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Par Cotech (source Renault F1) le 06/10/2004
 
Présentation du GP du Japon

Présentation du GP du Japon

L'avant dernier Grand Prix de la saison 2004, se déroulera sur les terres Japonnaise. Suzuka, est un circuit connu de tous les pilotes. 53 tours de circuit seront nécessaire à l'écurie Renault F1 TEAM pour tenter de recupérer la 2eme place.



Jacques Villeneuve : « Motivés pour prendre la deuxième place »
Jacques, votre première course avec Renault a été solide. Quel est votre état d’esprit avant Suzuka ?
Je connais bien le circuit et par contraste avec le circuit de Shanghai, sur lequel j’étais toujours entrain d’apprendre la monoplace, nous pourrons travailler sur les réglages dès les premiers tours de piste. Au fil de la course en Chine, j’ai beaucoup appris de la voiture et de son comportement, ce qui m’a donné quelques pistes à développer en termes des réglages. Et bien sûr, je ne me ferai pas surprendre dans le premier tour de course cette fois-ci…

Comment décrire le circuit de Suzuka ?
C’est un des circuits les plus difficiles à appréhender, surtout dans la manière dont les virages s’enchaînent. Le tracé est très sympathique pour un pilote : il faut disposer d’une monoplace qui permette à la fois d’enchaîner souplement les virages et d’être très précis dans son pilotage. La surface peut être très glissante, ce qui rend la voiture délicate à maîtriser : un pilotage très coulé est récompensé au chronomètre. Il faut être agressif mentalement, mais pas avec les coups de volant.

A quel genre de performance vous attendez-vous ?
D’abord, je dois marquer les points que j’ai manqués en Chine. Mais à Suzuka, il y a beaucoup de moments délicats sur un tour, surtout lorsque la monoplace est très appuyée à haute vitesse, et qu’il faut tourner puis freiner en même temps. Cela veut dire que le pilote a besoin d’une voiture très stable pour se sentir en confiance. Si nous pouvons trouver le bon comportement dynamique par les réglages, je pense que nous pourrons marquer des points. L’écurie et moi restons très motivés pour reprendre la deuxième place au championnat.


Fernando Alonso : « Réunir tous les atouts pour ré
Fernando, que préférez-vous lorsqu’il s’agit de piloter à Suzuka ?
Après Spa, Suzuka est mon circuit préféré de la saison. C’est un tracé très éprouvant pour les pilotes. Il est très technique : il faut disposer d’une voiture stable à l’avant dans les changements de direction, et d’un train arrière sain afin de pouvoir attaquer à l’entrée des virages rapides. L’autre caractéristique de Suzuka, c’est qu’il faut prendre des risques dans tous les virages – et les pilotes aiment cela. Il faut attaquer dans toutes les courbes et, dans beaucoup d’entre-elles, on ne voit pas la sortie. Ce qui veut dire que l’on doit avoir confiance dans la voiture.

Quelle est la partie la plus éprouvante du tour ?
Tout le circuit est très exigeant, mais par rapport aux autres tracés de la saison, le secteur le plus différent est celui des ‘S’. On passe entre dix et quinze secondes à changer de direction constamment, ce qui est très éprouvant physiquement. On ne peut pas se détendre pendant un seul instant et les roues ne sont jamais droites : il faut être en bonne forme ! En ce qui concerne les trajectoires, il n’y a qu’une seule solution pour réaliser un tour très rapide : placer la voiture sur la bonne partie de la piste pour prendre le virage qui s’approche… et le suivant.

A quel résultat l’équipe peut-elle s’attendre à Suzuka ?
J’ai dit après la course en Chine que les cinq points que nous avions marqués là-bas seraient très importants en fin de saison, et je l’ai dit parce que j’estime que nous pouvons être compétitifs sur les deux prochains circuits. La voiture a beaucoup progressé côté comportement. Elle est maintenant beaucoup plus constante et compétitive qu’elle ne l’était en début de saison. Nous devons choisir le bon type de pneumatiques, le faire fonctionner de manière optimale, et réunir tous les atouts pour connaître un week-end compétitif. Nous savons tous que le GP du Japon sera une course très disputée, mais, personnellement, je suis gonflé à bloc pour battre BAR sur une de leurs courses à domicile.



Bob Bell : « Nous sommes gonflés à bloc. L’écurie est prête à se battre. »
Bob, Renault a été battue par BAR en Chine. Vu le peu de temps pour introduire de nouveaux développements avant la dernière course : statu quo d’ici la fin de la saison ?
Je pense que nous serons beaucoup plus compétitifs lors des deux dernières courses que nous ne l’avons été à Shanghai. En Chine, nous rivaux ont su exploiter leur package mieux que nous avec la R24. Ils ont aussi été plus rapides – quoique nos pilotes aient tiré le maximum de la monoplace, et que Fernando en particulier ait fait une course exceptionnelle. Sur les deux courses à venir, nous espérons que les événements tourneronten notre faveur. BAR sera très difficile à battre, c’est certain, mais nous allons les pousser dans leurs derniers retranchements et nous nous attendons à être beaucoup plus proches lors des prochaines courses…

Avez-vous été satisfait des performances de Jacques ?
Il reste encore beaucoup de performance à venir de la part de Jacques dans les prochaines courses, qui se dérouleront toutes deux sur des circuits qu’il connaît bien. Il comprend maintenant comment se déroule une course style 2004 en termes de rythme et de stratégie. Il sera certainement plus compétitif au Japon. Sa course en Chine a été encourageante et il a attaqué jusqu’à la fin de la course. Pour nous, cela est essentiel puisque nous devrons nous battre jusqu’à la fin de la saison.

Globalement, donc, vous êtes optimiste ?
Nous n’allons pas lâcher. BAR est une équipe très motivée, très forte, et les battre sera difficile. La lutte est très serrée mais personne chez Renault n’y renonce. Si nous terminons les courses devant nos rivaux, ceux-ci seront sûrement très près derrière. Nous devons marquer autant de points que possible lors de ces dernières courses. S’ils font des erreurs, nous allons saisir ces opportunités. Tout l'équipe Renault pousse pour reprendre la deuxième place au championnat, et nous sommes gonflés à bloc. L'écurie est prête à se battre.

Denis Chevrier
A Suzuka, le rôle du moteur est double. Il est tout d’abord sollicité pour sa puissance et pour un bon couple, mais ce n’est pas tout. Ses caractéristiques jouent en effet un rôle important lorsqu’il s’agit de maintenir l’équilibre du châssis dans les virages et de garantir le comportement de la monoplace.
Le circuit est caractérisé par un régime moyen assez élevé. Cette donnée figure parmi les cinq plus élevées de la saison. En général sur ce tracé, la voiture est soit dans des courbes rapides, soit sous forte accélération depuis des virages lents, tels l’épingle ou la chicane. Au final, le régime moyen est plutôt élevé. Ce facteur, ainsi que le passage à fond de 16 secondes entre le virage de Spoon jusqu’au freinage de la chicane, induit un niveau de consommation en carburant qui est le deuxième plus élevé de la saison.

Les longues courbes du circuit exigent un équilibre châssis irréprochable. Le moteur a son mot à dire dans ces secteurs : son comportement doit être fluide dans les phases de transition entre les courbes. Il doit délivrer la puissance de manière très progressive. De même, nous travaillons sur les passages des rapports afin qu’ils soient doux et ne perturbent pas l’équilibre du châssis. Tout, dans le fonctionnement du moteur, doit être aussi souple que possible. Toute brutalité sera pénalisée au chronomètre. Lors de la préparation du moteur pour la course, nous travaillons donc pour aider le pilote autant que possible en configurant le moteur et la boîte de vitesses. Dans un enchaînement comme les ‘S’, nous choisissons les rapports pour mettre le moteur dans la zone optimale de sa courbe de puissance lors des courtes accélérations entre ces virages. Dans cette optique, une plage d’utilisation large constitue un avantage significatif parce qu’elle pourrait permettre aux pilotes de négocier ces secteurs sans avoir à rétrograder, ce qui aide à préserver l’équilibre châssis. Finalement, une météo défavorable fait toujours partie des scénarios possibles à Suzuka. Ces conditions donnent toujours raison à la souplesse moteur que nous avons déjà dit fondamentale dans d’autres contextes sur ce circuit difficile.




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