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Par Loic FERRIERE le 17/01/2011
 
Renault a porté plainte contre X

Renault a porté plainte contre X

Renault a porté plainte contre X pour des faits constitutifs d’espionnage industriel, de corruption, d’abus de confiance, de vol et recel, commis en bande organisée. Les accusés de leur côté rejettent en bloc les accusations.


Conformément à ce qui avait été annoncé par Renault, l’entreprise a porté plainte contre X le 13 janvier pour des faits constitutifs d’espionnage industriel, de corruption, d’abus de confiance, de vol et recel, commis en bande organisée. Cette plainte fait suite à la découverte d’agissements graves, portant préjudice à l’entreprise, en particulier sur ses actifs stratégiques, technologiques et intellectuels.
Cette plainte a été déposée entre les mains du Procureur de la République de Paris, qui peut désormais confier aux services compétents le soin de réaliser les investigations
nécessaires.

Cette affaire relève maintenant de la justice. Afin de permettre à la procédure judiciaire de se dérouler dans un climat de sérénité, Renault ne participera d’aucune surenchères polémiques et réservera exclusivement les éléments en sa possession aux services compétents chargés de l’enquête.
 

Les 3 cadres accusés rejettent en bloc les accusations
Deux des trois cadres accusés, Bertrand Rochette et Michel Balthazard ont reçu un courrier les informant qu'ils sont licenciés par le groupe. Des licenciements pour "faute grave", qui les privent d'indemnités.

Le troisième, Matthieu Tenenbaum, l'un des responsables du programme électrique de Renault que nous avions rencontrés il y a quelques mois, est le dernier des 3 cadres mis à pied par Renault à n'avoir pas encore été officiellement informé de ce qu'on lui reprochait.

Son avocat a toutefois indiqué que son client était accusé sur "la base d'une lettre anonyme".

Pour sa défense, Bertrand Rochette souhaite attaquer Renault pour diffamation non publique.
Son avocat a indiqué qu'aucune preuve ne permet d'accuser ainsi son client.
Michel Balthzard, lui, contestera certainement son licenciement devant les prud'hommes. "Dans sa lettre, le constructeur indique que mon client a reçu des sommes d'argent de sources étrangères. L'entreprise n'avance aucune preuve réelle et sérieuse. Elle a seulement une conviction. Autrement dit Renault fait de la déduction. Je trouve cela très léger.", indique Me Thouvenin, son avocat, au Figaro.fr. Il pourrait également porter l'affaire en justice pour diffamation.



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