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Renault

Renault

Coeur de l'activité du groupe, la branche automobile conçoit, fabrique et commercialise des voitures particulières et des véhicules utilitaires, ainsi que du matériel agricole via Renault Agriculture.


Renault tient le rôle de constructeur de référence sur le marché français, devant les marques Peugeot et Citroën du groupe PSA. Renault est depuis plusieurs années la première marque européenne pour les véhicules particuliers, première également sur les véhicules utilitaires.

Suite à l'alliance avec Nissan, le groupe Renault-Nissan figure au quatrième rang mondial des plus grands groupes automobiles.

En 2000, le chiffre d’affaires s'établit à 31 486 millions d’euros et sa part de marché mondiale à 4,1%.

Avec, par ailleurs, l'acquisition de deux nouvelles marques, Dacia et Samsung, Renault renforce son potentiel de pénétration sur de nouveaux marchés et accélère sa stratégie de croissance rentable.

Dernièrement (Juillet 2006), Renault entamme des discussions avec GM, ce qui donnerait naissance au premier groupe Mondial.

N'oublions pas non plus le mariage raté avec Volvo.

Le suédois Volvo, modeste acteur européen très présent sur le segment du haut de gamme, voit en l'ex-régie son partenaire. Il acquiert en 1990 20 % du capital de Renault. La coopération se déroulait alors sans soucis. Aussi, il n'était rien de plus naturel aux deux groupes de vouloir approfondir leurs relations.

Le 6 septembre 1993, Renault et Volvo signent un projet de fusion qui doit donner naissance à Renault-Volvo RVA. Cette société commune aurait alors regroupé les activités automobiles, poids lourds et de financement des deux groupes. Au niveau du capital, le suédois devait détenir 35 % du capital de Renault-Volvo RVA. L'État français aurait eu une participation directe de 46,36 % de la société. À cela se serait ajoutée une part de 17,85 % détenue indirectement, c'est-à-dire au travers d'une holding créée pour la circonstance sous le nom de RVC. Cette holding aurait été sous le contrôle de l'État français, Volvo aurait dû être un actionnaire minoritaire.

Tout semblait parfaitement s'emboîter mais c'était sans compter l'intérêt national tant au niveau français que suédois. Dans sa volonté de garder le contrôle sur Renault, il a été prévu de concéder à l'État français un moyen spécifique pouvant limiter à 20 % des droits de vote le montant de la part d'un investisseur étranger. Mais si cela rassurait les Français, l'idée était loin de séduire les Suédois. Eux-mêmes voyaient dans ce mécanisme un danger potentiel de perdre le contrôle de leur propre constructeur automobile. Cette inquiétude est allé jusqu'à semer la discorde entre les dirigeants de Volvo. Les actionnaires du groupe suédois étaient tout aussi hostiles, d'autant que les hésitations des pouvoirs publics français à s'engager fermement vers une privatisation de Renault n'étaient pas d'augure à installer la confiance. L'histoire de la fusion de Renault et Volvo s'est finalement achevée trois mois après sa signature.

Seulement Volvo détient 20 % du capital de Renault, qui prend alors plus l'allure d'une participation financière que d'un investissement industriel. L'entrée en Bourse du français sera la porte de sortie du suédois. En novembre 1994, Renault est effectivement mis en bourse. A cette occasion, Volvo cède 12 % du capital et l'État diminue sa part de 80 % à 53 %. Il faudra attendre juillet 1996 pour voir Renault effectivement passer dans le secteur privé à la suite d'une cession par le gouvernement de 6 % du capital au noyau dur des actionnaires (essentiellement des banques et groupes d'assurance français) par le biais d'une vente de gré à gré.

Peu avant, ce mariage raté avec Volvo, Renault est parvenu à prendre possession de AMC, constructeur automobile Américain et de Jeep. On verra d'ailleurs en France de Cheeroke à moteur Renault. Renault décidera de revendre ces entités quelques années plus tards.

Dans le domaine industriel, Renault a également connu une riche histoire.

Le secteur des camions fut traité par Saviem, une societé créé de toute pièce suite au rassemblement de trois marques, dont Renault. Le rachat de Berliet par SAVIEM donnera naissance à RVI, renommé ensuite Renault Truck. Ce dernier fait partie du groupe AB Volvo dont Renault SA détient 20% du capital.

Après la création de RVI, des accords conclus en 1979, permettaient à Renault d'exporter des Midliners au USA. En 1990, une OPA sur l'Américain le fait entrer dans le groupe Renault.

Ainsi donc, le groupe Renault commence réellement à grandir. Ajoutez à cela RVA (agriculture) et les autobus, et vous obtenez un groupe présent sur tous les marchés.

Cependant, ces marchés industriels sont peu rentables. Ainsi, Renault Agriculture, sera vendu
à l'Allemand Class en février 2003, à hauteur de 51 %, puis de 80% en Janvier 2006.

Entre temps, Renault et Iveco avaient unient leurs forces afin de créer IrisBus, societé commune pour la production d'autobus. Mais Renault sera contraint de céder ses parts suite à l'accord entre Renault Trucks et Volvo AB sioye à la loi Américaine Anti-Trust.

Pour plus d'infos, concernant ces différentes d'entités, vous pouvez consulter leur histoire en cliquant sur leur rubrique dans le menu de gauche.

 

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