son propre tour de table, la plupart des observateurs restent sceptiques. Alors qu'ils ont encaissé l'an dernier des pertes nettes respectives de 2,6 et 3,1 milliards d'euros, les deux constructeurs n'ont guère de marge de manoeuvre financière. Certes, les écarts de valorisation sont tels que l'allemand pourrait aisément prendre un ticket chez le français. Mais a contrario, on voit mal Renault, qui pour juguler son endettement songe à vendre ses 20 % dans Volvo AB, « transférer le risque » en prenant une part dans Daimler, un groupe très dépendant des cycles fâcheux du poids lourd.
DENIS FAINSILBER, Les Echos
Posté le: Jeu 18 Mar, 2010 18:14:20
Sujet du message:
RENAULT-NISSAN INAUGURE SON USINE DE CHENNAI
17 mars
Renault-Nissan a inauguré sa nouvelle usine de Chennai en Inde, dont les capacités atteindront 400 000 unités par an. Le site, qui représente un investissement de 990 millions de dollars, emploiera 1 500 personnes initialement ; un parc de six fournisseurs permettra en outre de créer 4 500 emplois dans la région.
L’usine commencera à produire la Micra au mois de mai, puis les Koleos et Fluence suivront en 2011. Nissan commercialisera la Micra sur le marché indien à partir de juillet et compte en vendre 80 000 unités d’ici à mars 2011 (les exportations démarreront au second semestre de 2010). (COMMUNIQUE DE PRESSE, ECONOMIC TIMES, AUTOMOTIVE NEWS EUROPE, REUTERS, AFP, CORRESPONDANCE ECONOMIQUE, DOW JONES 16/3/10, AUTOACTU.COM 17/3/10)
_________________ "Le violon de deux choses l'une ou tu joues juste ou tu joues tzigane"
Boby Lapointe.
Posté le: Jeu 25 Mar, 2010 22:09:21
Sujet du message:
échange d'actions symbolique et collaboration à 3:
- Renault refile sa plate-forme Twingo
- Mercedes balance des moteurs
- Nissan partage ses modèles électriques
c'est ce qu'on lit partout, moi je n'en sais rien !
Posté le: Ven 26 Mar, 2010 10:41:02
Sujet du message:
Là il y a quand même un gros faisceau d'indices. Et quand plus personne ne donne la peine de démentir, c'est que c'est proche.
En plus, la Bourse réagit bien à l'annonce, donc je serais fort étonné qu'il y ait un problème de dernière minute.
En plus il y a un conseil d'administration extraordinaire dans 10 jours... sûrement pas pour des prunes !
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