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Par Nicolas CHAZE le 19/05/2011
 
Barcelone : le point de vue de Renault Sport F1

Barcelone : le point de vue de Renault Sport F1

Le Grand Prix d’Espagne, cinquième manche du calendrier 2011, se déroulera sur le Circuit de Catalogne, dans les collines entourant la ville animée de Barcelone.


Celui-ci n’a plus de secret pour les équipes, étant donné le temps qu’elles y passent lors des essais hivernaux - huit jours au total cette année, où chacune des équipes partenaires de Renault Sport F1 y a couvert une moyenne de 450 km par jour.

La fiabilité et les performances du RS27 ont permis à nos partenaires de Red Bull Racing de remporter trois des quatre victoires possibles et de réaliser quatre pole positions consécutives. Renault Sport F1 va chercher à garder ce cap en Espagne, où son bilan de résultats est plutôt bon. L’année dernière Mark Webber, pilote Red Bull Racing, a conservé sa pole position jusqu’à la ligne d’arrivée, son coéquipier Sebastian Vettel finissant troisième. Un moteur Renault a été victorieux ici en 2006 avec Fernando Alonso, Giancarlo Fisichella étant troisième, et lors des 10 derniers GP d’Espagne, Renault a terminé sur le podium à huit reprises.

Les moteurs Renault ont marqué en moyenne 47,5 points par course cette année grâce aux écuries partenaires Red Bull Racing, Lotus Renault GP et Team Lotus – ce qui représente à chaque fois plus de points qu’un doublé.


- Un tour du GP d’Espagne côté moteur :

Les 4,655 km du Circuit de Catalogne nécessitent un niveau d’appuis moyen, représentant des charges modérées pour les moteurs. Il existe néanmoins quelques préparatifs minutieux, spécifiques au Grand Prix d’Espagne, pour le RS27 :

Secteur un : La ligne droite des stands, longue d’1 km où les voitures atteignent plus de 300 km/h et leur régime moteur maximal, précède le premier virage à droite qui se passe à vitesse moyenne sur le troisième rapport. La partie intéressante de celui-ci, c’est que le pilote accélère à mi-courbe vers la sortie, pour immédiatement se jeter dans les deuxième et troisième virages, qui s’enchaînent pour former un seul et long virage.

La maniabilité de l’auto dans ces courbes est particulièrement importante car les voitures sont soumises à de multiples forces latérales qui peuvent influer sur la motricité de la voiture si la cartographie du moteur n’est pas optimisée. Pour ce faire, les ingénieurs Renault Sport F1 travaillent à créer une cartographie qui peut être utilisée avec une boîte aux rapports relativement courts pour contrer ces forces latérales. Etant donné que ce virage est également en montée, cette boîte courte est essentielle pour tirer le meilleur parti de l’accélération.

Secteur deux : Le virage Repsol inaugure le deuxième secteur, un secteur rapide mais pas moins difficile pour les pneus en raison de la nature longue et fluide de ces courbes, car le fait que les pilotes chevauchent les vibreurs dans cette section implique une usure des pneus élevée. Avec des voitures pratiquant jusqu’à quatre arrêts dans une même course aujourd’hui, la consommation de carburant doit être gérée avec soin.

Secteur trois : Il s’agit du secteur le plus récent de la piste, avec une nouvelle chicane qui nécessite un frein moteur efficace, mais aussi beaucoup de réactivité puisque la voiture freine jusqu’à environ 60 km/h avant d’accélérer fort dans le dernier virage, une longue courbe régulière donnant sur la ligne droite des stands. Ce dernier virage, un droit fluide, est l’endroit où le pilote gère attentivement la remise de gaz, augmentant régulièrement la puissance jusqu’à ce qu’il atteigne cette ligne droite des stands où il passera tous les rapports pour atteindre la puissance et le régime moteur maximal en bout de ligne.


- Le saviez-vous…

Le moteur Renault Sport F1 RS27 est soigneusement contrôlé pour obtenir son rendement maximal en qualifications et en course où la performance joue un rôle essentiel, car un moteur qui a couru moins de 1.000 km peut permettre une amélioration des temps au tour de 0.2 secs. C’est pourquoi une gestion minutieuse du moteur devient clé et que les moteurs qui ont été utilisés pour deux courses ou plus ne seront utilisés qu’en essais libres en principe, où l’accent du programme est plus axé sur l’étalonnage mis en place pour le week-end plutôt que vers la réalisation d’un temps.

 

D'après un communiqué Renault Sport F1.



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