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Par Nicolas LIGNON le 19/03/2008
 
Renault F1 veut confirmer en Malaisie

Renault F1 veut confirmer en Malaisie

A moins d'une semaine du Grand Prix de Malaisie, le directeur exécutif de l'ingénierie chez Renault F1, Pat Symonds, pense qu'il est encore trop tôt pour tirer la moindre conclusion sur les performances de la Renault R28.


Pat, l’équipe a connu un week-end étonnant à Melbourne avec une qualification décevante et pourtant un résultat dans les points. Dans quel étant d’esprit, l’équipe aborde-t-elle ce Grand Prix de Malaisie ?
Pat Symonds : "C’est toujours bien de faire un premier bilan après la première épreuve, histoire de voir où nous en sommes. Souvent après Melbourne, on se pose encore des questions et je crois que c’est encore le cas cette année. Certaines équipes n’ont pas été en mesure de montrer leur réel potentiel, c’est le cas notamment de Ferrari. De notre point de vue, nous avons connu un week-end frustrant mais concluons sur un résultat dans les points. La chance va et vient. Fernando a été quelque peu malchanceux lors de l’entrée en piste de la voiture de sécurité mais au final la chance a été avec nous et nous marquons des points importants. Je crois que toute l’équipe est très contente de cette quatrième place mais nous nous préparons maintenant à courir sur des circuits plus traditionnels, en commençant par la Malaisie ce week-end."

Nelson a connu des débuts difficiles. Pensez-vous que les choses se seront améliorées d’ici le prochain Grand Prix ?
PS : "J’en suis persuadé. Melbourne est un circuit difficile pour les pilotes et ce n’est sans doute pas le circuit le plus facile pour débuter une carrière car cette course est toujours difficile. Cela avait déjà le cas pour Heikki l’an dernier. Nelson a eu un week-end difficile et je regrette que l’équipe n’ait pas été en mesure de l’aider davantage. Nous souhaitions lui permettre de tourner un maximum vendredi et samedi mais cela n’a finalement pas pu être le cas et ensuite il a dû abandonner en course suite à un problème sur sa monoplace. Nous sommes tous désolés mais il ne faut pas s’apitoyer, nous nous concentrons sur les courses à venir, la Malaisie notamment, où Nelson a tourné l’an passé lors d’une journée d’essais. Il connaît donc ce circuit. Il faut donc recommencer et voir comment cette course se déroule."

La course de Melbourne a été pleine de rebondissements, avec notamment de nombreux abandons. Est-ce selon vous dû au nouveau contexte règlementaire dans le domaine de l’électronique ?
PS : "Je pense que c’est le résultat de plusieurs facteurs. Melbourne a tendance à générer de nombreux incidents et accidents, en partie car c’est un circuit difficile, toujours glissant et bosselé dans les zones de freinage. Je pense aussi que c’était la première fois que les pilotes tournaient en course dans ces conditions, ils attaquaient à la limite. C’est intéressant de voir ce que le nouveau contexte électronique a généré car nous pensions que cela ne serait pas très différent, même si nous nous attendions à voir les pilotes partir à la faute plus souvent. Je crois que c’est ce à quoi nous avons pu assister à Melbourne. Si le nouveau contexte électronique n’a sans doute pas permis de voir plus de dépassements, je crois que la difficulté du freinage sans le système sophistiqué de l’EBS a sans doute rendu les dépassements plus difficiles, ce qui est vraiment dommage."

Est-il encore trop tôt pour dire quelle est la place de ING Renault F1 Team aujourd’hui dans la hiérarchie ?
PS : "Absolument ! Je ne pense pas que nous pouvons définir notre place à l’heure actuelle car nous n’avons pas assisté à une course claire et propre. Nous avons assisté à une course qui a été interrompue à plusieurs reprises par l’entrée en piste de la voiture de sécurité, avec des pilotes ayant souffert de problèmes ce qui n’est pas nécessairement représentatif. Je n’aime jamais faire des prédictions et autres pronostics sur la base d’une seule épreuve et je crois qu’il serait faux de le faire. Nous attendons généralement au moins trois courses pour commencer à définir notre place dans la hiérarchie. Nous aurons les idées plus claires après la Malaisie et sans doute encore plus après Bahreïn."

Sepang est un circuit qui a toujours réussi à Renault par le passé. Pouvez-vous nous dire quels sont les défis que représente ce tracé ?
PS : "C’est un circuit intéressant avec des virages rapides, surtout les virages 4 et 8 où il faut une voiture bien équilibrée. Une bonne motricité est également essentielle, surtout à la sortie du virage 9. L’enchaînement des virages 1 et 2 est aussi particulièrement exigeant pour les pilotes mais je crois que ma partie préférée de ce circuit est le virage 14, un vrai virage pour pilotes ! Les températures élevées, comme à Melbourne, viendront sans doute compliquer l’exploitation des pneumatiques, nous utiliserons donc les pneus durs de la gamme Bridgestone. Notre option tendre de Sepang sera le mélange le plus dur que nous avions à notre disposition à Melbourne. La surface est maintenant ancienne, il faudra donc être vigilant quant à la dégradation des pneus arrière."

A l'arrivée du Grand Prix d'Australie, Fernando Alonso a vu le drapeau à damiers en quatrième position, devant la McLaren-Mercedes de Heikki Kovalainen



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