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Par le 16/05/2008
 
Red Bull-Renault se prépare pour Monaco

Red Bull-Renault se prépare pour Monaco

Fabrice Lom, responsable des activités moteur pour Red Bull Racing, revient sur le Grand Prix de Turquie. Il évoque aussi Monaco, prochain rendez-vous du F1 Circus.


En 2006, Fabrice Lom (à droite) qui était l'ingénieur moteur de Fisichella, était monté pour la 1ère fois de sa carrière sur un podium de F1 afin de représenter la victoire du Renault F1 Team lors du GP du Japon 2006

Fabrice, comment s'est passé le Grand Prix de Turquie pour Red Bull Racing ?
« Il s'est beaucoup mieux déroulé que nous le pensions en arrivant à Istanbul. Nous avions de petits doutes sur la manière dont la voiture allait fonctionner sur ce circuit et nous avons été rassurés, puisque nous étions même un peu plus proches des meilleurs qu'à Barcelone. Dans la deuxième partie des qualifications, par exemple, nos performances étaient assez bluffantes, puisque Mark Webber et David Coulthard ont réalisé le 5ème et 7ème meilleurs chronos absolus. »

Et en course, avez-vous pu confirmer ?
« Nous avons des sentiments mitigés à propos du résultat final. D'un côté, nous marquons les deux points de la 7ème place et nous entrons dans le top 8 pour la quatrième fois consécutive. De l'autre, nous aurions aimé pouvoir placer Mark un peu plus haut dans la hiérarchie et faire entrer David dans les points. Cela montre que nos ambitions sont sans cesse à la hausse : il y a quelque temps, nous aurions été fous de joie avec deux points. Aujourd'hui, nous en voulons davantage. »

La situation au championnat est intéressante : Williams n'est que trois points devant...
« Exact. Nous venons de marquer 10 points en quatre courses, tandis que Williams n'en a inscrit que 4. Du coup, nous nous rapprochons et nous espérons leur prendre la quatrième place assez rapidement. Cela montre que nos performances s'améliorent sans cesse : par exemple, nous étions devant une Renault et une BMW sur la grille d'Istanbul. Cela nous permet de prendre un peu de champ et de distancer légèrement Toyota, Williams ou Honda. Cela dit, les écarts sont très faibles et cette situation peut évoluer très rapidement. Il ne faut donc pas relâcher notre effort. »

Vous menez une séance d'essais importante sur le circuit Paul Ricard cette semaine. En quoi consiste-t-elle ?
« Nous avons trois jours pour évaluer deux configurations totalement différentes : appui maximal pour Monaco et appui minime pour Montréal. Le travail ne manque pas ! Il s'agit d'une séance très importante pour nous. »

Dans quelques jours, les équipes se retrouveront à Monaco. Quelles sont vos ambitions ?
« Cette course comporte toujours une part d'inconnue, c'est une petite loterie. Il sera très intéressant de voir comment les pilotes aborderont ce rendez-vous avec des monoplaces dépourvues de toute assistance au pilotage. Depuis le début de la saison, on voit qu'il est difficile, pour certains d'entre eux, de peaufiner les trajectoires au centimètre près. Cela peut avoir des conséquences radicales à Monaco : en qualifications, la performance dépend de la capacité à s'approcher des barrières. Or, être près du rail et être dans le rail tient parfois à très peu de chose... »

Quel est le paramètre le plus important côté moteur à Monaco ?
« En Principauté, la puissance brute importe peu. La progressivité, la manière dont les chevaux sont délivrés sur la piste, sont beaucoup plus importantes. C'est ce que les motoristes appellent la « driveability ». Nous y travaillons avec les programmes de cartographie. Il s'agit d'un véritable défi car nous sommes encore en phase d'apprentissage avec le boîtier électronique unique. Nous n'avons jamais eu à nous frotter à une piste comme Monaco et c'est un peu compliqué. Mais c'est la même chose pour tout le monde. »

Enfin, quel est le cycle d'utilisation moteur ?
« A Monaco, Mark aura le V8 d'Istanbul et David aura un V8 neuf. Pour Mark, cela ne sera pas un problème car la puissance n'est pas déterminante à Monaco. Pour David, qui devra utiliser son V8 sur la piste très exigeante de Montréal deux semaines plus tard, pas d'inquiétude non plus : notre moteur ne devrait pas trop souffrir à Monaco, car les capacités de refroidissement du châssis Red Bull sont excellentes. »

Red Bull-Renault est à la 5ème place au classement du championnat des constructeurs

La Red Bull-Renault de Mark Webber lors du GP de Turquie 2008

D'après Renault F1 Team 



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