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Sauvez la planète:roulez électrique ou en occasion

Sauvez la planète:roulez électrique ou en occasion

Avec les nouveaux Kangoo Z.E. et Fluence Z.E., Renault frappe un grand coup sur le marché des voitures non polluantes, en proposant toute une gamme de véhicules électriques destinés respectivement aux professionnels et particuliers.


Cet événement nous montre la forte volonté du constructeur automobile à développer des véhicules à faible impact sur l’environnement, comme le prévoyait déjà son alliance avec EDF d’octobre 2008, partenariat renforcé en 2010. En matière de véhicules écologiques, quelles sont les options actuelles pour les particuliers, aussi bien dans le marché du neuf que celui de l’occasion ?


Choisir un véhicule écologique neuf


Un site permet de trouver un véhicule neuf selon des critères écologiques : choisir-sa-voiture-ecologique.com. Vous pouvez choisir votre catégorie de véhicule, son type de carburant (hybrides et électriques seulement par exemple), voir même les taux de CO² rejetés en fonction de leur bonus/malus* ! Les meilleurs élèves sont, selon leur « note écologique », les Citroen C-Zero, Mitsubishi I-Miev, Nissan Leaf, Opel Ampera, Peugeot Ion, et bien sûr la Renault Fluence Z.E, de loin la plus accessible en termes de budget, car environ 30% moins chère que ses concurrentes.


Fluence ZE


La très séduisante Fluence Z.E (cliquez pour accéder à sa fiche planeterenault, voir aussi l’article les Renault électriques sont là !)


*Notez qu’un nouveau barème moins avantageux sera mis en place en 2012 pour lutter contre les déficits budgétaires : moins de bonus et plus de malus…


Trouver un véhicule écologique d’occasion


Une voiture électrique d’occasion, mission impossible ? Presque ! Étant donné le faible nombre de véhicules électriques en circulation, il est très difficile d’en trouver d’occasion… Seulement 184 immatriculations en 2010, mais cette année, déjà 1428 immatriculations ont été comptabilisées en France fin septembre, la situation pourrait donc rapidement changer ! (chiffres : autoactu.com) Il est possible de trouver des hybrides essence/électrique d’occasion, mais Renault n’est pas présent sur ce marché. Pourquoi ? Selon leurs responsables, l’hybride ne serait pas assez rentable… Difficile à croire que le tout-électrique le soit plus, mais on peut faire confiance au constructeur pour perfectionner sa maîtrise de l’électrique et l’intégrer à l’avenir dans un modèle d’hybride rechargeable. Laissez-moi rêver.


En attendant que le marché se développe, comment moins polluer ?


Pour ceux qui ne peuvent se permettre d’investir dans un véhicule électrique neuf, ou qui attendent une hybride Renault avant de casser leur tirelire, que faire pour sauver la planète de notre comportement polluant ? Voici une liste d’actions simples et efficaces, que nous devrions tous envisager :


1°) La plus évidente est bien sûr de ne pas se déplacer en voiture ! Utiliser les transports en commun, le train, le vélo, ou même la marche à pieds. Facile à dire, mais pas toujours possible, pour les grands trajets du moins. Pourquoi ne pas aller à la boulangerie du coin à pieds ? C’est bon pour la circulation routière, vous dirait le chef de voirie. C’est bon pour la circulation du sang vous dirait le médecin. C’est bon pour le transit intestinal vous dirait le…


Bon vous m’avez compris, en plus de sauver la planète, vous sauvez votre santé par l’activité la plus saine qui soit.


2°) Organiser du covoiturage. Vous avez plusieurs collègues dans votre voisinage ? Economisez l’essence, le péage, l’usure de votre véhicule en covoiturant à tour de rôle, et faites vos ennuyeux trajets journaliers avec de la compagnie ! Remarque : ne soyez pas idiots et évitez de covoiturer avec votre boss…


3°) Faire attention à sa consommation de carburant. Voilà qui est plus accessible. Pour cela, on peut : Conduire de façon plus calme, moins vite. Préférer le sous-régime, éviter de freiner brutalement et sans arrêt (le frein moteur est tout aussi efficace), et respecter les limitations de vitesse. Non seulement on économise du carburant, mais on évite aussi de payer pour l’installation de radars ! Une pierre deux coups, pas d’excuse !


Vérifier régulièrement la pression de ses pneus. Des pneus mal gonflés augmentent leur vitesse d’usure et la consommation. Couper le contact lorsque le moteur tourne à l’arrêt plus de 30 secondes.


4°) Participez au recyclage des véhicules usagés du parc automobile. Des centaines de véhicules en fin de vie s’entassent dans les casses auto. Utilisez les pièces d’occasion disponibles sur ces véhicules pour réparer le votre, vous participerez au recyclage des métaux, plastiques, huiles et autres fluides polluants. La dépollution et le démontage des véhicules usagés permettent de recycler jusqu’à 95% de leur poids !


Si vous avez besoin d’une pièce pour votre voiture, pensez aux pièces détachées d’occasion. Une pièce d’occasion coûtera jusqu’à 80% moins cher qu’une pièce neuve, et vous pouvez les trouver sur internet en passant par France Casse par exemple, qui regroupe un grand nombre de casses auto. Vous y trouverez toutes les pièces détachées dont vous avez besoin tout en débarrassant une casse d’un peu de ferraille, et en donnant du travail à ces dépolueurs automobile.


Le mythe de la moto écologique


Beaucoup de motards sont persuadés de faire un geste pour l’écologie à chaque fois qu’ils enfourchent leur moto au lieu de prendre la voiture. Leur argument principal ? Une cylindrée plus faible égale moins de consommation et moins de pollution. Imparable ! Grosse erreur… Certes, souvent les petites cylindrées de nos deux roues consomment moins de carburant et rejettent moins de CO², mais ce n’est pas toujours le cas !


Une KTM SuperDuke (8,8L/100km) ou une Aprilia 250 RS (10L/100km) consomment plus qu’une C1 (6L/100km) ou une Prius (5,2L/100km)… De plus, elles relâchent beaucoup plus de polluants lourds que les automobiles ! Oxydes d’azote NOx, hydrocarbures HC et monoxyde de carbone CO, pour ne citer que les plus importants.


A ceci deux raisons : un retard technologique certain en comparaison du marché de l’automobile, et les normes de dépollution automobile datent de plus de 40 ans, alors que les directives concernant la moto ne sont apparues qu’en 1997… (source : UTAC, Union Technique de l'Automobile et du Cycle)


Motards, lorsqu’il fait beau, prenez le vélo !


Et vous, que faites-vous pour votre planète ? N'hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires !




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