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Par Nicolas LIGNON (d'après Renault F1 Team) le 23/03/2008
 
Renault F1: Interview de Flavio Briatore

Renault F1: Interview de Flavio Briatore

Le Directeur Général de ING Renault F1 Team revient sur le premier Grand Prix de la saison et la situation de l'équipe à ce stade de la saison.


Flavio, l'équipe c'est fixée cette année l'objectif de revenir au meilleur niveau. Après le Grand Prix d'Australie, avez vous une idée plus claire de la position de l'écurie dans la hiérarchie ?
"Non, c'est encore très difficile à dire. Il nous faudra certainement attendre encore quelques courses pour avoir une idée plus précise de notre situation concurrentielle. Nous sommes partis de très loin car 2007 a été pour nous une année très difficile. Ce n'est donc pas évident de combler 1,5 ou 1,7 seconde en un hiver pour revenir au premier plan dès l'ouverture de la saison. Il nous faut sans doute travailler encore plus dur que les autres et avoir un programme de développement encore plus agressif."

Le bilan du Grand Prix d'Australie ?
"Albert Park est un circuit difficile et nous avons assisté à une course très agitée pour tout le monde. Alonso a réussi grâce à une course remarquable à placer la voiture dans les points. Pour Piquet, malheureusement, nous ne lui avons pas facilité les choses pour son premier Grand Prix et j'en suis désolé. Nous avions prévu de lui faire faire un maximum de kilomètres pour lui permettre d'apprendre le circuit et le mettre en confiance. Cela n'a finalement pas pu être le cas et forcément, sa course en a souffert. C'est donc un bilan mitigé car nous étions content de marquer des points importants mais en même temps, nous avons bien vu qu'il nous en manquait encore par rapport à Ferrari, McLaren et peut-être BMW. Difficile par contre de dire exactement où nous nous situons à l'heure actuelle car l'Australie est toujours une course particulière. Comme je l'ai dit, nous devrions avoir une idée plus précise d'ici le Grand Prix d'Espagne... aussi car nous travaillons et devrions avoir des évolutions significatives d'ici là."

Dans quel domaine devez-vous essayer de faire progresser la R28 ?
"Déjà, il est important de noter que nous sommes cette année dans une situation tout à fait différente de l'an passé. L'an dernier, nous avons vite compris que nous étions parti dans une tout autre direction que les autres équipes du plateau, que la voiture n'était tout simplement pas assez compétitive et qu'il serait difficile d'inverser la tendance. Cette année c'est différent. Il y a encore à faire et ce dans tous les domaines, mais notre base est saine. Nous avons vu lors des essais hivernaux où nous devions progresser. Les évolutions sont aujourd'hui en cours de production et nous devrions pouvoir les exploiter lors des prochaines courses. Je suis persuadé que nous avons une réelle marche de progression."

Qu'en pense Fernando ?
"Fernando est très professionnel. Il savait que ce ne serait pas une saison facile. Il aimerait avoir une voiture parfaite mais ça n'est pas le cas. Il est très exigeant et pour cela travaille beaucoup avec ces ingénieurs pour trouver le meilleur compromis et continuer de progresser. Il nous a beaucoup aidé cet hiver, il a gagné beaucoup d'expérience l'an passé et est déterminé à nous aider à revenir au meilleur niveau. Il s'investit beaucoup avec l'équipe."

Comment analysez-vous la prestation de Nelson jusque là ?
"Il est avec nous depuis plus d'un an maintenant. Il a travaillé dur l'an passé en tant que troisième pilote et nous a convaincus qu'il était capable de devenir titulaire. Le Grand Prix d'Australie est un Grand Prix difficile pour débuter, nous l'avons constaté l'an dernier déjà avec Heikki. Ce week-end à Sepang, c'est déjà un autre Nelson. Il a pu tourner comme prévu, il a bouclé son programme d'essais vendredi et se sent par conséquent beaucoup plus à l'aise. Il commet moins d'erreurs, semble content de la voiture et je suis persuadé qu'il peut faire une belle course ce week-end. Il poursuit son apprentissage et progresse, c'est indéniable et c'est ce que nous attendons de lui à lheure actuelle."

Quels peuvent être vos embitions désormais ?
"Difficile à dire car comme je l'ai dit, nous devons attendre encore quelques courses pour voir où nous nous situons. Nos ambitions dépendent de notre niveau de compétitivité mais pas seulement. Il faut également prendre en considération le niveau de performance et de fiabilité de Ferrari, McLaren et BMW. Tout le monde continue à travailler et à progresser."

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