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Par Nicolas CHAZE le 08/07/2011
 
Avant le GP F1 de Grande Bretagne

Avant le GP F1 de Grande Bretagne

Ce week-end le Championnat du Monde FIA de Formule Un se rend à Silverstone, rendez-vous annuel sur LE circuit mythique Britannique.


Fans et médias s’y donnent rendez-vous en masse, mais c’est aussi un événement spécial pour l’ensemble des écuries partenaires de Renault Sport F1, dont les bases se trouvent à moins de deux heures de route de ce circuit du Comté de Northampton. Red Bull Racing est installé à Milton Keynes, à quelques 30 kilomètres de là, Lotus Renault GP dans le comté voisin et Team Lotus un peu plus loin à l’Est de l’Angleterre dans le Norfolk. Notre nouveau partenaire de 2012, AT & T Williams, est basé au sud d’Oxford. Renault Sport F1 a de bonnes raisons d’attendre beaucoup de cette course car elle a été le théâtre de certaines de ses plus belles victoires. La première victoire eut lieu en 1983 avec Alain Prost et sa Renault RE40, puis Nigel Mansell rafla la mise des vainqueurs en 1991 pour Williams-Renault. Cette victoire marqua le début d’une belle série pour les moteurs Renault à Silverstone : aux côtés de ses partenaires Williams et Benetton, le V10 a remporté sept victoires consécutives de 1991 à 1997. Fernando Alonso a également gagné en 2006 pour le Renault F1 Team et nos partenaires actuels de Red Bull Racing ont terminé sur la première marche en 2009 et 2010.

 

INTERVIEW DE NICK HEIDFELD


 Après un nouveau point pris au courage pour l’équipe à Valence, Nick Heidfeld explique comment le circuit de Silverstone pourrait convenir à Lotus Renault GP.


 - Faisons un retour sur le GP d’Europe. Comment résumeriez-vous votre week-end à Valence ?
"La course n’a pas été aussi réussie que nous l’espérions, ni même conforme à nos attentes après les qualifications. Neuvième et onzième au départ, ce n’est pas ce que nous visons, mais, étant donné notre rythme le vendredi et le samedi, c’était notre place. Le dimanche, nous espérions nous battre avec les Mercedes parce que notre rythme en course est habituellement meilleur qu’en qualifications. Mais cela n’a pas été le cas. Mon objectif était de me bagarrer pour la sixième ou la septième position, mais je n’en avais pas les moyens. Cette dixième place n’est pas la conséquence d’erreurs particulières, aussi nous avons cherché ce qu’il était possible d’améliorer pour Silverstone."


 - La course de Valence a été marquée par une plus grande animation que les années précédentes. Est-ce la preuve que la F1 est devenue plus spectaculaire ?
"Oui, absolument. Cette course est récente au calendrier mais elle n’a jamais été célèbre pour ses dépassements et ses bagarres. Au moins, cette année, nous avons vu quelques affrontements en piste. Ce qui montre que les modifications apportées à la Formule 1 l’ont rendue plus excitante pour le public. Il n’y a pas eu autant d’action que sur les précédents Grand Prix cette année, mais le spectacle était quand même au rendez-vous. Vettel a mené de bout en bout, mais la bataille entre Alonso et Webber pour la deuxième place a attisé l’intérêt des spectateurs."


 - Quels progrès devez-vous accomplir pour terminer plus haut dans le classement lors des prochaines courses ?
"Comme je l’ai déjà dit, nous avons cerné l’origine de certains de nos problèmes, mais ils ne peuvent pas se résoudre d’un coup de baguette magique en une nuit. Tout le monde travaille très dur à l’usine, mais la question qui occupe tous les esprits est : quel va être le résultat des changements de règlement à partir de Silverstone ? Il faudra voir si ces changements modifient la hiérarchie ou l’écart entre les équipes et ensuite nous pourrons travailler sur ces bases nouvelles."


 - A propos du GP de Grande-Bretagne, pensez-vous que le circuit de Silverstone avec ses courbes rapides conviendra à la R31 ?
"En premier lieu, il faudra vérifier si le choix de gommes de Pirelli (durs et tendres) aura un impact sur la course, ce sera un premier aspect intéressant. Je n’ai pas encore roulé sur le nouveau circuit, cela aussi s’annonce excitant. J’ai couru très souvent à Silverstone, mais pas l’an dernier et le tracé a changé depuis. Je pense que Silverstone conviendra beaucoup mieux à notre voiture parce qu’elle s’est montrée plutôt performante sur les circuits à haute vitesse cette année. Avec la nouvelle donne des règlements, cela s’annonce très indécis. Certains pensent que cela ne changera rien, d’autres pensent que nous verrons des modifications mais qu’il ne s’agit que de conjectures. Un certain nombre de gens aussi pensent que nous serons un des teams les plus touchés (par ces mesures) mais j’en doute. Nous verrons bien qui a raison !"


 - Vous comptez déjà une deuxième place au GP de Grande-Bretagne. Le challenge d’affronter un Silverstone new-look vous motive-t-il ?
"Oui, c’est toujours agréable de découvrir une nouvelle piste. Mais d’un autre côté, l’ancien tracé était un régal pour le pilotage. Il y avait en particulier le virage de Bridge, qui était très spécial. Beaucoup de gens du milieu de la compétition vous diront qu’il était unique, mais il n’existe plus. Je ne sais pas vraiment à quoi va ressembler le nouveau circuit, en tout cas la première partie reste la même avec beaucoup de courbes rapides comme Stowe. Silverstone est très différent de la majeure partie des autres circuits. Ce qui est certain, c’est qu’il est unique."


INTERVIEW DE VITALY PETROV

 


Vitaly Petrov se tourne vers le Grand Prix de Grande-Bretagne. Le pilote russe a d’excellents souvenirs à Silverstone.


 - Avez-vous eu le temps de vous poser après Valence pour analyser la course ?
"Oui, bien sûr. J’ai discuté avec mes ingénieurs, à l’usine, pour comprendre la course. Ce qui s’est passé au départ est de mon fait. J’ai touché la palette au volant et elle est très sensible. Je me suis retrouvé sur le deuxième rapport quand les feux se sont éteints. Evidemment, cela ne devrait pas se reproduire et nous avons effectué la modification nécessaire sur le volant pour éviter cela dans le futur. Nous avons vu quelques équipes bien rouler autour de nous à Valence. Dans un certain sens, cela a renforcé la conviction qu’il nous faut poursuivre nos efforts pour développer la voiture."


 - Silverstone est un classique et c’est la course à domicile de l’équipe. Aimez-vous courir ici ?
"Silverstone est un circuit intéressant et il a une nouvelle pit lane que nous utiliserons pour la première fois. Il a aussi des courbes à haute vitesse et c’est le premier GP de la saison avec de tels virages. Alors il faudra surveiller la façon dont les Pirelli se comportent. J’ai de bons souvenirs à Silverstone. J’y ai gagné en GP2 en 2006 et c’est toujours un plaisir de revenir sur un circuit qui m’a réussi dans le passé. La météo typiquement britannique, pluie ou soleil, restera aussi imprévisible, mais c’est ce qui fait le charme de Silverstone !"


 - Quel type de réglage réclame ce circuit ?
"Nous partirons du réglage de base de Silverstone l’an dernier et nous construirons dessus. Bien sûr, il faut prendre en compte le paramètre pneus. Le premier secteur est très rapide et cela requiert un type de set up particulier. Mais il en faudrait un différent pour les deuxième et troisième secteurs, avec des virages plus lents qui nécessitent plus de motricité. A la base, la voiture devra répondre aux différentes contraintes imposées par le tracé. Comme d’habitude, les séances d’essais libres nous serviront à préparer la course."


 - Quels objectifs vous imposez-vous pour le GP de Grande-Bretagne ?
"Il faut nous concentrer afin de commettre moins d’erreurs et continuer à faire de gros efforts pour améliorer nos performances et notre stratégie. Bien sûr, comme c’est notre course à domicile, j’aimerais que nous rapportions un bon résultat mais nous devons travailler en amont pour nous en donner la chance."


INTERVIEW DE JAMES ALLISON

 


Le directeur technique de Lotus Renault GP, James Allison, est impatient de voir comment la R31 se comportera sur un des grands classiques de la F1, le Grand Prix de Grande-Bretagne en premier.


 - Que pouvons-nous attendre à Silverstone ?
"Après trois courses avec des virages lents, il sera intéressant de revenir sur un circuit comportant plusieurs courbes difficiles à haute et moyenne vitesse. Cela a été largement commenté, les nouvelles mesures concernant la gestion des moteurs font qu’il est compliqué de savoir exactement comment la voiture se situera par rapport à nos concurrents. Mais j’espère que nous nous adapterons rapidement à cette difficulté. Un autre domaine pourrait se révéler intéressant. Nous pourrions nous retrouver dans une situation comme à Barcelone, où il serait préférable de rester au stand plutôt que d’utiliser nos pneus option en qualifications."


 - Quelles sont les difficultés de Silverstone ?
"C’est un des grands classiques de la F1. Comparé aux derniers Grands Prix, le circuit offre une large variété de courbes difficiles, qui passent de diablement rapide à plutôt lent et technique. Une différence aussi marquée entre le rapide et le lent demande énormément au pilote comme à ses ingénieurs pour extraire le maximum de la voiture. Et il faut y ajouter la météo britannique toujours capricieuse."


 - Les modifications du circuit ces dernières années font-elles une différence ?
"Celle de l’année dernière ne change pas vraiment la nature du circuit. Il y avait une vilaine bosse au milieu d’une courbe rapide, à l’endroit où l’ancien tracé rejoint la nouvelle portion, mais il semble qu’elle a été aplanie maintenant. Le nouveau complexe des stands peut influer sur le temps perdu dans la pit lane, ce qui qui pourrait, par ricochet, avoir un effet marginal sur les choix stratégiques. Nous verrons cela lors des essais libres."


 - Le fait que la course se passe juste à côté de l’usine, cela change quoi ?
"Une fois que le week-end de course est commencé, cela ne fait guère de difference pour l’équipe que le circuit soit dans notre jardin. Chacun a l’esprit tourné vers le circuit. Pour ceux qui restent à l’usine, c’est une opportunité de voir la voiture en action et c’est aussi plus facile d’apporter une nouvelle pièce en urgence au circuit."


 - A quel point les nouvelles restrictions sur les cartographies moteur affectent-elles l’équipe ?
"Les changements ont provoqué quelques migraines bureaucratiques pour l’équipe, mais ils ont peu d’effet en performance sur la configuration de la voiture."


 - La nouvelle mesure de la FIA sur les cartographies moteur s’applique pleinement à Silverstone. Pouvez-vous nous en dire plus sur cette situation ?
"Les grandes lignes pour Silverstone se présentent ainsi : quand le pilote lève le pied complètement de l’accélérateur, la cartographie de l’ECU (boîtier électronique de contrôle de la FIA) doit être réglée de façon à ce que le moteur (à toutes fins utiles) coupe l’accélérateur. Jusque-là, il était possible de configurer la cartographie moteur pour laisser l’accélérateur ouvert et réduire la puissance moteur par d’autres moyens. Par ailleurs, quand le pilote lève complètement le pied de la pédale d’accélérateur, la cartographie de l’ECU doit être configurée pour couper l’arrivée d’essence au moteur. Ceci dans le but d’empêcher le "soufflage chaud", quand l’énergie des gaz d’échappement s’accroît par la combustion."


 - Quel impact aura cette modification sur LRGP par rapport à ses concurrentes ?
"Ce n’est pas facile de juger l’effet de ce changement sur notre compétitivité. La perte pour chaque voiture à diffuseur soufflé viendra de deux effets séparés : combien d’appui sera perdu et à quel point cette perte d’appui peut-elle modifier l’équilibre de la voiture. Toutes les voitures à diffuseur soufflé vont perdre de l’appui au freinage en conséquence de ces restrictions. Certains teams en perdront beaucoup, d’autres moins. Difficile de dire exactement quelle perte va subir LRGP.
Mais il est possible que nous soyons moins touchés sur la partie équilibre de l’équation parce que nos échappements vers l’avant produisent leur effet pratiquement au centre de la voiture. Ce qui signifie que lorsque le soufflé de l’échappement monte et descend, cela ne perturbe pas vraiment beaucoup l’équilibre aéro de la voiture. Avec un échappement vers l’arrière, l’appui créé par l’échappement est généré au niveau de l’essieu arrière. Comme le nouveau règlement réduit l’effet de soufflage en entrée de virage beaucoup plus qu’en sortie, il est possible que les échappements vers l’arrière provoquent plus de nervosité au freinage et plus de sous-virage en sortie. Nous verrons cela à Silverstone !"


INTERVIEW DE ERIC BOULLIER


Eric Boullier explique son plaisir de la course à domicile qui devrait, sur un Silverstone new look, offrir un week-end mémorable.


 - Un seul point récolté à Valence. L’équipe visait sans doute un week-end plus productif ?
"C’était, à l’évidence, un week-end décevant, qui n’a pas reflété notre niveau de performance, ni le niveau de travail et d’implication de chacun. J’espère que nous avons compris pourquoi nous n’avons pas trouvé le bon rythme et que nous avons trouvé l’origine de nos problèmes. Nous allons continuer à travailler tous ensemble pour nous montrer de plus en plus forts."


 - Nous avons assisté à plus de dépassements que les années précédentes. Est une preuve que la Formule 1 est un meilleur spectacle cette année ?
"Oui, je sais qu’il y a eu beaucoup de commentaires dans les médias sur la course de Valence. Peut-être n’a-t-elle pas été aussi animée que certaines autres cette saison. Malgré tout, je pense que le spectacle a été bon et par ailleurs, nous avons vu que la fiabilité des voitures était excellente. Mais il est clair que toutes les courses ne peuvent pas être aussi débridées qu’à Montréal."


 - Parlons du GP de Grande-Bretagne. Quel serait l’impact d’une bonne course sur votre terrain ?
"En tant que société anglaise, en tant que team de F1 anglais, je crois qu’il est important de bien faire à domicile parce que l’attention locale est plus focalisée sur nous. C’est aussi un dur combat parce que la plupart des équipes sur la grille sont anglaises, ce qui donne encore plus de motivation. Le tracé de Silverstone est superbe et il a offert de de nombreux dépassements dans le passé. Alors la course promet d’être spectaculaire. Bien sûr, nous sommes impatients de découvrir le nouveau complexe qui devrait assurer une réussite encore plus grande à l’événement."


 - A propos des nouvelles mesures, sur les cartographies moteur, quel sera leur effet à partir de Silverstone ?
"C’est un sujet compliqué et il est difficile de prévoir leur impact à cet instant. Il est certain que nous devons anticiper les changements de règlement de la meilleure manière possible. Cela affectera forcément chaque équipe et c’est à nous et à nos ingénieurs de nous adapter mieux que nos adversaires à cette situation."


 - Silverstone est connu pour ses courbes rapides. Cela conviendra-t-il à la voiture ?
"Au vu de nos performances lors des courses de Monaco et de Valence, il nous semble que les courbes rapides de Silverstone conviendront beaucoup mieux à notre voiture."


Après huit courses, quel est votre verdict sur la saison de Lotus Renault GP ?
"Mes sentiments sont mitigés. Nous avons accompli un excellent début de saison avec deux podiums. Mais nous restons sur une série de courses où nous n’avons pas été aussi performants qu’il le fallait. Nous savons qu’il est nécessaire de réagir. Nous pensons avoir une idée claire de ce qui n’a pas bien fonctionné et nous avons commencé à le corriger. Si notre voiture était aussi bonne en début de saison, il n’y a pas de raison pour que nous ne retrouvions pas ce niveau de performance au cours des onze prochaines courses. C’est le bon moment pour faire de gros, gros efforts et assimiler pourquoi nous n’avons pas pu garder le rythme par rapport à d’autres équipes."

 

Le point de vue de Rémi Taffin, responsable des opérations piste de Renault Sport F1 :

Silverstone est toujours un grand événement pour Renault Sport F1 puisque nos partenaires actuels sont basés au Royaume-Uni. Techniquement, il n’y a pas d’effort particulier pour cette course, mais le fait qu’il y ait tant de monde invité par nos écuries partenaires signifie que nous voulons tous réaliser un bon spectacle et obtenir un bon résultat « à la maison ».

Même avec les changements de l’année dernière, Silverstone reste une piste exigeant de la puissance, avec 66% du tour passé à pleine charge en qualifications et 61% en course. Avec ses quatre lignes droites sur un tour, la vitesse moyenne y est également élevée - environ 215 km/h - de sorte qu’il se trouve dans les limites supérieures du calendrier en termes de contraintes moteur. Dans le même temps, le moteur doit être réactif en sortie de virages lents comme Luffield et Loop car ils mènent tous vers les longues lignes droites.

Un autre défi du week-end sera l’introduction d’une nouvelle directive technique imposée par la FIA chargée de limiter l’effet de souffle des dispositifs d’évacuation des gaz d’échappements hors périodes d’accélération. Cela nécessite évidemment beaucoup de travail de la part de l’équipe à Viry avant la course et tout au long du week-end, selon les résultats des essais du vendredi. En termes de résultats, nous pouvons constater que cela affecte l’équilibre des voitures car elles ont été développées autour de différents concepts de planchers élaborés en fonction du débit des gaz d’échappement. Il est possible que le bruit aussi soit différent. Avant Valence cela sonnait comme si les voitures utilisaient le contrôle de traction, car il y avait beaucoup de bruits de blocage, mais dorénavant le son des moteurs sera plus doux.

Ce sera aussi notre deuxième événement obéissant à l’interdiction de modifier les cartes moteur entre les qualifications et la course. Nos cartographies ont toujours été très similaires de toutes façons lors de ces deux périodes du week-end, mais si les prévisions météo annonçaient un changement entre ces dernières, nous devrions réfléchir très attentivement aux cartographies à utiliser. Historiquement, le temps peut beaucoup changer au cours d’un week-end à Silverstone, donc globalement cela s’annonce comme un week-end attrayant.


Le saviez-vous ?

Un diffuseur soufflé est l’endroit où les gaz d’échappement sont dirigés depuis la sortie d’échappement vers le diffuseur à l’arrière de la voiture. L’utilisation du gaz permet de générer plus d’appuis et donc contribue à augmenter la stabilité au freinage et en sortie de virages. Le problème est que lorsque le pilote relâche l’accélérateur il n’y a pas de gaz d’échappement. Un diffuseur chaud soufflé est utilisé pour maintenir un flux constant de gaz à travers le diffuseur pour maintenir les niveaux d’appuis. Quand un pilote lâche la pédale d’accélérateur avec un diffuseur chaud soufflé, les papillons des gaz sont maintenus ouverts, le carburant continue à être injecté et est enflammé par le biais d’une cartographie minutieuse, créant ainsi des flux de gaz.
 

D'après un communiqué Lotus Renault GP, et Renault Sport F1



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