Selon ses termes, la raison, c'est que "les acquéreurs avaient voulu imposer leur manière de faire", ce qui "menait droit au désastre à long terme".
Selon lui, les alliances "sont la seule voie possible" dans le secteur automobile où des investissement très important sont necessaires.
Au sujet d'une augmentation de sa participation dans le constructeur russe d’AvtoVAZ, C.Ghosn a annoncé qu'il ne voulait pas prendre son contrôle. "Dans mon esprit, ce n’est pas une acquisition", a-t-il expliqué. A un moment, on m’a dit : si vous voulez prendre 50 % d’Avtovaz, c’est possible ; nous sommes très optimistes sur le marché russe alors nous avons dit OK" at-il expliqué.
Selon lui, passer à 50 % « ne changera rien, mais alors pourquoi accepter d'augmentation la partitipation dans le constructeur ?
Renault a acquis en 2008, 25 % plus une action d’Avtovaz pour un milliard de dollars. Depuis quelques mois, avec son partenaire Nissan, il négocie une montée de la participation de l’Alliance à 50 % plus une action. Cette transaction, qui doit être finalisée dans l’année mais qui est sans cesse repousée, par Vladimir Poutine selon certaines sources, fera du nouveau groupe, le troisième constructeur mondial.
Ces retards seraient duent aux élections locales selon certains analystes, V.Poutine préférant être officiellement élu pour annoncer la nouvelle. L'affaire pourrait ainsi être signée dès ce mois-ci.
Il se pourrait cependant que cette fois, Nissan entre également dans la partie. Renault a ainsi pris des risques en 2008, Nissan en récolterait les fruits cette année...
A suivre donc...