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Par Nicolas LIGNON le 05/09/2009
 
Fernando Alonso en roadshow à Oviedo

Fernando Alonso en roadshow à Oviedo

Renault F1 Team et Fernando Alonso se préparent pour un Roadshow exceptionnel qui aura lieu aujourd'hui dans les rues d’Oviedo, la ville natale de Fernando


L’évènement aura lieu au cœur de la ville et c’est sur un tracé long de 1,8km que Fernando sera au volant de la monoplace Renault F1 2008, la R28. La Plaza de América et la Calle del Conde de Toreno, un des axes principaux de la ville, feront partie de ce circuit temporaire qui a été conçu spécialement pour cette occasion. Plus de 100,000 personnes sont attendues à Oviedo aujourd'hui, pour assister à cet évènement qui promet d’être spectaculaire.

Le Roadshow débutera à 12h00 aujourd'hui avec une série de démonstrations et ce jusqu'à 13h00. Fernando pilotera un kart, une Renault Mégane CC, une Mégane Sport RS, une Mégane Trophy et finalement sa Renault F1 dans les rues d’Oviedo.


 
Fernando Alonso (Renault F1)



Interview avec Fernando Alonso

Fernando, vous allez avoir la chance de rouler votre F1 dans les rues de votre ville natale...
« Ca va être génial et un des moments forts de l’année pour moi. Piloter ma F1 dans les rues où j’ai grandi, devant ma famille, mes amis et les gens qui me soutiennent depuis toujours, c’est un rêve qui se réalise. Après l’année difficile que nous avons eu, ça va faire du bien de faire quelque chose de différent et de célébrer la magie de la Formule Un. J’apprécie toujours de participer aux roadshows mais celui-ci est vraiment particulier. »

D’après vous, combien de personnes viendront assister à ce spectacle ?
« C’est difficile à dire mais j’espère qu’il y aura autant de monde que possible car ce sera une très belle journée et je suis certain que les fans vont adorer. J’espère qu’il y aura plus de 100,000 personnes mais Oviedo n’est pas très grand alors il faudra que les gens viennent aussi des alentours. Ce sera l’occasion pour moi de remercier mes fans pour leur soutien. Je vais donc faire de mon mieux afin d’offrir un beau spectacle au public. »

Parlez-nous un peu d’Oviedo...
« C’est une petite ville industrielle du nord de l’Espagne. La région est magnifique et les alentours sont très verts car il pleut souvent. Les gens sont sympas et presque toute ma famille et mes amis vivent encore là-bas. C’est donc un endroit qui me tient beaucoup à cœur. »

Quels sont vos premiers souvenirs de votre vie à Oviedo ?
« Je me souviens de l’époque où j’allais à l’école. Nous habitions à environ un kilomètre de l’établissement et j’y allais à pied tous les matins avec ma mère ou ma grand-mère. Ma mère et mon père travaillaient tous les deux. Je passais donc beaucoup de temps avec ma grand-mère et ma sœur. J’ai eu une enfance très heureuse. Je me souviens également de mes amis d’école, nous jouions au football et au basket. »

Vous aimiez l’école ?
« Oui, j’aimais l’école et j’aimais apprendre. J’étais toujours bien préparé pour mes examens. Je me suis aussi fait beaucoup d’amis durant ma scolarité et ils sont restés mes meilleurs amis jusqu'à ce jour. »

Vous faisiez du sport à l’école ?
« Oui, je jouais pas mal au foot. J’étais gardien de but : c’était mon poste préféré car on ne transpire pas trop ! »

Votre famille habite encore à Oviedo. Vous revenez souvent ?
« Effectivement ma famille habite toujours à Oviedo mais à l’extérieur du centre ville. Je ne viens pas à Oviedo aussi souvent que je le souhaiterai. J’habite en Suisse et mon emploi du temps, avec les courses et autres obligations durant la saison, est bien rempli. J’essaie de rentrer tous les deux mois pour quatre ou cinq jours. Je profite toujours au maximum de ces moments-là. »

Votre père était un pilote de kart amateur. Comment s’est-il intéressé au karting ?
« Il avait réussi à construire un kart à la maison avec quelques amis. Ils ont aimé et ils ont commencé à faire quelques courses et se sont inscrit au championnat d’Oviedo. Mon père a ensuite construit un kart pour ma sœur quand elle avait sept ans mais elle n’a pas aimé alors il m’a mis moi dans le kart. Je n’avais que deux ans. J’ai beaucoup aimé alors c’est devenu mon kart. »

Il était comment ce premier kart ?
« Il était très petit avec beaucoup de rallonges pour que je puisse arriver aux pédales. Il était rouge et blanc et, comme c’était en 1984 / 1985, je crois que mon père était inspiré par les couleurs de McLaren quand il a construit le kart. Nous l’emmenions sur un parking où je faisais des tours. Le kart était si lent que mon père pouvait marcher à côté de moi. »

Votre père a-t-il couru avec vous ?
« Une seule fois quand j’avais dix ou onze ans et il a réussi à me battre ! Mais c’était la dernière course car après m’avoir battu il ne voulait plus en refaire d’autres ! »

Etait-ce difficile de suivre la Formule Un en Espagne quand vous étiez jeune ?
« C’était très difficile et je n’ai véritablement commencé à suivre la Formule Un que lorsque j’avais seize ou dix sept ans. Les courses n’étaient pas retransmises en direct quand j’étais jeune et nous n’avions pas l’internet comme aujourd’hui. Alors je regardais le foot à la télévision – la ligue Espagnole – c’était ma principale distraction. »



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